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Live Reports :: Hellfest 2010

Live report : Hellfest 2010

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vendredi 18 juin 2010 - Open air Clisson, Clisson
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Photographe : Nanoroux, Halord et TheBastien




Photo
Thebastien & Dee Snider (chanteur TWISTED SISTER)

Intro

Cet article serait peut être plus à sa place dans un dossier intitulé "Hellfest : ambiance et envers du décor", mais pour la forme, le fait que ça se rapporte à un concert, et les photos très nombreuses, il sera finalement ajouté en tant que rapport de concert.

Au sommaire, une description du Hellfest :
Pour ceux qui n'ont pas pu le vivre (ou veulent le revivre ;-))
- les structures et le site du Hellfest
- l'ambiance sur le site et dans le public
- l'organisation du Hellfest

Pour ceux qui l'ont vécu mais sont curieux de ce qu'il y a en zone VIP
- la zone VIP





Photo
Des structures originales pour décorer et réchauffer

I - Les structures et le site du Hellfest

Le site du Hellfest est comparé à un petit village prenant vie sur quelques jours. C’est particulièrement vrai, non seulement en raison du nombre d’habitants temporaires, mais aussi des structures mises en place. Attenant d’un gymnase perdu dans la cambrousse, le site est un ensemble de vastes structures prêtes à être déployées en quelques jours et semaines. En arrivant sur le site on découvre ainsi d’abord, si on est campeur, le metal corner sur le site du camping, puis l’entrée et sa désormais célèbre croix. On rentre ensuite sur la zone des concerts, dont les structures les plus impressionnantes sont bien sûr les deux « main stage » ou scènes principales, en particulier la Main Stage 1 légèrement agrandie pour les besoins des pyromanes de Kiss (et que le chanteur d’Airbourne escaladera comme de coutume, au désespoir des agents de la sécurité). Leurs ingés son et lumière sont abrités dans deux grandes tours leur faisant face (que Paul de Kiss rejoindra à la tyrolienne durant son show d’ailleurs). Les deux autres scènes, Rock Hard tent et Terrorizer tent sont comme leur nom l’indique sous des chapiteaux, de taille tout de même surprenante.




Photo
Un feu au milieu du site, pour la nuit
Quand la nuit tombe et les feux et jeux de lumière du Hellfest s’animent, le site prend une toute autre tournure, plus magique. On se croirait même dans un parc d’attractions avec l’allée des stands de fast food encadrée par des petites tours de tôle percées de motifs dont s’échappent des effets de lumière. Les tours, arborant le H stylé symbole du Hellfest, sont surmontées de projecteurs, projetant au sol d’autres motifs et lumières, principalement le H du Hellfest.

D’autres plus petites structures faites de tôle trouée sont disséminées sur le site, et servent autant à la décoration avec leurs formes originales, que de radiateurs pour chauffer les festivaliers une fois la fraîcheur de la nuit tombée. La soirée est aussi aménagée pour réserver quelques temps de pause autour de 20h avec moins de groupes majeurs passant sur scène, ce qui laisse au public le temps de penser à manger ou de se blottir autour de ces gigantesques radiateurs originaux. De grands feux sont aussi préparés par l’organisation en toute sécurité, se consumant dans un panier de metal.





Photo
Les deux tentatrices du show de Tamtrum ?

II - L'ambiance

En tant que premier rassemblement de metalleux en France (et ayant atteint un record de 72 000 âmes cette année), l’espace du Hellfest voit défiler des metalleux de toute sorte, avec une imagination dans la confection de costumes qui n’a pas son pareil. La cinquantaine de photos de festivaliers en dit long sur cette créativité, allant du monde gothique (soubrette, tenue de cuir, bas résilles), l’indus (grosses lunettes, cheveux colorés), ou faisant allusion au sexe ou à l’alcool. Il y a un gars au costume de la soupe aux choux, quelqu’un qui s’est rasé la tête de manière à faire apparaître le H symbole du Hellfest, un autre avec une bite sur le casque et un mouton en bouée avec lequel il peut prendre des poses heu … . Un autre arbore ses bracelets collectionnés au poignet, attestant qu’il a fait les 3 dernières éditions. Avec la chaleur de cette fin de mois de Juin, et surtout la fatigue des concerts et des soirées du soir, beaucoup de festivaliers se reposent sur l’herbe, ou s’endorment carrément au milieu du passage.
A une vingtaine de minutes à pied du site du Hellfest se tient le Leclerc, assailli pour l’occasion par des milliers de metalleux venus remplir les stocks ou chercher un peu à manger. Malgré le look un peu effrayant (ou tout du moins original) de cette population souvent mal comprise et peu appréciée des Français, les Clissonais ne semblent pas du tout gênés ou importunés par ces grosses brutes habillées de noir. Le personnel du Leclerc est tout sourire, et ça fait plaisir. Il faut dire aussi que le magasin a réaménagé ses rayons pour inviter les festivaliers et profiter de cette clientèle considérable le temps du week end. Dès l’entrée sont disposés des rayons entiers de sandwichs, bière et vin ! (et notamment la cuvée spéciale Hellfest !) Voir le Leclerc habité le temps d’un week end de hordes metalleuses poussant de temps en temps quelques growls est en tout cas un spectacle rare.





Photo
Le public s'amasse contre les barrières

IV - L'organisation

Le Hellfest a certainement fait ses preuves les plus importantes dans la réussite de son organisation, indispensable tant pour l’image donnée aux groupes dans leur accueil, que pour assurer aux collectivités et institutions préfectorales du sérieux, de la sécurité et de l’encadrement d’un tel festival, même dans le monde du metal. Sans compter bien sûr le premier enjeu d’une organisation réussie : servir au mieux les festivaliers. Bénéficiant de ses 5 années de mise en pratique, et des bases du FuryFest, le Hellfest a depuis bien rôdé sa formule, et assuré sur ces 3 points (groupes, institutions publiques, festivaliers).
Du côté des groupes (ainsi que de la presse et autres VIPs), même si l’accueil humain n’est pas parfait, les locaux (carré VIP (voir après), backstage) et l’encadrement des groupes est apparemment au poil, et des retours qu’on a pu avoir en les interviewant, les groupes étaient comblés. Les capricieux de Kiss en particulier auraient eu des requêtes très particulières auprès de l’organisation, que je ne mentionnerais pas pour ne pas alimenter les rumeurs. Il y a certes quelques points noirs, notamment concernant la connexion internet dans le tour bus, qui ont fait souvent s’arracher les cheveux à quelques membres de la presse déjà stressés (et j’ai même du jouer au responsable IT du bus alors qu’internet avait été coupé et qu’il n’y avait personne d’autre pour aider), mais ce ne sont que quelques points noirs sur un grand linge blanc.




En rapport aux institutions et aux festivaliers, le Hellfest n’a toujours pas d’accident à mentionner pour cette 5ème édition, le site étant très bien encadré. Côté sécurité, des équipes de secouristes étaient systématiquement présentes près des grandes scènes, en particulier dans la fosse des Main Stage 1 et 2, où ils ont dû évacuer et soigner quelques uns. Une fois les concerts terminés, la nuit (2h du matin), les gars de la sécurité ratissent tout le site pour le vider complètement. D’autres gorilles sont placés aux endroits stratégiques aux abords du site, durant toute la nuit et la journée, aux carrefours, ou sur les accès principaux. La nuit, quelques quads patrouillaient aussi les abords. Plus discrets mais également présents, des équipes de policiers arpentaient les routes, tandis qu’un hélicoptère était même déployé en journée. On n’oubliera pas non plus les quelques agents présents à l’entrée, fouillant systématiquement les festivaliers et leurs sacs pour en sortir canettes, bouteilles de verre et autres objets qui pourraient être dangereux. Comme il n’y a pas de fouille à l’entrée des VIP et qu’on a des canettes à disposition dans la zone VIP, je me suis d’ailleurs dirigé sans m’en douter vers cette zone de fouille, alors qu’une fille fouillant les entrants m’a regardé toute interloquée « mais comment avez-vous eu ça ? » en pointant la bouteille de bière que j’avais à la main, alors que j’étais dans l’enceinte du site. Et moi de croire qu’elle en voulait une aussi. On peut également mentionner la ligne de gars de la sécurité dans la fosse aux photographes, réceptionnant (avec douceur !) les slammeurs. D’habitude, dans un concert, les gars de la sécurité attrapent violemment les slammeurs et les poussent sans ménagement vers la sortie. Au Hellfest, ils étaient souvent souriants et la seule fois où j’ai vu un gars pousser assez violemment un slammeur vers la sortie, le gars en charge de la sécurité est de suite venu lui dire un mot à l’oreille.
Bref, la sécurité était très présente, encadrant toutes les entrées, mais surtout elle le faisait sympathiquement, et il est clair qu’un mot d’ordre a circulé en ce sens parmi les équipes. Bravo ! Car si un grand running order peut attirer plus de festivaliers, c’est une organisation réussie qui garantit le sourire à la fois des festivaliers, des groupes et VIPs, et des institutions publiques.





Photo
Le dragon éclairé, zone VIP ...

V - Les coulisses de la zone VIP

Comme dit ci-dessus, l’accueil de la presse et des VIPs dans la zone réservée aménagée était une agréable surprise. Pour les curieux (et pour vous faire baver), voici une petite description.
Pour ceux qui ne l’ont pas vu sur la carte, la zone VIP est cette espèce de devanture de casino, flambant rouge, tout juste à gauche de la Main Stage 1, et donc très bien située, gardée par un gorille à l’affût du précieux bracelet argenté « VIP ». Une fois entré, on accède donc au « carré VIP », salle carrée comme son nom l’indique, avec quelques chaises et tables pour se détendre, un bar, et surtout, une grande télé pour suivre en direct les groupes passant en alternance sur les deux scènes principales. Vous avez forcément remarqué l’écran géant, inséré entre les deux scènes, sur lequel passaient les images filmées en direct par les nombreuses caméras officielles du Hellfest. Les images étaient également diffusées en direct dans le carré VIP, en bien meilleure résolution forcément. Et comme la zone VIP borde la grande scène, on pouvait entendre sans problème le concert et suivre le tout dans sa chaise tranquillement (même si il manquait la principale composante : l’ambiance du public).
Le carré abritait aussi, de 2h à 3h du matin, une fois le dernier concert fini, les festivités « VIP » du soir, avec un peu de metal cotoyant Lady Gaga ou de vieux tubes disco, à des lieux des célébrations d’un festival de metal. Voici pour en attester une courte vidéo de l’ambiance. (A noter que je ne saurais comparer avec les animations du Metal Corner sur le site du camping, d’autant plus que les campeurs ont eu le droit à des strip tease chaque soir apparemment !).




Photo
La table revolver, zone VIP
Une fois le petit carré VIP traversé, on se retrouve dans une sorte de jardin aménagé, avec à nouveau chaises et tables pour siroter sa bière en douceur, et un petit coin de hamacs pour se reposer de la chaleur (mais pas du bruit). Quelques groupes sortant de leurs backstages y passent, se font parfois photographier par et avec quelques personnes, ou s’arrêtent pour dormir à l’ombre. Parmi les plus agréables surprises de ce lieu : la déco. Un dragon de metal sur son nid, aux ailettes faites de rateau, est menacé par un guerrier squelette tout aussi metal. Un peu plus loin, de simples pièces de metal tordues au design épuré servent de chaise, autour d’une table en forme de grand revolver. Des décos arboricoles en forme de visage horrifié se cachent également dans un coin d’arbres apportant un peu d’ombre, et cachant encore d’autres statues au look original créées par Benjamin Henry, sculpteur et décorateur sur metal.




Photo
Les membres d'Urgheal se font prendre en photo en zone VIP
Une décoration qui ajoute une touche supplémentaire à cet espace de décontraction (et de travail pour certains), et qui pourtant serait apparemment peu de chose comparé au design des backstages ! Mais désolé, la presse n’ayant bien sûr pas accès aux backstages, il n’y a pas de photos à vous mettre sous la dent de cette zone encore plus privilégiée.
En continuant le tour du domaine « VIP », après ce jardin, sur la droite, on tombe donc sur les backstages, et à côté, sur le tour bus, réaménagé avec une dizaine de portables connectés (tant bien que mal) à la toile, mis à disposition de la presse. La zone Wifi s’étant aussi pour tous ceux qui auraient leur propre matériel. Et surtout, surtout, le bus propose de nombreuses prises électriques, et c’est sur ce seul endroit que les photographes et membres de la presse peuvent recharger leur appareil photo, portable etc.
Enfin, sur la gauche, au bout du jardin, se dresse la zone « interviews », comprenant une dizaine de box pour interviewer pour vous les groupes qui se prêtent au jeu (qu’ils jouent, ou qu’ils soient absents des scènes du Hellfest d’ailleurs !). Les box sont relativement à l’abri du bruit des grandes scènes, mais pas à l’abri des autres intervieweurs hélas ;-).
Ah, et dernier point, qui pourrait être anodin, mais est crucial pour un évènement de 3 jours : il y a des toilettes dans le jardin VIP, et des toilettes très propres où au pire seules 3-4 personnes attendent ! Quand on compare ça aux allées de pissotières bouchées ou de cabines de toilette individuelles apparemment dévastées, présentes sur le site, on se sait déjà privilégié !




Photo
General Surgery arborant le drapeau de Metalship
Voilà donc pour ce tour d’horizon du Hellfest : de son ambiance et son organisation, pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller encore, et de la zone VIP, pour ceux qui ont déjà fait un Hellfest mais sont curieux d’une partie de l’envers du décor.



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le 3 juillet 2010 par NanoRoux
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Commentaires


C'est nikel ça mon petit Nano'!
Manque juste le camping, le metal corner et le metal market (qui a quand même été vraiment agrandi!) mais sinon c'est cool, bien présenté et les photos sont chouettes!

sam. 3 juil. 10- 22:16  
Oui, exactement, je voulais traiter des trois, mais je n'en ai pas vu grand chose !
Si tu peux compléter avec quelques paragraphes à insérer, ce serait parfait ! ^^

Les photos sont marrantes ouais ! Pas spécialement jolies (enfin, pas pro), mais qu'à cela ne tienne ;-).

dim. 4 juil. 10- 02:12  
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