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Live Reports :: D-Tox Rockfest (jour 2)

Live report : D-Tox Rockfest (jour 2)

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samedi 18 juin 2011 - Marina de Montebello, Montebello, Québec
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Photographe : Unfurl




La chaleur devient étouffante et le soleil tape fort. Il est 6h30. Bon Matiiiiin!
Les campeurs s’affairent, ceux qui n’ont pas dormis, ceux qui n’ont dormis qu’un peu (yours truly) et eux... ceux qui dorment toujours.
Les premiers morceaux de musique s’échappent des divers auto-radios. Mais d’ores et déjà, on constate que les festivaliers ont «mutés». Si le vendredi les métalleux étaient de sortie, aujourd’hui, les vestes de cuir cloutés, les doc martens et autres revêtements punk défilent. En ce beau samedi, c’est le punk et ses dérivés ainsi que le hardcore qui seront à l’honneur. Les premiers lascars a pomper l’énergie de la foule seront les délicieux The Brains, groupe de jeunes rockabilly (rockabillies?). Une guitare, une batterie, une contrebasse et des coiffures sympas et le public est dans la poche, et ce dès 12h45.




Dead And Divine ainsi que Slaves on Dope prendront place sur les différentes scènes et aux alentours de 16h, ce sera les canadiens de Cancer Bats qui lanceront le début de cette deuxième journée de festival. Le frontman de Cancer Bats sera d’ailleurs motivé à un tel point qu’il se jètera de la scène et ira se noyer dans la foule, pour le plus grand plaisir des fans. Le set de Bouncing Soul aura, quant à lui, un petit côté rafraîchissant, avec son frontman en chemise blanche - cravate rose bonbon. Mais la faim se fait sentir, et il est temps de retourner aux superbes resto 5 étoiles qui surplombe le site du festival. Presque 9$ pour le plat de spaghettis le plus abominable que j’aie jamais mangé.
Mais BREF.




Je jète une oreille et un oeil au set de CJ Ramone, et il faut avouer que commencer une performance avec Hey Ho! Let’s Go! Ça met dans l’ambiance! Ce dernier remit en marche tous les bons titres des Ramones, pour la bonne cause.
L’heure semble rester statique. Rien ne bouge. Et quand, 20h30 s’affiche au cadran, je sais que je suis au bon endroit.
La scène est installée comme j’ai l’habitude de la voir. Hatebreed va venir mettre un peu de sauce piquante dans la foule. Jasta et ses comparses n’ont pas arrêté de venir nous dire coucou depuis quelques années, (si je ne m’abuse, 4 fois en moins de 2 ans). Et pourtant, il est impossible de se lasser. Leur dernier album est dément, et In Ashes They Shall Reap ne passe pas inaperçu comme morceau d’ouverture. Les gros classiques tels que Destroy Everything, Live For This, Never Let It Die et autres This Is Now et I Will Be Heard me ratatinent les oreilles.




Et si Randy Blythe de Lamb Of God est selon moi un frontman démentiel, il en va de même pour Jasta. Je ne m’attarderais même pas à tenter de vous décrire le bonheur immense dans lequel j’étais immergée lorsque, pendant une vingtaines de minutes, j’ai eu la chance d’être sur scène, à regarder le show au même niveau que Hatebreed. Je ne décrirais pas la grande joie que j’ai eu à pouvoir serrer la main de monsieur Jasta après son spectacle, le temps de lui dire que je venais d’assister à l’un des meilleurs concerts de ma vie...
En bref, la performance était heavy, équilibrée et surtout incroyablement puissante. Le groupe qui allait passer ensuite avait intérêt à se cramponner pour égaler la qualité du spectacle précédent.




Un jeune homme tout maigrichon, coiffé de longues dreadlocks prend place. Et c’est ainsi que je découvre l’apparence du groupe Underoath. Pour l’instant, je pense que ces petits détiennent la palme du plus bel éclairage de tout le festival. Le son n’est pas dégueu non plus, et les déhanchements de leur frontman sont assez sympathiques. Mais je décide de m’offrir un petit break, histoire de poser mes fesses et me préparer à dire coucou à....




NOFX.

Flashback > Hellfest 2008. Coincés entre Opeth et Motörhead, Nofx faisait un peu office d’alien lors de ce festival sombre. Et ce soir au Rockfest, Fat Mike, cheveux bleus, tshirt dégueu et mal coupé, ne peut s’empêcher d’y faire allusion (et je ne peux m’empêcher de me sentir spéciale car j’avais la possibilité de dire "J’y étais moi, au premier rang") Toutefois, sans perdre la face, Nofx s’empare de la scène et le public devient encore plus intense. S’arrêtant toutes les deux chansons pour se féliciter de la qualité de leur set, Nofx arrache des francs sourires à tout le monde. Fat Mike n’hésitera pas à faire des blagues de mauvais goût sur les mexicains pointant son guitariste/trompettiste/homme à tout faire El Hefe. Et tout le long de la performance, Nofx s’adressera au public du Rockfest (qui se compose de plusieurs milliers de personnes) comme s’il s’agissait d’un concert dans le salon de quelques invités. Ce n’est pas déplaisant...




Franco Un-American, c’est un peu ma chanson préférée. Mais «Aux Champs Élysées», signé Nofx, c’est de l’or en barre. Malgré tout, le show de Nofx se compose plus de bla bla et de blagues aussi inutiles qu’amusantes que de véritables chansons. Et, lorsque le groupe quittera la scène, le public pourra rendre l’âme après avoir bien rigolé.
Le show est terminé, le festival aussi.
Les tentes sont dans le coffre, le sac de couchage aussi, les cheveux sont sales et mes genoux me font mal. Il est presque 2h du matin et il temps de repartir vers Montréal.




Ce qu’on en retient, de ce fameux Rockfest: beaucoup de bonne humeur, et une grande diversité musicale sans toutefois sombrer dans le grand n’importe quoi. Quelques petits défauts d’organisation qui seront surement bien rattrapés l’année prochaine, des toilettes chimiques qui débordent et de la bouffe pas très bonne. Mais des spectacles carrés, bonne ambiance et beaucoup de très bons souvenirs pour tout le monde. Allez donc faire un tour à Montebello, c’est une petite ville au bord de l’eau, c’est mignon comme tout.
...Mais allez-y en juin, c’est plus amusant.



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le 26 juin 2011 par Unfurl
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