Retour à l'accueil
Live Reports :: HEAVY MTL 2013

Live report : HEAVY MTL 2013

Tous les concerts de Avenged Sevenfold Avenged Sevenfold [Metalcore]
Tous les concerts de Megadeth Megadeth [Thrash Metal]
Tous les concerts de Children Of Bodom Children Of Bodom [Melodic Death Metal]
Tous les concerts de At The Gates At The Gates [Melodic Death Metal]
Tous les concerts de Rob Zombie Rob Zombie [Indus]
Tous les concerts de Danzig Danzig [Heavy Metal]
Tous les concerts de Godsmack Godsmack [Hard Rock]
Tous les concerts de Black Label Society Black Label Society [Heavy Metal]
Tous les concerts de Mastodon Mastodon [Sludge Metal]
Tous les concerts de Phil Anselmo Phil Anselmo
Tous les concerts de A Day To Remember A Day To Remember [Rock Metal]
Tous les concerts de August Burns Red August Burns Red [Metalcore]
Tous les concerts de Amon Amarth Amon Amarth [Melodic Death Metal]
Tous les concerts de Finntroll Finntroll [Pagan/Folk]
Tous les concerts de Machine Head Machine Head [Thrash Metal]
Tous les concerts de Sick Of It All Sick Of It All [Hardcore]
...
samedi 10 août 2013 - Parc Jean-Drapeau, Montréal
Voir toutes les infos de ce concert

 

Photographe : Amarylis Way et Unfurl




Jour 1

Cette année encore le parc Jean Drapeau accueillait le plus gros évènement métal de l’année. Une fois encore, le site ouvre ses portes aux festivaliers du Heavy MTL 2013.
C’est sous un soleil éclatant qu’Obey the Brave débutera l’ouverture du Heavy MTL cette année. Un groupe de Hardcore Montréalais et Ottaviens, formé en 2011 par des anciens de « Despised Icon » et de « Blind Witness ». D’ailleurs, OTB était également présent cette année au Rockfest de Montebello et ils nous avaient offert une prestation aussi fraiche et efficace. Le groupe à l’air aussi dynamique et en forme que son public, circle pit, slam et mosh pit étaient au rendez-vous.




En apéritif: « Lifestyle », « It starts today », « Garde la tête froide», « Early Graves » tirés de leur album « Young Blood » sortie l’année dernière, le tout agrémenté d’une voix hargneuse et puissante, de breakdowns bien lourds et de riffs partagés entre le côté tranchant du Hardcore old-school et du côté mélodieux de la dernière génération. Bonne entrée de jeux pour nos petits coreux. Le week end promet d’être intense! Mais on va garder la tête froide ...




Arrivée juste à temps pour Hellyeah, on constate que Vinnie Paul et ses comparses réchauffent le parc quelque peu refroidi par un vent venu du fleuve. La performance est lourde et Chad Gray porte à merveille sa nouvelle coupe de cheveux!
Par la suite c’est au tour de Halestorm, ma première claque de la journée. Je découvre un groupe mené par une sacré nana. Une voix puissante et des riffs tout aussi agressifs... le tout juchée sur une paire de talons hauts.
Mais les premiers vrais show-men sont sans conteste Gwar, dans leurs costumes monstrueux arrosant les premières rangées d’un sang qui finira par déteindre, colorant la peau des victimes d’une délicieuse teinte rose. Premier point mort cela dit; la première chanson du set de Gwar sera jouée... sans son. Impossible d’entendre quoique ce soit, à part un vague murmure semblant provenir des retours. Lorsque les speakers se mettront finalement en route, une grande clameur gagnera la foule! Le leader de la formation en semblera d’ailleurs tout surpris.




Rapide coup d’oeil à Sick Of It All, rapide «je vais me mettre au milieu du mosh pour rigoler, mais je reste pas plus de 45 secondes» et constat rapide: Sick Of It All a une recette qui fonctionne depuis des années, efficace, qui ne change pas. Le but: courir le plus possible, sauter partout, et faire des doigts d’honneur à tout le monde et tout le temps. Dans le public, les poings volent et on se frappe le torse en tendant le biceps. Vraiment cool.




Après tant de testostérone, il est assez amusant de noter le contraste avec la performance suivante, à savoir celle de Steel Panther. Ici, on oublie les coups de poings et les muscles saillants. On parle plutôt de paillettes, de tube de gloss et de petits miroirs pour se recoiffer entre deux morceaux. Steel Panther parle beaucoup avec le public, mais n’a qu’un seul sujet de conversation: le cul.
Michael Starr pointera le fait qu’il n’est PAS une version obèse de Brett Michaels, et que Steel Panther n’est PAS Poison. Le groupe zigzague de blague en blague, tantôt drôle, tantôt de mauvais goût. Allant même jusqu’à pointer du doigt le seul noir de la foule en disant que si quelqu’un se fait voler quelque chose, on saura qui accuser. Au final, avec Steel Panther, plus de bla bla et de blagues que de musique. Gros coup de coeur!




Puis c’est au tour des légendaires Black Label Society d’entrer en scène. Une fois de plus la formule de BLS est répétitive. Zakk Wylde nous offre des solos infernaux (et incroyablement longs) et somme toute une performance grasse et sans faille. Une recette qui est sans surprise mais qui, pour BLS aussi, reste très très efficace. Dommage cependant de ne pas s’attendre à plus de surprise de la part d’un mécanisme aussi bien huilé.
Ensuite, au tour d’At The Gates. Légendes du Death Melo que nous n’avions pas vu à Montréal depuis... euh...depuis... jamais?
La formation ira rendre hommage à Jeff Hanneman et à Slayer en interprétant Captor Of Sin devant une foule enthousiaste. Les suédois maîtrisent parfaitement leur sujet.




Par Amarylis:

Il est 18h30 et c’est au tour du groupe américain « A Day to Remember » de faire son entrée sur la scène Jagermeifter … L’une des têtes d’affiche du festival d’ailleurs … Placée de façon stratégique histoire de ne rien rater du spectacle, je n’ai malheureusement pas pu éviter la petite troupe de jeunes groupies aux cris stridents juste derrière moi… Ooooh joie! (soupir) Et oui, ADTR est un groupe de métalcore floridien avec quelques consonances pop punk, ce qui éveille surement un public un peu plus jeune et aussi féminin (ça c’est aussi surement à cause des belles gueules des musicos). Coté scénique, ADTR à l’air en forme et ne manque pas à leur réputation en nous offrant un concert très énergique agrémenté de canon de fumée, de ballons lâchés dans le public, de lancé de T-Shirt gratuits avec comme décor des amplis customisés de leur logo de même couleur que leur grand drapeau en arrière scène. L’ambiance est très conviviale. Ils nous ont offert également un large panel de chansons avec entre autre « I'm Made Of Wax, Larry, What Are You Made Of? », « All I Want », « Sticks & Bricks » et « All I want ». Seul petit point noir, la partie de chant clair qui n’est pas forcement mise en valeur vue les conditions d’un festival en plein air, ça oblige généralement le chanteur à faire quelques pauses pour écouter son public chanter, et ce genre de chose marche une fois sur deux, car le public doit connaitre les chansons par cœur au risque de faire un flop, ce qui, pour ADTR n’a pas pausé de problème. En attendant leur prochain album « Common Courtesy » qui ne devrait pas tarder à voir le jour prochainement, c’est le cœur léger et le tympan droit explosé par les cris hystériques que je suis repartie rejoindre mon petit groupe d’amis.




J’avais étonnamment hâte de jeter une oreille à Danzig. Ayant eu l’honneur de voir The Misfits il y a quelques années, j’étais curieuse de découvrir leur ancien chanteur évoluer de son propre côté. Et bien pas de déception! Danzig s’offrira même un petit guest avec Rob Zombie avant de renchaîner sur le morceau Skulls. Le set est très diversifié et on croise à la fois des compositions originales et des bons classiques des Misfits. Danzig signe la seule performance punk ultra old school du Heavy MTL. Que dire de Astro Zombie? Si ce n’est qu’il s’agit de la clôture parfaite pour laisser place d’autres dinosaures: Megadeth.
La scène Jäger s’allume immédiatement après la sortie de Danzig. L’intro de Prince Of Darkness démarre et la foule se tasse directement du côté du grand roux.




Comme à son habitude, Megadeth offre une performance carrée, complétée par des visuels simples mais très efficaces. La voix de Dave Mustaine semble toutefois déformée, plus nasillarde qu’à l’accoutumée. Peut-être que la sonorisation extérieure ne lui rend pas justice.
Hangar 18, quoiqu’il arrive fonctionne toujours à merveille. Le froid commence à se faire de plus en plus présent et devient carrément désagréable. Mais «A Tout Le Monde» est une pièce qu’on ne peut pas manquer. S’en suivra Super Collider. Dave Mustaine sera d’ailleurs rejoint sur scène par le chanteur de Disturbed. Celui-ci repartira avec un bisou sur le front. Et Symphony Of Destruction sonne la fin de la performance de Megadeth. Holy War s’éteint et Mustaine, après avoir salué chaleureusement le public du Heavy MTL laissera sa place au dernier groupe de la soirée, probablement le groupe le plus réclamé et le plus attendu: Avenged Sevenfold. À l’image du nombre de tshirts portés par les kids dans le public, on sait que la formation est plus que bienvenue à Montréal ce soir. La programmation du festival a entendu les nombreux messages sur la page facebook de l’évènement et a réussi à ramener A7X.




Leur chanteur nous expliquera d’ailleurs l’importance de Montréal et du festival Heavy MTL a leurs yeux. En effet, le Heavy MTL est le tout premier concert qu’a donné Avenged Sevenfold après la mort du batteur The Rev. Après cette phrase pleine d’émotion, le groupe nous présente le visage de leur nouveau batteur, qui, selon les dires du groupe, devrait «rester là pendant quelques temps».
Avenged Sevenfold offre une prestation visuelle impeccable, pyrotechnie et autres feux d’artifice pimenteront la totalité du set. Niveau musique, pour moi, ce groupe reste un mystère. Je n’y ai jamais particulièrement accroché. Je comprends qu’il puisse plaire, mais je ne comprends pas que ces «petits jeunes» puissent passer après les monstrueuses légendes de Megadeth. Mais le public semble conquis, et c’est ça l’important.
Cette première journée du Heavy MTL confirme que la machine est rodée. Au Heavy, il n’y a pas de mauvaises surprises. Tout est bien organisé, le site est ouvert, il est agréable de s’y promener.
On se revoit demain!





Jour 2 (par Amarylis)

Et c’est parti pour une deuxième journée de festival riche en bière et en poussière, sous le beau ciel bleu du parc Jean-Drapeau.

12 h 30, j’arrive à l’entrée et je constate rapidement que la ligne d’attente pour rentrer est moins impressionnante que celle de la veille, c’est à supposer que les gens vont arriver au fur et à mesure en fonction des heures de passage des groupes. C’est donc un dimanche plutôt relax qui commence.

Mais au boulot, Pas l’temps de niaiser!

Angury, Huntress, Finntroll, Amon Amarth s’enchaine tranquillement quand vient le tour vers 16 h00 de Philip H. Anselmo & the Illegals d’apparaitre sur la scène Molson Canadian.
Phil Anselmo, un américain originaire de la Nouvelle-Orléans, et il est certainement l’un des personnages les plus attendu de l’évènement. Ex chanteur du groupe de métal légendaire « Pantera », il est également fondateur de la maison de disque « Housecore Records » et leader du groupe Down… Il n’a donc plus rien à prouver à personne.
Le public était au rendez vous.




Au programme «Battalion of Zero», « Usurper Bastard’s Rant », « Bedroom Destroyer » de leur album Walk Through Exits Only qui est sortie le 16 juillet dernier.

Coté scénique, j’ai trouvé que le groupe était statique la plupart du temps et c’est le coté agressif, provocateur et un brin anarchopunk du chanteur qui en est pas mal ressorti. « Destroy the system », quelques rots, il s’est aussi blessé le front un peu plus tard à plusieurs reprises avec son micro, et pour ajouter une dernière touche de provoc, le chanteur a également annoncer qu’il n’hésiterait pas à pisser sur les appareils des photographes. Sympathique, mais un peu lourd au final.
Pour conclure, nous avons eu une petite reprise de «Domination / Hollow» de Pantera sous les airs ravis du public.

J’en ai profité pour changer de place pendant ce temps là, circulant entre métaleux, hôtesses sexy Jägermeister ainsi que quelques personnages déguisés afin me trouver une bonne place pour profiter un peu du groupe suivant.




Montréal ne les avait pas vu depuis l’année dernière, et c’est donc au tour d’August Burns Red, groupe de métalcore chrétien américain originaire de Pennsylvanie, d’enchainer tout de suite après sur la scène Jägermeister disposée juste à côté de la scène Molson Canadian pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Nous avons eu le droit à une large playlist avec entre autre « Fault Line » et « Provision » de leur dernier album « Rescue & Restore » sortie le 25 juin dernier ainsi que « Composure » ( album : « Messengers »-2007), « Marianas Trench » et « Meddler » (album : « Constellations »- 2009).

C’est entre mosh, slam et gigantesque circle pit (probablement l’un des plus grand de ce week end) que le public a pu se défouler sur les riffs rapides, techniques et aux breakdowns destructeurs comme ils savent le faire si bien.
En somme, côté ambiance nous avons donc été très bien servis avec quelques lancés de micro de la part du chanteur Jake Luhrs et un bon dynamisme de la part des autres musiciens.
Pour ceux qui les auraient manqué, August burns Red revient le 29 novembre prochain au Métropolis.




Arriva le tour de Godsmack, l’une des têtes d’affiche de ce festival 2013. Ce groupe qui est originaire de Boston, est considéré comme l’un des groupes « majeurs » de la scène heavy métal aux Etats-Unis. Il fût très bien accueilli par notre public Montréalais en pleine effervescence, le groupe avait déjà fait un passage au Heavy MTL de 2011.

C’est dans un jeu de lumières incroyables accompagné de fumigènes que le chanteur Sully Erna, sous sa petite casquette noire, apparu et commença par "Straight Out of Line" de leur album à succès « Faceless » accompagné de Robbie Merril à la basse, Tony Rombola à la guitare et de Shannon Larkin à la batterie.
S’enchaina par la suite «Awake», «The Enemy», «Good Day to Die» et «Cryin’ Like a Bitch».

Le public semble être conquis d’avance, chantant à tue-tête les refrains.
Cependant, j’ai trouvé que le jeu de scène était très statique malgré tout, surtout au niveau du bassiste et du guitariste qui semblait un peu s’ennuyer à certains moments. Sully, souriant et dynamique, mettait quant à lui un peu d’ambiance
Le spectacle, qui a duré une bonne heure, se termina sur le titre «I Stand Alone» accompagné des applaudissements de la foule qui semblait être comblée.




C’est dans une ambiance déchainée que nous attendons Rob Zombie et son groupe, ce qui ne dura pas bien longtemps car ils apparurent juste après Godsmack!

Rob Zombie, chanteur américain d’origine du Massachusetts, n’est pas seulement connu par rapport à son groupe White Zombie formé dans les années 80, mais surtout parce qu’ il porte également la casquette de réalisateur, scénariste et producteur au cinéma, ce qui ressort pas mal durant ses shows.

Que le « Zombie show » commence…

Rob arrive perché en haut d’une énorme tête de mort portant les inscriptions « ZOMBIE » en lettres lumineuse, et le show commença sous les applaudissements de la foule avec le titre « Teenage Nosferatu Pussy », accompagné de son guitariste John 5, de son bassiste Piggy D, et de son batteur Ginger Fis, tous déguisés et maquillés en conséquence.

En arrière plan et au devant de la scène sont positionnés des écrans qui diffusent des séquences de films assez énigmatiques, parfois un peu glauques ainsi que des animations de mangas plutôt gores et violentes... Rien de bien étonnant, c’est Rob Zombie n’es ce pas?…

S’enchaineront par la suite des classiques comme « Superbeast », « Super-Charger Heaven » « Demonoid Phenomenon », « Meet The Creeper », « Sick Bubble Gum », « House of 1000 Corpses », « Sick Bubble Gum » et il demanda sur « Living dead girl » aux jeunes filles de s’exhiber en grimpant sur les épaules de leur copain » Sans grande surprise, ça marcha sans difficulté.
J’ai également constaté que Rob Zombie chantait beaucoup plus juste que durant son passage à Vancouver en 2010 avec Alice Cooper (« The Gruesome Twosome Tour »).

Pour finir, c’est sur « Dragula » que Rob et ses musiciens ont choisi de revenir en rappel, vêtu tous les quatre d’un T-shirt rouge et blanc avec la feuille d’érable (symbole du Canada) et un drapeau Québécois était disposé sur la plateforme où se trouvait Rob. Quelle délicate attention!

Le Heavy MTL s’est donc clôturé en beauté, la programmation étaient divers et variés, le tout bien organisé, rien ne semblait être oublié. Le festival n’a pas manqué d’alcool, de bière et de boissons énergisantes grâce aux sponsors.

L’info est tombée, le Heavy MTL de 2014 est programmé pour le 9 et 10 août prochain.
On va donc rester patient…et attendre l’année prochaine pour remettre ça…



Signaler un article incomplet Signaler une erreur
le 27 août 2013 par Unfurl
(1)




Rapport précédent

Tout

Rapport suivant


Commentaires


Ça assure de l'autre côté de l'Atlantique !! ;)
mar. 27 août 13- 22:53  
Merci pour ces rapports ! Bravo à vous deux.
Vous n'avez pas réussi à mettre des photos intégrées dans les paragraphes ?

dim. 22 sept. 13- 16:54  


Groupes en rapport


Albums chroniqués :
Chronique de Nightmare
Nightmare
2010

Chronique de Avenged Sevenfold
Avenged Sevenfold
2007

Avenged Sevenfold
Avenged Sevenfold
Voir la page du groupe
Création : 1999
Genre : Metalcore
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Megadeth
Megadeth
Voir la page du groupe
Création : 1983
Genre : Thrash Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Children of Bodom
Children of Bodom
Voir la page du groupe
Création : 1993
Genre : Melodic Death Metal
Origine : Finlande

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de At War with Reality
At War with Reality
2014

Chronique de Slaughter of the Soul
Slaughter of the Soul
1995

At The Gates
At The Gates
Voir la page du groupe
Création : 1990
Genre : Melodic Death Metal
Origine : Suède

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Educated Horses
Educated Horses
2006

Chronique de Hellbilly Deluxe
Hellbilly Deluxe
1998

Rob Zombie
Rob Zombie
Voir la page du groupe
Création : 1998
Genre : Indus
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Danzig
Danzig
Voir la page du groupe
Création : 1986
Genre : Heavy Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de The Other Side
The Other Side
2004

Godsmack
Godsmack
Voir la page du groupe
Création : 1995
Genre : Hard Rock
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Order of the Black
Order of the Black
2010

Black Label Society
Black Label Society
Voir la page du groupe
Création : 1998
Genre : Heavy Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Mastodon
Mastodon
Voir la page du groupe
Création : 1999
Genre : Sludge Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

A Day To Remember
A Day To Remember
Voir la page du groupe
Création : 2000
Genre : Rock Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

August Burns Red
August Burns Red
Voir la page du groupe
Création : 2003
Genre : Metalcore
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Amon Amarth
Amon Amarth
Voir la page du groupe
Création : 1992
Genre : Melodic Death Metal
Origine : Suède

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Ur Jordens Djup
Ur Jordens Djup
2007

Chronique de Nattfödd
Nattfödd
2004

Finntroll
Finntroll
Voir la page du groupe
Création : 1997
Genre : Pagan/Folk
Origine : Finlande

Rapports de concerts:

Machine Head
Machine Head
Voir la page du groupe
Création : 1992
Genre : Thrash Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Sick Of It All
Sick Of It All
Voir la page du groupe
Création : 1984
Genre : Hardcore
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Balls out
Balls out
2011

Chronique de Feel the Steel
Feel the Steel
2009

Steel Panther
Steel Panther
Voir la page du groupe
Création : 2002
Genre : Hard Rock
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Bloody Pit of Horror
Bloody Pit of Horror
2010

Gwar
Gwar
Voir la page du groupe
Création : 1985
Genre : Thrash Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Baroness
Baroness
Voir la page du groupe
Création : 2003
Genre : Sludge Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Device
Device
Voir la page du groupe
Création : 2012
Genre : Indus
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Hellyeah
Hellyeah
2007

Hellyeah
Hellyeah
Voir la page du groupe
Création : 2001
Genre : Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Hello, It's Mz. Hyde
Hello, It's Mz. Hyde
2012

Halestorm
Halestorm
Voir la page du groupe
Création : 1998
Genre : Hard Rock
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Obey The Brave
Obey The Brave
Voir la page du groupe
Création : 2012
Genre : Hardcore
Origine : Canada

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Concealed
Concealed
2004

Augury
Augury
Voir la page du groupe
Création : 2001
Genre : Death Metal
Origine : Canada

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Contagion
Contagion
2010

Oceano
Oceano
Voir la page du groupe
Création : 2006
Genre : Death Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Native Tongue
Native Tongue
1993

Poison
Poison
Voir la page du groupe
Création : 1983
Genre : Hard Rock
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Slayer
Slayer
Voir la page du groupe
Création : 1981
Genre : Thrash Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Misfits
Misfits
Voir la page du groupe
Création : 1977
Genre : Autre
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Disturbed
Disturbed
Voir la page du groupe
Création : 1996
Genre : Neo Metal
Origine : États-Unis

Rapports de concerts:

Albums chroniqués :
Chronique de Day Of Reckoning
Day Of Reckoning
2011

Destruction
Destruction
Voir la page du groupe
Création : 1982
Genre : Thrash Metal
Origine : Allemagne

Rapports de concerts:


White Zombie
White Zombie
Voir la page du groupe
Création : 1985
Genre : Indus
Origine : États-Unis


Alice Cooper
Alice Cooper
Voir la page du groupe
Création : 1964
Genre : Hard Rock
Origine : États-Unis

Rapports de concerts: