Aosoth est le premier groupe qui foule es planches du Temple aujourd’hui. Le quintet français en profite pour balancer son Black Metal sale, dont l’impact live s’avère limité à cause d’un son mal équilibré, qui dessert grandement les compositions. Pour autant, le groupe de MKM et BST se donne du mal pour essayer de faire décoller le show, seulement 30 minutes, c’est court… A revoir dans de meilleures conditions.
- Kumelia
Forts d’une carrière en pleine ascension, les anglais Winterfylleth jouent aujourd’hui au Hellfest, sur la scène Temple plus précisément. Alors que l’affluence est encore moyenne, le groupe débute son set et nous présente une musique inspirée, au son plutôt bon. Visiblement heureux de jouer (pour la première fois en France), le quartet se lâche et invite le public à en faire de même (Come on Hellfest!). Encore une fois, la demi-heure passe vite, trop vite: belle surprise en tout cas !
- Kumelia
Place au Black Metal dépressif avec les italiens
Forgotten Tomb. Le combo, étonnamment à l’aise avec la foule (vu le style…), nous gratifie d’un très bon concert, où les atmosphères funèbres ont eu le don d’écraser le public de la tente. Comme on pouvait s’en douter, les musiciens n’en font pas des tonnes, et ce n’est pas plus mal ainsi. Du tout bon, tout simplement.
- Kumelia
Au tour des prodiges britanniques d'Anaal Nathrakh d'imposer leur son sous l'obscure tente du Temple, si bien nommée. Laissant le souci du visuel au vestiaire (Anaal Nathrakh n'arbore ni
corpse paint, ni cuir), le groupe se concentre sur leur musique si singulière, mêlant des horizons aussi divers que le black, death, grindcore ou encore industriel, le tout habilement distillé et conjugué pour sortir un cocktail (d)étonnant, explosif et d'une rare intensité.
Leur son apocalyptique atteint le paroxysme du metal extrême, et ravit les festivaliers, malgré une acoustique desservant les capacités du groupe.
A noter que V.I.T.R.I.O.L., le chanteur, nous annonce de son fort accent British qu'ils ont déjà enregistré un nouvel album après Passion.
- Nanoroux
Setlist de Anaal Nathrakh :
Drug-Fucking Abomination
3
More of Fire Than Blood
Bellum Omnium Contra Omnes
Between Shit and Piss We Are Born
Do Not Speak
Submission is for the Weak
Pandemonic Hyperblast
L’ancien
Emperor prend place sur la scène Temple, accompagné pour l’occasion de musiciens de session (dont deux mecs de Leprous). Avec une sacrée affluence, ce concert s’affichait déjà comme une réussite: un univers musical particulier qui prend une dimension intéressante en live, une prestation solide (hormis quelques errements du batteur au début du set), un son au poil… Tout est résumé là et il n’y a qu’à entendre tous les applaudissements pour se persuader qu’Ihsahn a fait le boulot.
- Kumelia
L’un des pionniers du Metal Avnt-gardiste, le bien nommé
Arcturus, prend place sur la scène Temple. Avec son leader Simen (ex-Dimmu Borgir) et sa voix haut perchée, les norvégiens expédient le public dans une musique étrangement accrocheuse, servie par un bon son. Point de fioritures,
Arcturus mise tout sur la simplicité et sur une solide interprétation. On aurait apprécié un peu plus de complicité avec le public, mais le combo s’en tire avec les honneurs.
- Kumelia
Setlist de
Arcturus :
Evacuation Code Deciphered
Ad Absurdum
Nightmare Heaven
Deception Genesis
Alone
The Chaos Path
Master Of Disguise
Shipwrecked Frontier Pioneer
Raudt Og Svart
Après plus de 30 minutes d’attente, les lumières de la scène Temple s’estompent et
Dimmu Borgir peut enfin fouler les planches devant un public très nombreux. Les premières secondes sont sans appel: Shagrath et ses comparses sont en forme, et tout est en place pour envoyer du lourd, hormis les claviers qui restent trop discrets (un comble pour eux!). La set-list tape dans les plus grands classiques, le jeu de scène est soigné (avec un light-show et un jeu de fumée efficaces)… En bref,
Dimmu Borgir frappe fort et met fin à cette édition du Hellfest de la meilleure des façons.
- Kumelia
Setlist de
Dimmu Borgir :
Mourning Palace
Spellbound (By the Devil)
In Death's Embrace
Dimmu Borgir
Gateways
Encore:
The Serpentine Offering
Progenies of the Great Apocalypse