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Live Reports :: Black Label Society

Live report : Black Label Society

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jeudi 14 octobre 2010 - Le Metropolis, Montréal
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Photographe : Unfurl




Bodom Beach Terror

Il y a certaines tournées qui sont immanquables, vous savez, parfois il y a un groupe qui passe vers chez vous, mais les «openers» sont vraiment à chier...
Bon ben c’est pas le cas ce soir. Opinion personnelle, naturellement.

J’avais vraiment peur de trouver un Metropolis complètement apocalyptique, et j’avais vu juste. En même temps, quand Zakk Wylde et ses copains viennent accompagnés par les finlandais de Children Of Bodom, il faut s’attendre à ce que les petits gars chevelus se montrent.
Arrivée pile à temps pour le début du set de Bodom, je prends place dans le pit en ayant la certitude d’assister à une lourde performance. Silent Night, Bodom Night laisse apparaître Laiho et sa bande, toujours sous une lumière ignoble, mais toujours avec la même attitude. Children Of Bodom, malgré la redondance de leur setlist (qui je l’admets, est plus ou moins toujours la même), savent garder un niveau d’énergie difficile à battre.




Laiho conserve son statut de frontman, mais sera un peu moins bavard que lors de la dernière apparition du groupe à Montréal, sur la même scène. Le public est un peu moins acharné également. Probablement lié au fait que le public, également présent pour Black Label Society, est un peu plus «vieux» et rôdé.
Mais pour en revenir à Bodom, s’il est vrai que leur setlist reste la même d’année en année (je les vois en moyenne une fois par an, depuis 4 ans), il y a des tubes qui, quoiqu’il arrive, cartonnent. Hate Me! maintient le public en surchauffe et naturellement, Bodom Beach Terror me fera esquisser un sourire de joie.
Living Dead Beat et les premières notes de Angels Don’t Kill feront réagir le public qui se mettra de lui même à chanter.




Alexi Laiho, bien qu’énergique semble un peu plus effacé que d’habitude, Janne s’est débarrassé de la pile de sous-vêtements qui orne habituellement son clavier, et, malgré le fait qu’il réussira à caler sa Corona, semblera se faire royalement chier. Roope et le -sublime- (ok je me tais) Henkka seront aussi un peu discrets.
Children Of Bodom concluront leur performance par l’enchaînement Blooddrunk, Downfall (toujours aussi plaisant pour les fans de la première heure) et Hate Crew Deathroll.
Une bonne prestation donc. Pas renversante, mais largement suffisante pour nous mettre dans le bain. Pour ceux qui ne sont pas au courant, Bodom prévoit la sortie de leur nouvel opus pour Mars 2011... peut-être qu’un petit extrait d’une nouvelle chanson aurait pu rendre le show totalement différent. Mais on leur pardonne, et on leur dit «à l’année prochaine!»





Musique de poilus.

Le plat de résistance maintenant.
Un grand rideau orné du logo «Black Label Society» cache la scène. Les lumières se tamisent. Et Black Label Society commet une erreur phénoménale.
Bienvenue à Montréal. Au Québec.
L’idée de faire jouer l’hymne canadien comme musique d’intro est ici, d’un goût douteux. Une fois encore, un groupe non renseigné sur la situation québécoise.
Mais bizarrement, les fans ne semblent pas trop se préoccuper de ça et prennent l’hymne national comme n’importe quelle musique «épique» qui peut servir à ouvrir un show. Probablement que l’impatience de voir apparaître Zakk Wylde et sa bande prend le dessus sur les préoccupations politiques actuelles. Ce qui est plus que compréhensible.




Le rideau tombera au son de The Beginning.. At Last. Et c’est partiiiiiiii !
La scène est superbement éclairée, Zakk Wylde porte son p’tit chapeau à merveille, et le premier rang se met à hurler.
Des crânes, croix et autres artifices ornent la scène de chaque côté. La batterie est légèrement surélevée et la scène est étonnamment bien organisée.
Le public est vénère bien comme il faut, et Crazy Horse, issu de leur nouvel opus viendra s’enchaîner parfaitement.
C’était la première fois que je voyais Black Label Society sur scène, j’avais vraiment hâte et je dois admettre que mes attentes ont été comblées.
Zakk Wylde est l’illustration typique du mot «badass», il en sera de même pour chacun des musiciens présent.




La setlist est chouette, malheureusement je reprocherais à BLS de ne pas avoir assez mis en avant leur nouvel album, qui, excusez moi de le dire ainsi, botte des culs bien comme il faut. Ainsi, seuls les morceaux Overlord, Crazy Horse, Parade Of The Dead et Godspeed Hellbound feront honneur à The Order Of The Black. Dommage.
D’un autre côté, il en faut pour tout le monde, alors les plus vieux morceaux, tels que Funeral Bell ou bien The Rose Petalled Garden feront des heureux.
S’en viendra alors le moment de sortir l’artillerie lourde: une fois Parade Of The Dead terminée, un piano à queue orné du logo BLS viendra prendre place sur la scène, et on verra alors le grand Zakk Wylde se transformer en un gentilhomme, prenant place derrière le piano, un verre de bière (?) pas loin.




Les premières notes de In This River allument le Métropolis de petites lumières, et Zakk entame l’hymne en l’honneur de Dimebag Darrell. L’écran en fond de scène diffusent de vieilles photos de Dimebag et, malgré le fait que Zakk joue probablement cette chanson tous les soirs, il semble mettre du coeur à l’ouvrage. La chanson se termine et je me permets de m’émerveiller sur le talent de pianiste de Mr Wylde.
Mais bon, Zakk Wylde est un guitar hero non? Malheureusement pour moi, je n’ai jamais su comment fonctionnait une guitare. Alors je ne pouvais pas vraiment me remplir d’admiration devant ce grand pirate. Surtout quand, après avoir jouer Fire It Up, Zakk Wylde entamera un solo de guitare qui durera des plombes...
Je vais surement me faire frapper par les puristes qui liront ceci, mais j’ai personnellement trouvé ça beaucoup trop long et un peu ennuyeux. (Bah ouais, moi ce que je kiffe c’est les soli de batterie. Bon.) D’ailleurs, le public sera totalement silencieux durant toute la performance. C’était long, mais quand ce fût fini, BLS repartira en trombe avec Godspeed Hellbound puis The Blessed Hellride.
C’est alors que mon regard se posera sur la batterie et le petit monsieur qui tape comme un fou derrière. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu un batteur faire autant de jongleries, et ce, sans rien laisser tomber, bien sur!




Malheureusement, compte tenu du retard et du fait que je vis assez loin du centre ville, j’ai du quitter la salle avant la fin du concert... (notons que j’ai quitté les lieux vers 11h45, et que le show ne semblait pas être terminé, il restait une ou deux chansons). Je serais donc dans l’incapacité de vous raconter la fin. Mais il n’est pas difficile d’imaginer que ce fut grandiose.
En ce qui me concerne, j’ai été complètement soufflée par la performance, qui aurait probablement ravi n’importe quel fana de grosses guitares et de poils à la barbe.
Du lourd, les amis... du très lourd!



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le 16 octobre 2010 par Unfurl
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Commentaires


Voir les 1 commentaires précédents
Comme je l'explique souvent, les photographes suivent les "ordres" des promoteurs de shows qui nous disent d'arriver à telle ou telle heure pour shooter le spectacle. Étant donné que je n'ai pas de reviewer avec moi qui peut aller s'installer dans la salle et assister à TOUT le spectacle, les horaires des photographes (que je dois suivre) font souvent en sorte que je rate les premières parties. Et par conséquent, je ne peux pas les chroniquer... Désolée :-/
jeu. 11 nov. 10- 23:31  
A merde... C'est nul comme système!!
mar. 16 nov. 10- 15:25  
C'est peut-être nul comme système mais comme j'aimerais en faire partie ^^ Merci pour le compte rendu ;)
jeu. 11 juil. 13- 17:29  
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