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Live Reports :: Porcupine Tree

Live report : Porcupine Tree

Tous les concerts de Porcupine Tree Porcupine Tree [Metal Progressif]
vendredi 7 mai 2010 - Wilfrid Pelletier, Montréal
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Photographe : Unfurl




Qu’ont en commun Le Pêcheur de Perles de Bizet, la Flûte Enchantée de Mozart, Casse-Noisettes de Tchaïkovski, l’Orchestre Symphonique et Porcupine Tree?

...Mis à part être l’une des représentations de l’art au plus pur de sa forme (le premier qui dit que j’exagère je lui éclate les dents), eh bien ils ont en commun d’être représentés dans la même salle!
Imaginez, une salle somptueuse, moderne, à l’acoustique fantastique, avec des sièges aussi cosy que ceux qu’on trouve au ciné et beaucoup d’espace.
C’est donc en cette belle soirée de mai que je me rendis à la Salle Wilfrid Pelletier pour avoir l’honneur de photographier, à nouveau, la formation prog’ Porcupine Tree!
J’ignore si vous avez lu mon dernier rapport concernant les britanniques, mais pour ceux qui prennent en cours de route, j’ai déjà eu la chance d’assister à la performance de Porcupine Tree en septembre dernier, dans un Métropolis presque sold-out.
Je n’étais donc vraiment pas surprise de me retrouver dans une salle comme celle-ci, quasiment remplie à ras-bord! En effet, les balcons, les corbeilles, la mezzanine était PLEINS!




...En général, j’essaye d’éviter de raconter tout ce qui se passe avant le show (les mésaventures des photographes/journalistes n’intéressent pas vraiment), mais là je ne peux m’empêcher de vous relater ma petite expédition dans les coulisses de la salle (sautez ce paragraphe si vous n’en avez rien à cirer, ce que je comprends tout à fait): Arrivée aux alentours de 20:15, pour récupérer mon pass-presse, et me retrouvant nez à nez avec une billetterie fermée (là où les journalistes vont récupérer tout ce qu’ils ont à récupérer d’habitude), je me retrouve expédiée à l’étage, au bureau de la production (wtf?), c’est alors que l’un des gars chargé de la sécurité me demande ce que je fous là et pour qui je shoote, il ouvre alors la porte vitrée, menant sur les backstages, et, voulant signaler aux producteurs/tour managers que j’attendais pour le pass, hurle à un mec passant dans le couloir: «hey you! Are you from the production??».
Le mec, je l’avais reconnu même de dos. Je n’étais donc pas surprise de voir Steven Wilson en personne se retourner et dire: «Uhh, no, I’m from the band actually»...
Bwhahaha la barre.
Bref, une fois entre de bonnes mains, et passant pas loin de Steven Wilson, je zigzague dans les couloirs interminables des coulisses et me retrouve ENFIN dans la salle.




Que le show commence!
Les photographes n’étaient appelés à shooter que pendant la deuxième partie du concert, j’avais donc tout le loisir de profiter de l’entrée sur scène du groupe.
Et ce que je craignais arriva: Porcupine Tree allait nous offrir exactement le même spectacle qu’en septembre dernier, c’est à dire nous jouer leur dernier bijou «The Incident» au complet pour la première partie avant d’enchaîner sur d’autres morceaux plus «anciens» après un entracte de 10 min.
Mais dieu merci, l’album a maintenant pris un peu d’âge et n’est plus une totale nouveauté. Et comme le dira Steven Wilson lui même, le groupe est plus à l’aise avec les morceaux, et le discret personnage, pieds nus et vêtu d’un t-shirt Sunn O))), nous promettra que la performance sera encore meilleure que la dernière fois.
Je n’en doute pas.

Après avoir ouvert sur Occams Razor, le groupe filera par The Blind House, Great Expectations, Kneel And Disconnect, puis l’incroyable «Drawing The Line», presque sans interruptions. Steven Wilson ne lâchera que quelques mots par ci, par là.
Une fois encore, la prestation sera sobre et carrée. Pas de pains, pas de bla bla inutile...




Cela dit, contrairement à leur dernière performance à Montréal, Porcupine Tree profite de lumières somptueuses et d’un son grandiose quoiqu’un peu trop fort. Et comme nous l’avait dit Steven Wilson, le groupe semble définitivement plus à l’aise avec ces «nouveaux» morceaux, et Time Flies me filera la chair de poule.
Ayant rendez-vous avec les autres photographes à l’entrée de la salle un peu avant l’entracte, j’entendrais de loin Porcupine Tree terminer la première partie du spectacle sur The Seance, Circle Of Manias, et I Drive The Hearse.
À la fin de l’entracte, les photographes se retrouvent accoudés à la scène, et le public, bien gentiment assis pendant la première partie du show, se retrouve maintenant debout à nos côtés, invité par le groupe à se lever.
Imaginez une salle de théâtre et les gens debout, tassés devant la première rangée de siège: ça ne laisse pas beaucoup de place. Je m’excuse donc de vous offrir si peu de variété dans les photos, mais je ne pouvais vraiment pas bouger.
Après leur entracte de 10 min, nos chers musiciens reviennent sur scène au son de Hatesong, Buying New Soul, et du passage «Pills I’m Taking» de Anesthetize.
Ils nous feront également la surprise de jouer Stars Die, sous un éclairage magnifique qui siéra tout à fait à la beauté du morceau.
Le groupe profitera également, et une fois encore, d’un grand écran diffusant des images ayant un «rapport» particulier avec la musique, on y verra donc tour à tour des sortes de petits robots vivant une petite histoire, puis cette jeune fille marchant sur les rails du train, dans une ville qui semble être rouillée, puis déchirant des photos... bref... beaucoup d’images «torture-méninges» car on aimerait en connaître d’avantage le sens. Cela dit, bravo aux personnes ayant travaillé sur ces images, qui étaient elles aussi, une grande réussite.
Puis ce sera au tour de Way Out Of Here puis le merveilleux Normal, et le groupe nous saluera après Bonnie The Cat.
Le rappel, un peu discret, se fera au son de Blackest Eyes, puis de l’ultime Trains.




J’étais donc un peu déçue par le set-list pour être honnête, surtout sur la deuxième partie, car j’attendais définitivement d’autres morceaux, même si Stars Die ou Normal m’ont vraiment remuée. Mais mis à part ça, j’ai une fois encore assisté à un concert d’une grande beauté, avec un son d’une grande qualité et avec un groupe qui semblait beaucoup plus à l’aise que la dernière fois. La prestation, qui aura duré environ deux heures m’a semblé être terminée en 25 minutes.
Magnifique.



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le 9 mai 2010 par Unfurl
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Commentaires


bien le report,et les photos avec le fond pailleté de rose sont vraiment classe..
dim. 9 mai 10- 08:11  
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