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Live Reports :: FULL OF HATE Tour 2012

Live report : FULL OF HATE Tour 2012

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lundi 13 février 2012 - Bataclan, Paris
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Photographe : KOLONEL




FULL OF HATE PARIS - BATACLAN - 13 Février 2012

Température clémente en ce lundi après-midi, la neige a déclaré forfait, les éléments ayant certainement eu vent de la date Parisienne du FULL OF HATE, mini festival itinérant, ayant posé ses enceintes au Bataclan sous l’égide de l’équipe chevronnée Garmonbozia.
C’est la queue des grands jours, de spectaculaires molosses tous tatouages dehors, filles comprises, sont prêts à en découdre en cette soirée placée sous le signe du Death.




Comme chacune des 23 dates européennes, un groupe ‘guest’ ouvre le bal devant un public encore amorphe.
Les Anglais de NEXUS INFERIS bardés de leurs masques biomécaniques, balancent durant vingt minutes, un cyber métal décomplexé et rageur que n’aurait pas renié les fans de Rank Xerox.
Un univers taillé pour le live, un groupe à découvrir.




Premier constat, le son est carré, l’ingé light inspiré ; ça promet.
Quinze minutes de soundchecks, le temps d’habiller la scène avec une tenture à leur effigie et les membres de SUICIDAL ANGELS prennent possession des lieux.




En dignes fils spirituels des pères fondateurs Slayer, les très prolifiques (9 albums en 11 ans…) Dieux Grecs du Thrash Métal, absents chez nous depuis le Thrashfest en 2010, distillent un son old shool ré actualisé, peu révolutionnaire, mais diablement efficace.
Les compos de leur dernier effort, ‘Bloodbath’, sont plus travaillées et s’aventurent aisément dans un prog. parfois plan plan mais porté par les riffs ultra rapides de Themis.




Nick Melissourgos fait son job de Frontman, harangue le public en initiant de sa voix agressive le premier Pit de la soirée, qui finalement avorta au bout de quelques secondes.
Trente minutes de show et l’affaire est pliée, dans une ambiance sympathique mais relativement sage ; la faute probablement à une rythmique somme toute binaire et redondante.
Les grands gagnants des Rock The Nations Awards ont prouvé qu’ils avaient leur place en festival, mais tiendraient ils la distance en tête d’affiche…




Le staff s’affaire sur scène, la salle commence à se remplir, le premier étage restera fermé, ce qui est dommageable pour les photographes qui ne sont par ailleurs autorisés à exercer leur métier que lors des trois premières compos de chaque groupe ; une aberration lorsque l’on connait le potentiel scénique.




Qu’importe ; l’intro de MISERY INDEX résonne comme le grondement d’un bulldozer ; Jason Netherton et ses acolytes entrent en scène dans une ambiance électrisante ; il faut dire que le line up est constitué de deux figures ‘du milieu’ en la présence de Jason et Sparkly ex Dying Fetus.




Pour ceux qui ne connaissent pas encore le combo d’Annapolis, MISERY INDEX défend un Death Grind assumé, à base de rythmiques ‘Panzeriènes’ où la basse, très lourde, soutient une double caisse au tempo quasi hypnotique.
Les textes détonants et étonnants, mélange de vindictes néo punk incisives, de fulgurances très Grind font des merveilles en Live et contribuent grandement à l’interactivité groupe/public.




Après ce KO en bonne et due forme, se ressourcer est primordial ; le bar est pris d’assaut, l’occasion de constater que certains métalleux présents ce soir ont la quarantaine bien tassée ; c’est d’ailleurs le point fort de ce genre de concerts, pouvoir échanger des anecdotes avec des graisseux et graisseuses de toutes générations.




MI nous démontre une fois de plus, leur capacité de restituer sur scène la puissance sonore des skeuds; c’est techniquement carré, d’une lourdeur et d’une puissance propre à eux.
A coup sur, la déflagration de cette soirée.




Place aux fiers représentants de l’autre Pays du Fromage, les expérimentés LEGION OF DAMNED, armés de leur trash death technique, finalement plutôt moderne pour un groupe bâti sur les cendres des légendaires Occult.




Après une intro des plus martiale qui ferait pâlir Laibach et consorts, les sympathiques Bataves nous prennent à la gorge avec leurs riffs implacables et brutaux, servant à merveille les titres de leur dernier opus ‘Descent into Chaos’ ; les kids répondent présents ; deuxième erzats de circle pit sous le regard ravi et patriarcal de Maurice Swinkels, sympathique frontman à la voix féroce.
C’est sans fioriture et terriblement efficace…sur une durée de 40 minutes, car à l’instar de SUICIDAL ANGELS, LOD semble être taillé pour le format festival, tant la similarité de leurs compos peuvent constituer un handicape sur une durée plus longue.
Une certitude, le groupe reste une belle expérience en Live.




Le Staff nous annonce vingt minutes minimum de prépa on stage et soundchecks, que déjà une nuée de tee shirts BEHEMOTH se massent contre les barrières.
C’est le grand retour du combo Polonais après le combat gagné par Nergal sur sa maladie.
Le décor est mystique à souhait, des pratos sont montés afin de donner plus de relief à la scène, les pieds Cobras sont de sortie, Templum Babalonis, le show s’annonce mortel.




Les lumières s’éteignent, c’est la cohue dans le pit photo ; une intro organique et cérémoniale sur laquelle les membres du groupe font leur entrée ; un à un ; Inferno en éclaireur, sous les acclamations d’un public de connaisseurs, Seth encapuchonné tel un prête maléfique, Orion et sa basse titanesque, le visage grimé, et enfin le mystique Nergal figure de proue du mouvement black / death des années 2000, à l’instar d’un Shagrath bien sûr.




Les lumières s’éteignent, c’est la cohue dans le pit photo ; une intro organique et cérémoniale sur laquelle les membres du groupe font leur entrée ; un à un ; Inferno en éclaireur, sous les acclamations d’un public de connaisseurs, Seth encapuchonné tel un prête maléfique, Orion et sa basse titanesque, le visage grimé, et enfin le mystique Nergal figure de proue du mouvement black / death des années 2000, à l’instar d’un Shagrath bien sûr.




Le light show est subtil, le son plutôt bon, la set list connue et reconnue, mais la véritable surprise se situe ailleurs.
Exit les anciens concerts à l’atmosphère dérangeante, à l’imagerie satanique Black omni présente, BEHEMOTH nous livre un show ultra technique, à base d’envolées très death, soutenues par Inferno qui alterne tel un orfèvre, la double caisse et les cymbales.
Nergal est heureux d’être là, esquisse même quelques sourires en rendant hommage à ses fans.
Un show des plus positifs, surprenant lorsque l’on connait les gaillards.




Place au clou de la soirée, ou plutôt à l’enclume, les moshers sont chauds bouillants, la configuration de scène des plus simplistes, je m’attends au pire connaissant la réputation du groupe sur scène, dont le son n’a rien à envier à leurs pochettes.
Georges (non pas le Yeti ! quoique…) alias CorpseGrinder pour les intimes, prend place avec ses acolytes, sans intro, tranquillement, le plus naturellement du monde.
Première surprise, le son est impeccable ; pour le reste, ça reste du CANNIBAL ; lights simplistes, scénarisation inexistante, Georges et sa voix d’outre-tombe font bloc sur le front de scène et tel un stakhanoviste, matraque les fondamentaux de la violence musicale.




Extrêmement puissant, Paul défonce sa double caisse, Pat et Alex violentent leurs cordent sans répit, Georges entame un headbang de 47 secondes dès le premier titre.
CANNIBAL CORPSE, c’est de la brutalité à l’état pur, un défouloir qui n’a rien à envier au pire groupe de Grind notamment sur ‘I cum Blood’ ou le légendaire ‘Hammer Smashed Face’.




Extrêmement puissant, Paul défonce sa double caisse, Pat et Alex violentent leurs cordent sans répit, Georges entame un headbang de 47 secondes dès le premier titre.
CANNIBAL CORPSE, c’est de la brutalité à l’état pur, un défouloir qui n’a rien à envier au pire groupe de Grind notamment sur ‘I cum Blood’ ou le légendaire ‘Hammer Smashed Face’.




Fin de soirée pour cette première édition du FULL OF HATE TOUR sur une note des plus positives, tant la qualité sonore et scénique était au rendez-vous, quoique laissant peu de place à l’improvisation (peu ou pas de rappels, format oblige), la diversité des groupes des plus judicieuse.



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le 22 février 2012 par KOLONEL
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Commentaires


Voir les 1 commentaires précédents
Euh disons que j'ai beaucoup de mal à appréhender le site; j'ai posté 30 photos mais elles n'apparaissent nulle part, de plus j'ai fait un copier coller du texte, ce qui a eu pour effet de bouffer certains mots; j'ai envoyer un mail à Guillaume; wait and see.
jeu. 23 févr. 12- 10:27  
euh mes photos on peut les voir en première page mais elles ne sont pas attachées au report
jeu. 23 févr. 12- 10:29  
Bizarre...
jeu. 23 févr. 12- 10:29  


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