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Live Reports :: Powerwolf

Live report : Powerwolf

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mardi 15 janvier 2019 - L'aéronef - EuraLille, Lille
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Photographe : Denis Lemoine




POWERWOLF nous conviait à la grande messe du heavy metal le mardi 15 janvier à l'Aéronef de Lille. Pour cette célébration, ils étaient accompagnés d'un casting éclectique : AMARANTHE et KISSIN'DYNAMITE. A voir l'impressionnante file d'attente au dehors de la salle, nous étions nombreux à vouloir recevoir les saints sacrements !





KISSIN'DYNAMITE



Les Allemands de KISSIN'DYNAMITE ne sont pas vraiment des novices, le groupe s'est formé en 2007 et a sorti son premier album, Steel Of Swabia, l'année suivante en 2008. Cinq autres opus ont suivi, dont le recommandé petit dernier, Ecstasy, paru en juin 2018 sur Metal Blade Records. Et le tout sans aucun changement de line-up, ce qui est assez rare pour être signalé ! Ces garçons allient cohésion et expérience, on n'est guère surpris de les voir maîtriser leur sujet. Le show est lancé par le single "I've got the fire". Mélodie entraînante, refrain accrocheur, relevé par des chœurs virils, ce titre est un petit chef d'œuvre qui lorgne avec bonheur sur le hard US. Pour le deuxième morceau "Somebody's gotta do it", la talk box est de sortie et ça fait son petit effet. Encore une fois, c'est excellent.



Le chanteur Hannes Braun fait l'effort de s'exprimer en français, ce qui lui assure un capital sympathie immédiat. A l'image de leur frontman, les musiciens sont parfaits dans l'attitude et filent la patate à toute la salle. Après un "Waging war" bien heavy et un "You're not alone" plus doux, sa majesté Braun revêt ses habits royaux pour "I will be king". L'heure du dernier titre sonne déjà, KISSIN'DYNAMITE va nous renverser une dernière fois avec "Flying colours" avant de récolter une très chaleureuse ovation. Les Allemands ont marqué des points. Ils ont tout à fait les épaules pour assurer une tête d'affiche, et ça tombe bien puisqu' ils le seront en fin d'année sur les routes d'Europe. On espère donc les revoir bientôt !





I've got the fire (Ecstasy – 2018)
Somebody's gotta do it (Ecstasy – 2018)
Highlight zone (Generation Goodbye – 2016)
Love me, hate me (Addicted To Metal – 2015)
Waging war (Ecstasy – 2018)
You're not alone (Ecstasy – 2018)
I will be king (Money, Sex And Power – 2012)
Flying colours (Generation Goodbye – 2016)


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AMARANTHE





AMARANTHE…voilà un groupe qui ne fait pas l'unanimité. Le groupe se distingue en utilisant 3 vocalistes, il brasse beaucoup de style différents,de l'electro, à la pop, en passant par le nu metal et le metalcore. Sur disque, ce gloubiboulga arrive à tirer son épingle du jeu grâce à certains titres vraiment bien torchés, même si d'autres se montrent plus indigestes. L'équilibre est souvent fragile et il était donc intéressant de voir le groupe sur scène. Malheureusement, la balance va pencher du mauvais côté pour les Suédois. D'abord parce que le groupe passe après un KISSIN'DYNAMITE qui a réchauffé le cœur du public. L'attitude des musiciens est un ton en dessous. D'ailleurs, ils seront les seuls à ne pas s'exprimer en français. Ensuite, la musique du groupe a du mal à embarquer l'audience. Noyée par les samples, elle paraît très artificielle. Les solos d'Olof Morck paraissent bien chétifs. Notre entrain en berne n'est réveillé que par quelques singles efficaces comme "Digital world", "Drop dead cynical" ou "The nexus".



Les vocalistes Elize Ryd (chant clair), Nils Molin (chant clair) et Henrik Englund (screams) se marchent un peu dessus. Cette formule en trio n'est pas très probante sur scène. Si Elize Ryd assure le premier rôle avec talent, ses homologues masculins se contentent souvent de quelques lignes de chant et semblent jouer les utilités. L'impression est déjà mitigée et cela ne va pas s'arranger. Car AMARANTHE se tire une balle dans le pied au moment du rappel. Dans l'attente du retour des musiciens, le bassiste Johan Andreassen se lance dans un one man show longuet et pas drôle. Un moment très embarrassant. Décidément, AMARANTHE a raté une belle occasion de convaincre les septiques. Dommage.


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Setlist AMARANTHE

Maximize (Maximalism – 2016)
Digital world (Massive Addictive – 2014)
365 (Helix – 2018)
1 000 000 lightyears (Amaranthe – 2011)
Hunger (Amaranthe – 2011)
Amaranthine (Amaranthe – 2011)
GG6 (Helix – 2018)
Helix (Helix – 2018)
Drop dead cynical (Massive Addictive – 2014)
Call out my name (Amaranthe – 2011)
The nexus (The Nexus – 2013)






POWERWOLF





Fondé en 2003, POWERWOLF a gravi petit à petit les échelons pour être aujourd'hui au sommet. Leur heavy / power metal simple et direct, couplé à un univers sombre bien exploité, séduit largement, leurs albums se classant régulièrement numéro 1 des charts en Allemagne (quel beau pays pour notre musique !). POWERWOLF fait recette, les balcons sont ouverts et la salle affiche quasi complet ce soir (belle perf pour un mardi soir). Les roadies s'affairent derrière un grand rideau aux initiales du groupe, le public est impatient. Les lumières s'éteignent, le rideau tombe et dévoile de superbes décors, avec des backdrops qui englobent l'intégralité de la scène. On se croirait dans un film de la Hammer. Le son et les lights sont également remarquables. Les musiciens sont charismatiques et enthousiastes, à commencer par Attila Dorn, très en voie et parfait en maître de cérémonie. Falk Maria Schlegel quitte régulièrement son estrade pour battre la cadence.



Les titres du dernier album The [1[Sacrament Of Sin" class="search">Sacrament" class="search">The [1[Sacrament Of Sin trustent plutôt la première partie du concert. Mais que ce soit sur les nouvelles ou les anciennes compositions, le public est très réceptif et participe à fond. Il faut dire qu'il se passe toujours quelque chose sur scène et qu'on ne s'ennuie pas une seule seconde. Les effets de mise en scène sont nombreux et souvent spectaculaires : le feu à maintes reprises, l'encens sur "Incense & iron", l'orgue en feu et la neige sur " Where the wild wolves have gone", la croix lumineuse sur "Killers with the cross", le drapeau et on en oublie certainement. Le show est parfaitement rodé et déroule une setlist copieuse qui nous tient en haleine pendant presque deux heures. Il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas avoir pris son pied lors de cette grande messe du Heavy Metal !


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Setlist POWEWOLF

Lupus Daemonis (Intro) (Lupus Dei – 2007)
Fire and forgive (The SacramentOf Sin – 2018)
Incense & iron (The SacramentOf Sin – 2018)
Amen & attack (Preachers Of The Night – 2013)
Let there be night (Blessed & Possessed – 2015)
Demons are a girl's best friends (The SacramentOf Sin – 2018)
Killers with the cross (The SacramentOf Sin – 2018)
Armata strigoi (Blessed & Possessed – 2015)
Blessed & possessed (Blessed & Possessed – 2015)
Where the wild wolves have gone (The SacramentOf Sin – 2018)
Resurrection by erection (Bible Of The Beast – 2009)
Stossgebet (The SacramentOf Sin – 2018)
All we need is blood (Blood Of The Saints – 2011)
We drink your blood (Blood Of The Saints – 2011)
Lupus dei (Lupus Dei – 2007)
Agnus Dei (Intro) (Blood Of The Saints – 2011)
Sanctified with dynamite (Blood Of The Saints – 2011)
Coleus sanctus (Preachers Of The Night – 2013)
Werewolves of Armenia (Bible Of The Beast – 2009)
Wolves against the world (Outro) (Bible Of The Beast – 2009)

Merci à Candice Deprez, Perrine Chevalon d'A Gauche De La Lune, Elodie Jouault de Him Media, Napalm Records, l'Aéronef et "Fuckin'" Denis pour les photos.






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le 28 janvier 2019 par Gandalflegris
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