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Interviews :: Interview de Cult of Luna

Interview de Cult of Luna


Après plusieurs essais infructueux sur le logiciel de chat Skype pour enregistrer mon son, me voilà prêt à discuter par téléphone avec Johannes Persson, la tête pensante de Cult of luna, guitariste et chanteur du groupe, sur le groupe lui-même mais aussi sur des thèmes variés. Résultat: une longue conversation que je tente de vous retransmettre fidélement et un très bon souvenir de ma discussion avec ce personnage très sympathique.


Metalship : Alors comment s’est passée votre tournée dans notre beau pays, terre du bon pain et du bon fromage ?

Johannes : (rires) C’est bien vrai que vous avez du bon fromage et du bon pain on ne peut pas dire le contraire. Mais la vérité est que je ne mange pas de fromage lorsque je suis à la maison alors…mais vous avez du sacré bon vin aussi !


Metalship : Le public français vous a-t-il bien accueilli ?

Johannes : Oui toujours à vrai dire. La France est l’un de nos arrêts préférés sur scène. Je ne sais pas vraiment d’où ça vous vient mais vous semblez vraiment apprécier les musiques expérimentales et c’est pour ça qu’en tant que groupe on aime venir jouer chez vous.


Metalship : Vous dites l’un de vos arrêts préférés mais lequel a votre préférence ?

Johannes : Je dirais que c’est l’Australie mais c’est plus pour le pays lui-même en fait. Tu sais, chaque pays a son propre charme donc c’est difficile de classer. Par contre je n’aime pas nécessairement l’Angleterre hormis Londres pour son côté grande ville et peut être pas les petites villes industrielles tu vois ? Au final chaque pays a des avantages et des inconvénients.


Metalship : J’étais présent à Cognac, je ne sais pas si tu te rappelles de la date ?

Johannes : Ah oui ! (rires) C’était notre pire prestation je pense.


Metalship : La pire ? Pourquoi ça ?

Johannes : Nous faisons toujours de notre mieux pour assurer mais là après concert on s’est vu en backstage et on a trouvé que c’était pas terrible voilà tout…


Metalship : Je me rappelle de certains problèmes de son pour ma part comme celui du clavier notamment sur « Dim » où il était trop agressif, à la limite du buzz parfois…

Johannes : Oui c’est certainement dû à la pierre et donc à la salle en y repensant bien.


Metalship : C’était quand même le meilleur concert auquel j’ai assisté…

Johannes : Ah ? Et bien tu devrais peut être te rendre à l’un de nos bons concerts plus tard (rires) !


Metalship : Je me rappelle aussi que votre second batteur Thomas n’était pas là. Comment cela se fait ?

Johannes : Je ne me rappelle pas…Il faisait quelque chose peut être (rires). Non mais je ne me rappelle pas. En tout cas les concerts où nous jouons à deux batteurs ne sont pas fréquents car Thomas est impliqué dans plusieurs groupes comme le groupe français Phoenix par exemple où il joue dans le monde entier.


Metalship : Est-ce que vous aviez choisi vos premières parties en France ?

Johannes : Non pas du tout. C’était notre agent qui a décidé. Mais c’était des gars supers en tout cas !


Metalship : Le style de musique n’était en tout cas pas du tout le même donc c’était assez spécial de passer de leur musique à la vôtre.

Johannes : Oui effectivement ce n’était pas forcément idéal, mais tu sais même lorsque nous choisissons nos propres premières parties, ce qui est assez rare, nous prenons des groupes assez peu communs. Lors de la dernière tournée par exemple nous avions choisi un groupe suédois, Lowood, composé de deux filles qui jouaient de la guitare et du clavier tout en chantant et c’était assez dingue de voir que les gens se taisaient quand même pour écouter.


Metalship : J’ai lu certains live reports de vos concerts qui disent que les groupes de Post-core comme vous ou Neurosis n’ont pas de contact avec leur public sur scène. Pour ma part je pense que c’est un choix non ?

Johannes : En fait ça m’agace parce que qui décide de si un groupe est connecté ou pas avec son public ? Pour être honnête je ne vois pas à quoi d’autre on peut être connecté qu’avec la musique. J’aime certains concerts comme ceux des groupes de Heavy Metal mais pour moi le public doit écouter la musique et c’est tout. Je pense que le mythe du Rock’n’roll a malheureusement infecté et empoisonné le regard des gens sur la musique et c’est vraiment con.


Metalship : Je suis plutôt d’accord avec ce point de vue surtout dans votre cas où l’on ressent certainement mieux la musique sans un chanteur qui harangue la foule.

Johannes : Oui totalement. Je suis d’accord. Parfois la musique se ressent plus lorsque l’on ferme les yeux. Hier je suis allé au concert d’un groupe, Fever Ray, et je n’ai pas entendu une seule fois une parole adressée à la foule et c’est l’un des meilleurs concerts auxquels j’ai assisté parce que cet aveuglement et cette symbiose avec la musique c’est la véritable connection tu vois ? Je t’envoie un lien vers la vidéo du show d’hier tu vas voir de quoi je veux parler (rires)


Metalship : Le drapeau qui était affiché derrière vous représentant la couverture d’Eternal Kingdom était magnifique mais avez-vous déjà songé à projeter des vidéos comme chez Neurosis ou Dirge ?

Johannes : Non pas vraiment. Pour moi trop de groupes compensent leur manque d’originalité par la vidéo. Je pense que la musique doit jouer d’elle-même.


Metalship : Tu dis que les groupes qui utilisent la vidéo s’en servent comme couverture face à leur manque d’originalité musicale ?

Johannes : Non pas tout le temps heureusement. Je me rappelle lorsque j’avais été voir Neurosis en 1999 et les vidéos projetées derrière étaient incroyables mais beaucoup de nouveaux groupes s’en servent et j’aimerais dire : « hé les gars, concentrez-vous d’abord sur votre musique ».


Metalship : Donc pour Neurosis ça marcherait parce qu’ils ont de la bouteille ?

Johannes : Non non pas nécessairement parce que je pense que ça ne doit pas être un but en soi si tu vois ce que je veux dire ? Je ne les ai pas revu jouer depuis un moment donc je ne sais pas ce qu’ils font actuellement mais s’ils sont capables de toujours évoluer, et je pense qu’ils le sont, ils n’ont pas nécessairement besoin de ça car ils sont bons pour ce qu’ils sont si tu vois ce que je veux dire. Mais ces nouveaux groupes devraient se concentrer sur la musique eux.


Metalship : Comment obtenez-vous un son aussi énorme ?

Johannes : La première chose c’est qu’on a toujours eu la chance d’avoir un sacré bon ingénieur du son, Daniel. Et souvent j’entends des gens me dire : « Putain les gars cette salle pue d’ordinaire mais vous vous aviez un bon son, le meilleur que j’ai pu entendre ici » et je trouve ça dingue, tout ça grâce au travail de Daniel donc.


Metalship : Vous ne jouez plus de morceaux datant de la vieille époque, celle d’avant Salvation. Est-ce que vous rejetez ces premiers albums et où commence Cult of luna pour toi ?

Johannes : Cult of luna est Cult of luna dans tous nos albums. Mais chacun d’eux représente une période donnée, un point de notre carrière. Tu sais, le premier album remonte à 10 ans et nous n’étions pas le même groupe que maintenant. Le line-up original n’est pas le même qu’aujourd’hui. Celui là est celui que nous avons formé après Salvation. Mais rejouer de vieux morceaux avec le line up actuel pourrait être intéressant car elles seraient remises à neuf tu comprends ?


Metalship : Votre chanteur Klas ne chante pas toujours. Il part parfois en effet en backstage sur certains morceaux. Est-ce difficile de mettre en place vos différentes parties de chant ?

Johannes : Non pas du tout. Quand il écrit des chansons je pose ma voix sur certaines d’entre elles et lui de même donc tout se fait naturellement.


Metalship : Sur scène vous avez une présence assez imposante. Est-ce que vous répétez vos shows, je pense à Behemoth par exemple, ou est ce que vous improvisez ?

Johannes : On improvise. On ne fait pas ces mouvements synchronisés que l’on peut retrouver chez certains groupes (rires)


Metalship : Votre dernier album a reçu de bonnes critiques de la part des médias français mais il est également vu comme une déception. De mon point de vue, je trouve que c’est le plus technique, le plus noir et le plus recherché des albums que vous avez écrit jusque là. Quelles sont vos impressions à propos de ces réactions ?

Johannes : Je pense que tu as plutôt raison. C’est effectivemment l’album le plus technique que l’on a écrit, ça c’est sûr. Après, au niveau de la noirceur c’est plus du ressenti de chacun. Il y a effectivemment des thèmes très noirs mais par exemple Somewhere along the highway est plus noir pour moi. Eternal kingdom est aussi plus orienté sur les riffs que les autres albums. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles nous avons décidé de faire ces choix. La principale c’est que l’on s’est dit : Ok, n’importe quel groupe peut tenter de reproduire ce que l’on a fait sur Somewhere along the highway , qui fut une véritable réussite pour nous et donc on s’est dit qu’on allait faire quelque chose de vraiment différent et pas un « Somewhere along the highway 2 », ce qui aurait été particulièrement chiant.
Ce qu’on a remarqué il y a à peu près deux ans c’est que les groupes de Post-Rock ou Post-Metal faisaient tous la même chose. Et ça…(soupir) ça devenait vraiment pénible. C’était si prévisible…Et on s’est alors dit qu’il fallait faire quelque chose de plus agressif que les autres. Au final je suis vraiment fier de cet album.


Metalship : Je partage ton analyse de la scène Post et Eternal Kingdom est effectivement apparu comme étant vraiment différent des sorties récentes mais ma déception fut ailleurs. En effet la seule vraie surprise présente sur l’album fut l’apport des trompettes sur « Following Betulas ». Donc est-ce que vous avez des idées d’instruments nouveaux pour le futur ?

Johannes : (rires) Non pas vraiment pour le moment. Le fait est que sur cette chanson nous voulions cette partie parce qu’elle représentait la bataille finale, la marche finale. Nous essayons toujours d’expérimenter de nouveaux instruments. Sur Salvation je crois que nous avions du piano, de l’orgue peut être…Mais ce qui va vraiment prendre une grande place dans notre musique c’est le clavier je pense. Alex fait un super boulot aux claviers et dans le futur j’aimerais créer un son plus gras qu’auparavant mais aussi envelopper notre musique de plus d’atmosphères. Mais ce ne sont encore que des idées.


Metalship : Je décèle beaucoup d’éléments psychédéliques dans votre musique. Ecoutes-tu des groupes comme Pink Floyd par exemple ?

Johannes : J’aimerais vraiment mais je ne peux pas. Je comprends que l’on dise qu’ils ont apporté beaucoup à la musique et qu’ils sont l’un des points de départ de la musique expérimentale progressive et je sais qu’ils le sont mais je ne suis pas un gros fan en tout cas désolé (rires)


Metalship : Néanmoins, Somewhere along the highway a ma préférence. Je le trouve plus simple mais plus intense et plus propice à l’émotion. Est-ce que sa composition a été très différente de celle d’ Eternal Kingdom ?

Johannes : Tout d’abord je dirais que Somewhere along the highway est vraiment spécial pour moi dans le sens où par exemple, nous l’avons enregistré rapidement. Nous l’avons composé en quatre semaines et enregistré en une semaine. De plus, l’endroit où nous étions était assez particulier. Si tu te concentres sur l’écoute tu peux parfois entendre l’atmosphère du lieu c’est assez bizarre à décrire…Eternal Kingdom fut enregistré pendant six semaines, pas nécessairement 24h/24 mais quand même.


Metalship : Est-ce que ça a été difficile de mêler votre univers à celui du livre que vous avez trouvé ? (Pour rappel, le groupe avait trouvé sur son lieu d’enregistrement – un ancien asile – un livre ayant appartenu à un ancien patient et relatant un univers fantastique ndlr)

Johannes : Et bien non tu vois. Tout s’est fait naturellement. Il n’y a eu aucun problème.


Metalship : Vous avez annoncé récemment que vous alliez sortir un livre à propos de cet univers et donc dans la continuité d’ Eternal Kingdom. Tu peux m’en dire plus sur le sujet ?

Johannes : Bien sûr. Ce ne sera pas un livre sur l’homme donc mais sur l’univers qu’il a créé. Ce sera bien plus détaillé que les paroles d’ Eternal Kingdom qui sont très abstraites et relèvent de l’interprétation. Ce sera son histoire à travers notre imagination. Il sera certainement assez cher car conséquent. La couverture sera gravée et recouverte de noir et d’or et illustrée par un artiste hollandais. Il sera aussi bilingue. Au milieu du livre il y aura un DVD audio qui contient l’histoire racontée en anglais et suédois par une actrice suédoise du nom de Sara Arnia. Ca va être super intéressant. Dans ce même DVD vous pourrez entendre des morceaux que nous avons enregistré pour l’occasion. Ce sera très instrumental.


Metalship : Pas de nouvel album en approche ?

Johannes : Non non, on va commencer à en parler avec le groupe mais il ne faudra pas en attendre un avant 2011 je pense.


Metalship : Comment travaillez-vous pour composer vos morceaux ? Y a-t-il un acteur principal dans le processus ou est-ce que vous composez en studio tous ensemble ?

Johannes : Les deux je dirais. On fait parfois du jammin' et on voit ce que ça donne ou alors on a une idée en tête et on la travaille mais souvent l’un d’entre nous nous met sur la voie à suivre.


Metalship : Dans quel état d’esprit étiez-vous à l’enregistrement de Somewhere along the highway ? L’album possède une atmosphère unique et je voulais savoir si vous aviez été influencés par des événements de votre vie, de l’actualité ou bien inspirés par un livre, un film… ?

Johannes : Oui bien sûr, nous avons tous été inspirés par différentes choses qui se sont rassemblées dans ce même tout émotionnel. Ce qui m’a inspiré moi en particulier je le garderai pour moi mais je sais que par exemple Erik a été inspiré par un livre…dont je ne me rappelle plus le nom (rires) Je vais chercher le titre. C’est un livre d’un auteur sud-africain qui s’appelle « Life and Times of Michael K » et qui l’inspira beaucoup.


Metalship : Je ressens souvent des thèmes religieux, spirituels à l’écoute de votre musique notamment sur Salvation. Votre musique est d’ailleurs assez mystique en général je trouve. Crois-tu en quelque chose et est ce que cela t’inspire ?

Johannes : Non. Je crois en la raison. Je pense que l’Homme aime la superstition. Beaucoup croient en Dieu mais moi je ne peux me résigner à croire en un être surpuissant. Je crois que l’être humain a besoin de se créer une autre réalité. C’est pourquoi beaucoup jouent aux jeux vidéos, aiment lire, qu’on leur raconte des histoires ou regarder des films ou la musique bien sûr. On a besoin de s’évader souvent de notre réalité, d’expérimenter et moi ce que je veux depuis que je suis petit c’est ça : raconter des histoires et aider les gens à échapper à cette réalité parfois assommante. Après effectivement au niveau spirituel je recherche personnellement l’évasion de mon quotidien comme je l’ai dit précedemment. Je lis beaucoup et écoute beaucoup de musique par exemple.


Metalship : Cult of luna a acquis une véritable dimension dans la scène Post et s’est taillé une part énorme du gâteau entre les deux maîtres reconnus que sont Neurosis et Isis. Que pensez-vous de ces groupes et vous ont-ils inspirés ?

Johannes : Pour Isis pas du tout ça c’est sûr. Je pense que c’est un problème que de vouloir nous comparer avec ce genre de groupes car nous ne sommes pas les mêmes du tout. Après je vois des similitudes avec Neurosis, absolument, c’est un grand groupe et je respecte leur musique. Je ne vois pas Cult of luna avec Isis mais nous avons des ressemblances avec Neurosis oui.


Metalship : Est-ce que vous rejetez totalement Isis ou est ce que c’est juste que leur musique ne vous ressemble pas ?

Johannes : Je n’aime pas leur musique en fait (rires).


Metalship : Vivez-vous de votre musique ? Comment était-ce au départ, aviez-vous des jobs ?

Johannes : Nous avons tous un travail en fait. Nous n’avons jamais vu la musique comme une possibilité de gagner parfaitement notre vie. Je reviens au Rock’n’roll mais en fait c’est un mythe ces groupes qui deviennent riches très vite.


Metalship : C’est en grande partie à cause du téléchargement illégal que ce type de rêves n’est plus possible.

Johannes : Oui bien sûr mais nous pourrions vivre juste de notre musique si nous partions en tournée durant neuf mois mais ce n’est pas ce que nous voulons faire. Nous ne fusionnons pas entièrement dans l’entité Cult of luna. Nous avons des jobs, nos vies mais nous avons énormément de plaisir à jouer.


Metalship : Votre DVD Fire was born est sorti en avril. Succès ou pas ?

Johannes : Honnêtement, je ne sais pas. (rires)


Metalship : Je n’arrive pas à le trouver sur le net, est-ce normal ?

Johannes : (hésitation) Le DVD seul est introuvable mais avec le dernier album oui. C’est un complément en fait. Nous sommes en tout cas très fiers de ce DVD qui rend bien.


Metalship : Pourquoi ne peut on pas le trouver sur la marché comme les FNAC… ?

Johannes : C’es une décision du label en fait, c’est assez dommage mais bon…


Metalship : Avez-vous déjà pensé à une collaboration avec un artiste, je pense encore à Neurosis et leur travail avec Jarboe ?

Johannes : Oui carrément ! On y a pensé depuis longtemps et nous avions déjà tenté la chose avec un artiste suédois mais cela n’a pas marché malheureusement. Mais on y pense.


Metalship : Quelles sont tes dernières grosses découvertes récemment ?

Johannes : De mon point de vue, il n’y a pas de bons groupes en ce moment. Je reviens donc aux classiques comme Radiohead, Sigur ros. Et Fever ray, le groupe que j’ai découvert hier.


Metalship : En France nous avons en ce moment un débat sur l’identité nationale d’où ma question : Cult of luna est un groupe suédois ou européen pour toi ?

Johannes : Aucun des deux à vrai dire. Pour moi l’identité nationale est un terme merdique. C’est idiot. Ca n’a pas de valeur. Nous avons en ce moment une merde de parti nationaliste en Suède, tous des racistes tarés qui discutent au Parlement de leur connerie d’identité nationale. Je m’en fous de ça. Moi je préfère être là avec toi par exemple à parler musique même si tu habites en France. L’identité nationale est ce que les gens peuvent créer de pire en tant que concept. Je pense que nous devons faire attention à ce genre de débat.


Metalship : Et bien c’est sur ce beau discours que l’on termine notre interview Johannes. Merci pour ta patience et tes réponses, en espérant vous revoir en France avec Thomas cette fois !

Johannes : Et bien merci à toi ! Je te file le lien vers Fever Ray tu vas voir c’était énorme !


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ajouté par Prométhée, le 2 décembre 2009 pour Metalship

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Commentaires


Voir les 1 commentaires précédents
Vraiment cool ton interview Prom', très humain. Tu abordes pleinement le sujet, on voit que tu connais bien le groupe, très bon job. Johannes a l'air d'être bien sympa aussi en tout cas, après tes essais sur Skype, puis ensuite retenter au téléphone, dispo le bonhomme. En tout cas, bravo, tu abordes des bons sujets comme sur l'identité nationale. Ca nous apprends que même en Suède, ils parlent de ça aussi en ce moment. (en tout cas, je ne savais pas)
Bravo !

mer. 2 déc. 09- 17:23  
Merci beaucoup Choko. Au niveau du téléphone en fait c'était toujours par Skype j'ai galéré pour trouver un moyen de nous enregistrer alors qu'en fait il y a un programme à télécharger facile d'accès. Et oui en Suède il semble qu'ils parlent de ça. En tout cas ce débat ne lui plait pas ^^
mer. 2 déc. 09- 18:41  
Ouais, super interview qui fait plaisir à lire. C'est marrant pour l'histoire de la communication avec le public je me disais la même chose au sujet d'Isis. Le chanteur ne passe pas son temps à gueuler qu'il est heureux d'être ici, que le public est super, à dire "merci" à longueur de concert, mais c'est un choix et dans l'esprit ça se comprend totalement.
ven. 4 déc. 09- 18:05  
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