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Live Reports :: Amon Amarth

Live report : Amon Amarth

Tous les concerts de Amon Amarth Amon Amarth [Melodic Death Metal]
samedi 13 août 2011 - Le Metropolis, Montréal
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Photographe : Unfurl




À l’annonce de l’évèmement, il ne faut pas se leurrer, on se demandait tous qu’est-ce que «une soirée avec Amon Amarth» pouvait bien signifier. Au début, je pensais qu’on aurait le droit à un «cover band» et ensuite un set avec Amon Amarth... en fait, de multiples scénarios m’étaient passés par la tête. Jusqu’à ce que je me rende vraiment au Métropolis (et mon Dieu qu’il m’avait manqué celui la!) et que je comprenne que ce soir, seul Amon Amarth serait de la partie.
Pas de groupe d’ouverture, pas de temps d’attente, non, on rentre dans le tas direct. Pas de détour, on va s’en prendre plein la gueule dès le début de la soirée. Inutile de dire que le pari est risqué, mais Amon Amarth n’a rien à prouver.




La rue Ste Catherine était déjà agitée, une scène extérieur abritant des shows hip-hop côtoie la ligne de vikings impatient d’entrer dans le Métropolis. Parmi mes amis, les remarques fusent. Une chose est certaine, les choses s’annoncent bien.
Le jeu se déroule ainsi: la première partie du spectacle sera consacrée au dernier album des suédois, puis, un entracte de 30 minutes permettra au groupe de reprendre son souffle. Par la suite, Amon Amarth reviendra sur scène pour nous interpréter un autre set, composé de plus anciennes chansons.
Au final, ce système est probablement le plus efficace pour présenter un nouvel album et en même temps faire plaisir à tous les fans désireux d’entendre les chansons habituelles qui font qu’Amon Amarth est Amon Amarth.




Le show s’ouvre sur War of The Gods, et l’album Sutur Rising est joué dans son intégralité, mais pas d’une traite. En effet, Johan Hegg prendra soin de s’arrêter après chaque chanson pour remercier chaleureusement (et en français!) le public de Montréal.
Le bonhomme, du haut de son bon mètre quatre-vingt cinq voire dix et de sa carrure de vrai viking affiche un sourire jusqu’aux oreilles tout au long de la performance et couve le public d’un regard bienveillant. Ce que j’aime le plus lors des concerts d’Amon Amarth, c’est la bonne humeur générale qui règne. L’ambiance est toujours à la fête, les gens font attention les uns aux autres et le groupe semble d’une gentillesse incroyable, en plus d’offrir une performance lourde et solide comme la pierre.
La musique est violente et brutale, mais le tout est fait de telle manière qu’il est impossible de reprocher quoique ce soit à Amon Amarth. Le groupe prend plaisir à jouer et le public prend plaisir à être là, tout simplement.

L’entracte se pointe et Amon Amarth disparaît après nous avoir expliqué qu’ils allaient revenir sans tarder.




Les lumières s’éteignent et Twilight Of The Thunder God démarre. Les chansons plus anciennes d’Amon Amarth viennent conclure la soirée!
Lors de ce set, le groupe s’arrêtera aussi entre chaque chanson pour offrir une pluie de remerciement au public. Le set est complexe et touche-à-tout. De Death In Fire, Asator, The Sound Of Eight Hooves, tout y passe, la discographie d’Amon Amarth est passée en revue pour le plaisir de tous. Le public de Montréal scandera lui même un «wall of death» que Johan accordera avec un grand sourire en rappelant à tout le monde de «faire attention aux autres et de relever celui qui se cassera la figure». Bon... le wall of death dégénère en grand n’importe quoi, les gens se tombent dessus et s’empilent bêtement les uns sur les autres mais tout le monde se relève en un seul morceau.
Le reste du show s’avère être un show d’Amon Amarth tout ce qu’il y a de plus «classique». Les morceaux sont puissants et la performance est impressionnante. C’est du pur Amon Amarth et tout le monde en est satisfait.
Ainsi, les suédois concluront leur soirée sur Victorious March avant de revenir pour un rappel composé -naturellement- de Cry Of The Black Birds, Valhall Awaits Me...
Malheureusement pour moi, l’heure de partir se faisait sentir et je quitterai la salle sans pouvoir assister à la dernière chanson. The Pursuit Of Vikings entame ses premiers accords au moment où je franchis les portes d’un Métropolis consumé par l’immense talent de ces gros bonhommes blonds.
Pari risqué donc, mais honnêtement après 25 chansons on se rend compte que rien n’est plus agréable qu’un groupe qui prend autant son pied sur scène et qui sait faire plaisir aux fans, jouant leur nouvel album, mais sans pour autant oublier les classiques.



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le 21 août 2011 par Unfurl
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Commentaires


Merci Unfurl. Hâte de les (re)voir à Lyon
dim. 21 août 11- 10:13  


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