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Live Reports :: HeavyMTL (jour 2) / Mayhem Rockstar Festival

Live report : HeavyMTL (jour 2) / Mayhem Rockstar Festival

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Tous les concerts de Chimaira Chimaira [Metalcore]
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Tous les concerts de Shadows Fall Shadows Fall [Thrash Metal]
Tous les concerts de Norma Jean Norma Jean [Metalcore]
Tous les concerts de Beneath The Massacre Beneath The Massacre [Death Metal]
...
dimanche 25 juillet 2010 - Parc Jean-Drapeau, Montréal
Voir toutes les infos de ce concert

 

Photographe : Unfurl




Bon mes petits poulets, je vous le dis tout de suite, le live report que vous êtes sur le point de lire (ou pas) relève plus du récit d’Indiana Jones que de la petite reporter qui fait bien son boulot.
Imaginez un peu...un public de plusieurs milliers de personnes, 3 scènes dont deux gigantesques... un festival de l’ampleur du Hellfest, qui est, d’après ce qui se dit, le plus grand rassemblement metal en Amérique du Nord.
Et pour vous en faire un compte rendu, je suis toute seule.

Aujourd’hui, jour 2. À savoir LA journée pour les metalleux de la génération 90. Ceux qui n’ont pas grandi avec Iron Maiden ou Judas Priest, mais avec Korn et Lamb Of God.
Premier bon point pour le Heavy MTL, toutes les générations pouvaient y trouver leur compte. Les plus «vieux» avaient eu le samedi, et les kids ont leur dimanche...Bien joué!




Me voilà donc arrivée de bonheur sur le site d’un Heavy MTL complètement vide... les tracteurs roulent dans tous les sens, les ingés font quelques dernières vérifications et tous les techniciens s’agitent. Dehors, le public s’amasse, les sacs sont fouillés et les gens attendent bien sagement l’ouverture des grilles..
Le Heavy MTL, se dote aujourd’hui d’une 3ème scène, la «silver star», qui accueillera les «plus petits groupes».
Les portes ouvrent, les gens se ruent vers la Jager et la Mayhem Stage qui accueilleront les gros noms de la journée. De mon côté je me dirige vers l’espace presse avant de me rendre vers la Silver Star Stage pour shooter le groupe local, Deadly Apples... qui ne m’aura pas vraiment touché en plein coeur, non pas parce que la musique était déplaisante (bien au contraire!), mais il serait bon que leur chanteur, malgré l'énergie scénique qu’il veut donner, apprenne que ce n’est pas une bonne idée de cracher et de balancer de la flotte sur les journalistes (les appareils photos en fait) quand son groupe est à peine sorti du nid...M’enfin... j’dis ça j’dis rien hein... mais les quelques photographes dans le pit étaient un peu grimaçants.




Bon... après cet interlude un peu plein d’eau (de quoi mettre en forme les appareils photos pour la journée) je me dirige enfin vers la main stage qui accueille la formation Hail The Vilain, qui là aussi, n’a jamais occupé une grande place dans mon p’tit coeur. Mais force est de reconnaître que le groupe s’en sort à merveille malgré leur unique album. La Mayhem Stage (main stage) est gigantesque... et du haut de mon petit mètre 65, je souffre.
Pas le temps de regarder la performance en entier (et malheureusement il en sera ainsi pendant toute la journée) car je dois me rendre de nouveau à l’espace presse avant de repartir vers la Jager où Beneath The Massacre s’apprête à prendre possession des lieux. La Jager ne profite pas vraiment d’un son idéal, mais ça fait le boulot. Et compte tenu de la brutalité du set de Beneath... la magnificence du son n’a pas vraiment une importance capitale haha!
Bon... par la suite, temps de repartir vers la main stage pour assister à la prestation d’un autre groupe québécois, qui plus est un groupe qui envoie le pâté bien comme il faut, j’ai nommé Despised Icon... Les québécois entameront leur set par un «hé ouais tabarnak!» bien placé et le public, se ratatine en un gros paquet vers les premiers rangs... et c’est avec cette prestation que j’ai l’impression que le festival a vraiment commencé! Les fans commencent à s’échauffer et la performance de Despised Icon en rajoute une belle grosse couche!




Le temps pour moi de repartir vers la tente média puis de me retrouver à nouveau devant la Jager pour shooter un groupe que j’avais toujours eu envie de shooter, j’ai nommé Shadows Fall.
Quand on regarde les photos de Shadows Fall sur internet, on se dit «oh le chanteur a vraiment les cheveux longs»... et c’est quand on voit Shadows Fall en vrai qu’on se dit «putain les cheveux du chanteur sont vraiment abusés»...
Ses dreadlocks, longues jusqu’aux chevilles s’agitent telles des tentacules autour de la tête de leur chanteur remuant. Dans la foule, les mains et les poings se lèvent et s’articulent au rythme enragés de la batterie qui couvre un peu la totalité du son... mais peu importe, la performance est énorme... Mais il me faut partir si je veux être «à l’heure» pour la suite!
Et quelle suite!




On les traite d’ACDC wannabes... à raison. Airbourne est dans la place.
Le groupe le plus remuant de tout le festival? Peut-être bien.
Ayant eu l’occasion de voir les australiens avec Mötley Crüe au centre bell il y a de ça quelques mois, ce fût un véritable plaisir de les voir s’approprier la main stage du Heavy MTL... et qui dit festival extérieur, dit structure métallique de la scène. Et qui dit structure dit escalade. Ni une, ni deux, le chanteur d’Airbourne balance son pied de micro, descend de scène et se met en tête d’escalader la scène sur le côté. Et ce, jusqu’en haut où il nous tapera le solo à une bonne dizaine de mètres au dessus du sol, pendu par le pied, le corps à la renverse. Et il descendra comme si de rien n’était. Tout est normal. Le tout repart de plus belle et je retraverserai le pit en plein pendant Runnin’ Wild où, naturellement, tout le monde reprendra en coeur le refrain terriblement entraînant de la chanson CULTE d’Airbourne!!




Je repars vers la Jäger histoire de capturer quelques images de Chimaira, mais n’étant vraiment pas une fan du groupe, je m’octroierais le plaisir d’une petite pause histoire de me rendre tranquillement vers la Silver Star Stage afin de shooter 3 Inches Of Blood, qui, contrairement à la dernière fois où j’avais vu le groupe (à savoir avec Slipknot au Centre Bell en 2009), se retrouve cette fois-ci sur une scène riquiqui mais où le chanteur semble tripper méchamment!
Le public aussi d’ailleurs... les slammeurs s’enchainent et donnent du travail aux gars de la sécurité qui, en plus de sauver la vie des gens du public, essayent de faire en sorte que les photographes ne meurent pas non plus. Merci donc!
Pas le temps de traîner... la suite je ne peux pas la manquer.




Hatebreed sur la Jäger stage!
Hatebreed quoi!! Jamey Jasta, barbe rousse au menton et micro solidement tenu, rentre sur scène pour nous envoyer «In Ashes They Shall Reap» en plein dans la gueule! Là aussi, j’apprécie le fait de voir qu’Hatebreed arrive aussi bien à dominer une foule de taille moyenne comme au Métropolis que comme un festival de la taille du Heavy MTL... «This Is Now» me confirme que Hatebreed est absolument un groupe à voir sur scène. Jamey Jasta kicks ass!
Cela n’aurait tenu qu’à moi, je serais restée dans le pit pendant tout le set de mes chouchous... mais je me laisse convaincre d’aller jeter un œil et une oreille à In This Moment qui officie en même temps sur la Silver Star...
La chanteuse, dans sa robe argentée vocifère dans son micro et le public est une fois encore bien enragé.
La demoiselle a le mérite d’avoir un pied de micro des plus originaux. Des cadavres de poupées et des crânes y sont accrochés... et à mon avis, c’est un groupe qui mérite d’être vu sur une belle scène, bien décorée et non sur la petite scène crasseuse du genre «dans-un-camion» qu’était la Silver Star Stage... On surveille donc.
Mais je regrette un peu d’avoir délaissé Hatebreed qui termine son set à peu près au moment où je retourne vers la tente média.
Et c’est ensuite le groupe Five Finger Death Punch qui fait son entrée. La scène est «décorée» d’un grand poing américain dans lequel on peut lire 5FDP qui est suspendu depuis l’ouverture des portes le matin.
Le groupe fera une entrée tonitruante, mais rien qui me transcende à vrai dire... La performance est efficace, mais j’ai hâte à la suite.




C’est alors que, après avoir regardé l’heure, je me dis qu’il est temps d’aller faire un tour du côté de la tente des dédicaces, car Korn est sur le point de s’y installer. Une foule monstrueuse y fait déjà la queue (et il faut penser que ce ne sont que quelques élus, tous les spectateurs n’étant pas autorisés à se faire dédicacer quelque chose). Les règles sont strictes, les gens ne peuvent pas prendre de photos, et ne peuvent faire signer qu’UNE SEULE chose. Les photographes se tassent dans un coin, et Jonathan Davis fera son entrée... pas de Fieldy ou de Munky. Dommage...
On notera la délicatesse d’une des photographes présente qui, après avoir grillé toute la file d’attente avec son gros appareil photo, ne laissera même pas le temps à Jonathan de s’assoir, prendra une photo d’elle et lui avec son Iphone, et quittera les lieux sans demander son reste. Beaucoup de finesse. Bravo!
Les fans sont traités comme du bétail, on ne leur laisse même pas le temps d’adresser 3 mots à Jonathan, ils sont expédiés ni une ni deux vers la sortie... Pourtant Jonathan Davis essaye d’adresser un regard et un sourire à tout le monde, et même une poignée de main à quelques chanceux qui en auront le temps... Bref, ça aurait pu être plus agréable!




Par la suite, sur la Silver Stage, Atreyu est sur le point de passer le public à la moulinette. Mais malheureusement, un groupe de la taille d’Atreyu méritait mieux que la petite scène Silver... les alentours sont noirs de monde et il m’est difficile de rejoindre le photo-pit. Photo-pit dans lequel je ne pourrais d’ailleurs pas vraiment m’attarder et du coup, je serais incapable de parler de la performance d’Atreyu. Fait chier.
Puis, direction la Jäger Stage pour assister à la prestation des canadiens d’Alexisonfire. Étant donné que j’avais déjà vu le groupe peu de temps auparavant avec Billy Talent, je ne fut nullement surprise de constater que le groupe avait toujours la même énergie et que le public, n’hésitait pas à en redemander.
Mais là... là ça devient intéressant!




L’intro «The Passing» résonne. Et le public est secoué d’une vague de violence inouïe. Les gars de la sécurité y mettent toutes leurs forces. Mais quand Lamb Of God ratisse la scène, il faut s’y attendre. Set To Fail, et Walk With Me In Hell déchainent les kids qui se passent littéralement les uns par dessus les autres. Pour avoir vu le groupe 3 fois, je me permet d’assurer que la performance d’aujourd’hui était probablement leur plus violente.
Le seul reproche que je me permettrais de faire à Randy et sa bande est qu’au bout de 3 fois... il est temps que le set-list change. Le spectacle est un peu répétitif. Mais il n’empêche que ce groupe a été créé pour te mettre des coups de pied au cul. Et c’est sur le classique Black Label que Lamb Of God achèvera le public du Heavy MTL. Bien joué.




Sur la Jäger, on s’attend aussi à une performance musclée. Avenged Sevenfold est accompagné par un invité de marque.
Suite à la disparition de leur batteur, The Rev, ce n’est nul autre que Mike Portnoy qui s’installera derrière les fûts. Malheureusement, la scène étant trop haute et le kit de Portnoy trop loin, je ne le verrais presque pas (et ceux qui me connaissent savent que je VÉNÈRE Mike Portnoy hehe).
Ça balance, les effets pyrotechniques nous en mettent plein les yeux... et les oreilles aussi! Le son s’est amélioré et c’est sur Nightmare et Critical Acclaim que A7X démontera tout. Au premier rang, un drapeau québécois est soulevé et on peut lire dessus «RIP The Rev, Welcome Mike»... Thumbs up au propriétaire du drapeau!
Unholy Confessions et Almost Easy viendront clore le show, et un fond de scène rend alors hommage au batteur disparu de la formation A7X. Une belle grosse performance qui annonce la mise en retrait de la Jägermeister Stage.




...Maintenant, c’est sur la Mayhem Stage que tout se passe.

Soulevant mon poid titanesque, je me hisse sur l’un des blocs des caméramen, qui surplombe toute la foule devant la Main Stage... le Parc Jean Drapeau est noir de monde. Et les gens à la vue de l’appareil photo se mettent tous à hurler... Je me rends alors compte que je suis la seule pecnotte perchée au dessus de la foule et les fameuses mains cornues s’agitent toutes dans ma direction. Si je voulais, je vous dirais que j’ai presque eu l’impression d’être une rock-star...

«Zombie! Zombie! Zombie!» Fuck yeah. Mais en toute franchise, je redoutais la performance de Rob Zombie, car si ses concerts sont absolument extraordinaires, ils me rappellent que je suis une bien mauvaise photographe. Les lumières sont à nouveau rouges, vertes, saturées... et en plus mal placées...
Mais pas grave. What’s lurks on Channel X démarre et Joey Jordison vient gentiment s’installer derrière son kit. Puis, au son de Superbeast (ÉNORME!) Rob Zombie, Piggy D, et John 5 débarquent sur scène. S’en suivra Scum Of The Earth (ÉNORME x 2) et Living Dead Girl (YAY!).




La scène est autrement plus décorée que lors de sa dernière performance au Métropolis; Zombie est juché sur une estrade, la batterie de Joey est encerclée par le feu, et les pieds de micro de Piggy D et John 5 sont aussi hallucinants!
Rob Zombie est une machine faite pour les concerts de grande ampleur... et le cinéaste sait comment rendre son concert aussi démentiel que possible.
Au niveau du set-list, il nous livrera du White Zombie (House of 1000 corpses) du «ultra-classique» (Never Gonna Stop Me) et du nouveau (Sick Bubble-Gum et Mars Needs Women). Et durant Sick Bubble-Gum, des dizaines de gros ballons colorés se déverseront sur le public et les lumières dégénèreront complètement.
Mais c’est sur l’ultime «Dragula» que Zombie terminera son set, après avoir dit au public Montréalais, que s’ils étaient plus bruyants et meilleurs que leur audience d’hier, John 5 exploserait sa guitare.

...Naturellement, la guitare de John 5 est décédée en ce soir de 25 Juillet 2010, au Parc Jean Drapeau. À Montréal. RIP.
Une fois de plus, Rob Zombie, c’est vraiment fuckin trop énorme et j’ai déjà hâte à son retour dans notre ville!




Je retourne à la tente média pour attendre le concert suivant, et quelle ne fût pas ma surprise de tomber nez à nez avec Sam Dunn himself!
Prenant mon courage à deux mains, je lui lancerais un timide compliment sur ses films. Il m’expliquera alors qu’il était ici pour filmer son nouveau documentaire et il me parlera un peu des diverses interviews qu’il aurait fait aujourd’hui et hier. Puis, tout naturellement, il me demandera si le festival me plaisait, et pour qui est-ce que je «travaillais»... Mes amis, Sam Dunn sait que Metalship EXISTE!
Ce fût donc une super rencontre et je suis ravie de voir que le gaillard, en plus de faire des films super intéressants et aussi super agréable et sympathique!




Génération 90. On approche de la vingtaine maintenant. Et comme je vous le disais au début de ce rapport, nous avons grandi avec des groupes comme Korn. Alors vous imaginez un peu notre joie quand nous avons appris que Korn allait conclure le Heavy MTL 2010!
La main stage qui accueillait Rob Zombie est transformée en deux temps, trois mouvements pour Korn. Des pompes de forage pétrolières (je crois) sont installées de chaque côté de la scène, et, soigneusement emballé dans un tissus noir, on devine la forme du pied de micro de Jonathan Davis.
La batterie, enfermée dans une cage de métal surplombe le tout.
Et c’est sur Right Now que Jonathan Davis et sa bande entreront sur scène... Munky est maquillé d’un gros masque blanc, et Davis, dans son survêtement Adidas viendra vociférer dans son micro.
Viendra ensuite Twist, puis Here To Stay (pour faire dans le classique).
Remember Who You Are ne sera pas vraiment représenté ce soir, Korn ayant privilégié les valeurs sures. C’est donc le single Olidale (Leave Me Alone) et Let The Guilt Go qui seront choisies. Mais les tubes comme Falling Away From Me, Freak On A Leash, ou, Blind qui, dès les premiers coups de baguettes donnés sur la cymbale feront danser le public!
Jonathan Davis nous gratifiera même de la présence de sa cornemuse pour Shoot And Ladders...
Et le groupe nous laissera après une performance extraordinaire sur Clown et le cultissime Got The Life.




2 jours de pure folie, une affiche grandiose (c’est subjectif je sais). Et des performances uniques!
Les «rumeurs» disant que le Heavy MTL est le plus grand rassemblement metal en Amérique du Nord sont surement vraies.
Les fans semblaient ravis, aucun incident majeur, le beau temps était de notre côté, les artistes étaient en forme, et une fois encore, c’est grâce à des évènements comme celui-ci que je sais pourquoi j’aime cette musique plus que n’importe quoi d’autre.
Alors merci aux organisateurs, aux artistes, aux fans, aux gars de la sécurité et à tous ceux qui ont fait en sorte qu’un tel évènement se passe sans difficulté et dans la bonne humeur!


...Inutile de dire que les organisateurs prévoient la 3ème édition l’année prochaine!



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le 28 juillet 2010 par Unfurl
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Commentaires


Hey, Jamey Jasta s'est transformé en Barbe Rousse ! Pleins de nanas sont fous d'un rouquin qui se rase la tête, maintenant, elles vont flipper en voyant sa beu-bar de fan de Crowbar. Il aurait dû se contenter d'Hatebreed, maintenant que Kingdom of Sorrow se vend mieux, on va avoir le droit à un Jamey Jasta version 200kg avec la barbe de Kirk Windstein.
jeu. 29 juil. 10- 16:50  
XD Hahahaha!!! j'avais pas vu ton commentaire Choko... et ouais en effet... il risque de tomber dans la "Crowbar attitude".
mer. 15 sept. 10- 01:27  


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