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Paroles de Pleymo - Alphabet Prison (2006)


Pleymo - Alphabet Prison
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Date de sortie : 9 octobre 2006
Genre : Neo Metal
Album

1. Intro cachée (1:14)
2. Vanité (2:26)
3. Adrénaline (3:35)à écouter en premierlisten
4. Galaxie autarcique (3:22)
5. Sept (3:56)à écouter en premier
6. 4 A.M. Roppongi (5:06)
7. Block Out (2:58)
8. Phantom (3:36)
9. Un parfum nommé 16 ans (4:05)
10. Zephyr (3:42)à écouter en premier
11. Je regrette (4:16)
12. L’Instinct & l’Envie (3:01)
13. Le Nouveau Monde (6:04)
14. Qu’est-ce qu’il nous restera (5:04)
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Paroles pour l'album Alphabet Prison de Pleymo

1. VANITE


J'assemble chaque matin des pièces de ma vie
Je rassemble des sourires à montrer aux gens
Pour paraître bien aimable
Parce qu'au fond je boite, la tête dans une boite
Ca me crève les yeux, empêtré, trop anxieux
Alors je lèche mes larmes, rien ne sèche le drame
Quand les autres m'alignent
Quand les autres s'acharnent
De long en large, ma vie en marge
Faudrait que je calque mes pas sur mes voisins de palier
Avec ma vision du monde décalé
Mais y'a rien pour classer ma passion, mon métier.
Je rentre pas dans les cases
Je rentrerais jamais dans votre cage.
Et alors ?
C'est ma vie c'est mon puzzle
je suis souvent soumis à des tonnes d'a priori
Je me répands des fois de trop moi
VOULOIR MONTRER QUE J4ABOIE
Plus fort que toi, mais j'ai les paumes qui tremblent
Et l'inconnu je l'appréhende
Cherchant souvent mes yeux d'enfants
De vieux tourments
Sèment le doute font que parfois je mense
Et que même je triche alors sur mes mains je crache
Je mords mes lèvres
J'en bave ma sève
Je pleure mon venin
De ne savoir rien
Coupé par mille larmes je me sens laid
Mais c'est comme ça qu'on m'a fait
Je ne suis pas quelqu'un de sage
j'entrerais jamais dans leur cage
Il n'en tient qu'à moi seul
Lancez moi des pierres à mille contre un seul
Ma vanité me sert, elle me protège de vos sales gueules
Pense comme tu le sens, moi je ne sens plus rien
Je vous tourne le dos, je suis déjà loin
J'entrerais jamais dans cette cage.

2. ADRENALINE

Des jours sous l'écume,
à froisser le bitume,
à chercher le phare,
Ou des choses à faire.

Même s'il est déjà tard
Pour sortir de l'enfer.
Les fenêtres closes
De ceux qui prennent des doses.

Des rafales d'ecchymoses,
La vie s'ankylose,
Paralyse l'horizon,
Et t'enlève la raison.

Y'a plus rien d'rose,
Juste un tas d'choses qui causent la merde,
Faut que t'oses plus mettre sur pause.

Cette nuit tu te sens plus grand,
Bien sûr d'avoir choisi ton camp.

{Refrain}
Sur des charbons ardents,
Des corps dissidents,
Enfreignant la loi,
Déteignent sur toi.

Tu sens l'Adrénaline

Sur des charbons ardents,
Des corps turbulents,
Levant la voix,
Déteignent sur toi.

Tu sens monter l'Adrénaline

Le chant des sirènes t'enivre t'appelle.
On prêche à ta place pour la tour de Babel.

Allez goinfre-toi,
Vas y mange sur le dos des autres.
Fais des exploits,
Toujours dans la faute.

Mais sache qu'un jour de choc
bien pâle on paye tout.
Le lâche rembourse ses dettes
Jusqu'au dernier sou.

Pense à deux fois avant d'sauter,
Y'aura personne là haut pour te rattraper.

Cette nuit tu te sens plus grand,
Bien sûr d'avoir choisi ton camp.

{Refrain}

Au milieu des tiens,
Ta confiance s'accroît,
Vivant tu deviens,
Tu trouves ton sang-froid.

{Refrain}

Ils déteignent sur toi (x3)

3. GALAXIE AUTARCIQUE

La moindre lettre transforme l'émotion
un simple code transcrit mes intuitions
pris au piège à me voir écrouer sans raison
Dans l'alphabet prison

Et pourtant j'ai fait des signes
J'ai même tenté d'inventer des mots
Du temps à faire le mime
j'ai essayé de lever le rideau

La langue et le verbe déteignent à l'impression
Perdu dans la phrase je cherche encore la traduction
Les pieds et mains liés à faire flamber mes pensées
Dans l'alphabet prison

Et pourtant j'ai fait des signes
J'ai même tenté d'inventer des mots
Du temps à faire le mime
j'ai essayé de lever le rideau

Ma conscience n'a pas trouvé son registre
Puisqu'on dépend tous encore du même lexique.

Et pourtant j'ai fait des signes
J'ai même tenté d'inventer des mots
Du temps à faire le mime
j'ai essayé de lever le rideau

4. SEPTS

Livrés à eux même depuis l'baptême, en peine,
Désœuvrés, tous blindés de problèmes,
Des gosses des rues arpentent l'asphalte,
Sous la chaleur moite d'un ciel cobalt.

Soudain sous l'porche d'un immeuble ils ont vu
Des uniformes un képi en planque à l'affût.
A corps perdu, les mômes sonnent l'alarme,
Le coup d'envoi d'un sombre drame.

A l'heure où Brooklyn est calme,
Sept hommes ont rendu leur âme.

{ Refrain }
Dans tous les blocs où tout est permis,
Pas une âme qui vive en paix,
Remets ton colt, reprends ta partie,
Connais la loi du plus fort.

Chant

Bien trop jeune pour assumer les tords,
La vie reprend son cours comme si de rien n'était,
L'Etat laisse courir ces bambins l'arme au corps,
L'Oncle Sam aurait de quoi s'en faire.

Soudain sous l'porche de l'immeuble ils on vu
D'innocentes demoiselles bien seules dans la rue.
A corps perdu, les mômes sonnent l'alarme,
Le coup d'envoi d'un sombre drame.

A l'heure où Brooklyn est calme,
Sept femmes vont verser trois cent larmes.

{ Refrain }

Chant

Que de matière
pour faire quelques vers
à la page des faits divers.

Au sommet du monde,
les enfants font la ronde
autour des balles qui grondent.

A l'heure où Brooklyn est comme
Sept mômes dont la vie se fane.

{ Refrain x2 }

5. A.M ROPPPONGI

Dans le coeur de Tokyo
J'ai des sursauts
Des écrans qui scintillent dans l'indicible
Je marche en somnolant
Je souris bêtement
Et je sais qu'aujourd'hui tout est possible
Plus je glisse et plus j'existe
Sans me soucier d'aucun détails
Plus je glisse et plus j'existe
Ma coeur bataille
Et sans repos
Le sommeil fuit et m'alanguit depuis hier
Sans un mot
Une insomnie indécise dans l'air
Happé par cette ville
Excentrique
Où la folie ambiante s'arrête aux feux rouges
Des modèles apprêtées
En discothèque
Et le matin qui s'étire depuis la veille
Quoi qu'il arrive j'aurai vécu ça
Je peux mourir demain
Et quoi qu'on en dise j'ai suivi mon instinct
Et à jamais je garde tout au fond de moi
J'ai bien compté tous les moutons
Suivi chaque recoin du plafond
Refait ma vie de large en long
Mais je tourne en rond

6. BLOCK OUT

Servons-nous ! Les rayons sont ouverts
Serrons-nous au fond des fourmilières
tout est permis et tout le monde sort
c'est l'incendie
You got to blockout
Everything that leads you down
You got to blockout
Everything that makes you fall
Nos symboles brûlent
Nos emblèmes à la mer
Et face au mur
Chacun choisit sa guerre
Protège-toi de l'attrayant reflet
Vas, vis et deviens qui tu es
You got to keep it together
You need to set it straight
Don't belive the voices
Running through your head

7. PHANTOM

Celui qu'on néglige assis vers le fond
A qui on inflige de ne pas sortir un son
On se fout pas mal se savoir d'où il vient
Est-il trop instable ? Lui qui n'a l'air de rien
A la une de la presse son visage inerte
Il étouffait à rendre l'âme
Où étions-nous ?
Il a tout fait pour nous dire son mal
Où étions-nous ?
Jeremy parti, il s'est privé du monde
J'ai repris ma vie, suivi par son ombre
Une non-assistance à personne oppressée
Et nos condoléances sur le front gravées
A la une de la presse
Ces images nous blessent
Il étouffait à rendre l'âme
Où étions-nous ?
Il a tout fait pour sonner l'alarme
Où étions-nous ?
J'ai vu un "phantom"
Un fantôme qui passe, Jeremy menace

8. UN PARFUM NOMME 16 ANS

Chères ondes de l'adolescence volent dans l'air
Chair nue s'affole, s'emmêle, pêle-mêle...
Hostile et flou on était
Un été de joie me revient parfois
J'ai vécu depuis j'ai même donné la vie
Mais je garde ce parfum subtil et flou nommé 16 ans
Un parfum d'avant
Et je lève mon verre
En vidant mon âme, j'ai passé la nuit à boire
A nos fièvres heureuses
Comme si j'avais déjà vécu mille vies
Je repasse les pages
Endormi, je revois nos images
Lointaines de l'adolescence.
Restent en moi

9. ZEPHIR

Bien seul à ronger l'écorce
Sans vie, sans un instant clé
A trembler souvent tu forces
Le visage, le regarde sabré
Quand e monde te hait
Tiens-toi :
Debout ! Tiens-toi debout
Debout ! Tiens-toi debout
Jette tout ce qui t'entoure
Prépare le compte à rebours
Des rafales t'encouragent à dire "non !"
Des rafales t'encouragent à dire "non !"
Serre les poings, casse les liens
Et tiens-toi :
Debout ! Tiens-toi debout
Debout ! Rejoins les deux bouts
Tu es le mythe sensible aux yeux cernés
La bombe compacte, bien incarnée
Zephyr

10. JE REGRETTE

Tu m'insultes sous mon toit, tu as sûrement
Oublié notre amitié d'avant, entre temps
Tes histoires m'oppressent, je regrette
Oublie mon adresse et le reste
Je t'avais fais confiance depuis notre enfance
Je savais tout ce qu'on pensait, même dans nos silences
On a refait le monde ensemble
Si loin de ton nouveau masque
A quoi tu ressembles
Tombé au fond, la vie te débarque, sans marque
Epris de stupéfiants
D'artifices épatants
Je te laisse le nez dedans
Entouré de près par les déchets souriants

11. L'INSTINCT ET L'ENVIE

Tu vois bien je ne plie pas sous la charge
N'ayant plus peur des naufrages
Personne ici ne saura me mettre à terre
je suis libre comme l'air

Les yeux vers le ciel mon âme au soleil
Je suis certain d'être en vie
Et j'ai les deux pieds sur terre
Mon âme au soleil j'ai l'instinct et l'envie

Tu sais bien que ta bave ne m'atteint pas
Je ne reçois plus le son de ta voix
Et pourtant toi tu m'accorde tellement de temps
Mais tu vois, tu basses du vent

Les yeux vers le ciel mon âme au soleil
Je suis certain d'être en vie
Et j'ai les deux pieds sur terre
Mon âme au soleil j'ai l'instinct et l'envie

J'ai creusé le sol
Pour y faire mes marques
J'ai cent cordes à mon arc

Les yeux vers le ciel mon âme au soleil
Je suis certain d'être en vie
Et j'ai les deux pieds sur terre
Mon âme au soleil j'ai l'instinct et l'envie

12. LE NOUVEAU MONDE

L'Amérique assassine, détruit la souche
Et la voix du Bien, doucement se bouche
On aimerait tenir bon, jusqu'à demain
Mais ils veulent se faire la peau sans jamais tenir compte
De nos voix
On fait marche arrière de 100000 ans
Le son des rières me glace le sang
Et je n'vois que des hommes hurlant leur loi
Et des femmes fontômisées, fanatisées, canalisées
Sous les voiles
Est-ce qu'on passera la main ?
est-ce la fin de notre ère ?
Est-ce qu'on s'entendra demain ?
Pour éviter de tomber...
C'est l'illusion des cieux
Au nom de rien
C'est l'illusion des cieux

13. QU'EST CE QU'IL NOUS RESTERA

Qu'est ce qu'il nous restera quand on aura coupé nos cheveux
Qu'on sera devenu vieux
Qu'est-ce qu'il nous restera à part des tâches sur les bras
Et la mélancolie arrière d'un concert
Qu'est-ce qu'il nous restera, sinon des mondes anciens,
Au fond là-bas, dans la mémoire
Des coupures des vieux journaux qui ne disent plus rien
Et a bohème qui nous allait si bien...
Qu'est-ce qu'il nous restera dans ces photos qui feront marrer nos gosses
"Oh papa, t'étais beau là"
Oui j'avais juste 20 ans, avec les autres on a construit un autel
A la gloire de ceux qui e sentent différents
Qu'est-ce qu'il nous restera de nos vies d'artistes,
De ce succès qu'on a attendu jusqu'au rides
Qu'est-ce qu'il nous restera quand vous penserez qu'on a tout dit
Parce que la musique passe, c'est comme la vie
Moi, il me restera mon amour pour toi
Des souvenirs de vous et j'en pleure déjà
Alors je serre tes doigts
Je serre tes doigts
Je serre tes doigts
Mon amour


Alphabet Prison - Metalship

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ajouté par melvin, le 14 mai 2010
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