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Interviews :: Interview de Persona

Interview de Persona


Nouvel album, première tournée en Europe...l'actualité est chargée pour les Tunisiens de PERSONA. Metalship est allé à leur rencontre à Lens en Belgique pour une interview à quatre voix !




Metalship : Bonjour à tous, tout d'abord, je voudrais savoir comment cela s'est passé pour vous depuis le premier album "Elusive Reflections", sorti en février 2017 ?

Melik Melek Khelifa (guitare) : Déjà nous sommes en Europe, chose que nous n'avions pas pu faire pour le premier album donc nous sommes super contents de pouvoir jouer notre musique en Europe. Il y a une progression.


Metalship : Justement, le premier album a été super bien acceuilli, avec des critiques souvent élogieuses, et pourtant le deuxième sort toujours de façon indépendante, sans l'aide d'un label. Vous n'avez pas eu de contact, ou les touches que vous aviez n'étaient pas satisfaisantes ?

Jelena Dobric (chant) : On est plutôt dans le second cas. Nous avons eu des offres, mais elles n'étaient pas très intéressantes de notre point de vue. Et donc nous avons décidé de sortir l'album de manière indépendante une nouvelle fois. On verra bien à l'avenir. Ce serait bien aussi d'avoir un label, on aurait moins de choses à gérer et on pourrait se concentrer sur la musique. Donc on espère trouver un bon label !



Metalship : Et donc de ce fait là, vous avez lancé une campagne de crownfunding, qui semble avoir bien fonctionné…

Melik : Cela s'est très bien passé en fait. Ce qu'il faut savoir, c'est que la majorité de nos fans se trouvent en Tunisie. Mais la monnaie tunisienne n'est pas librement échangeable sur les marchés internationaux. Donc les Tunisiens ne peuvent pas participer avec des cartes de crédits sur Kickstarter ou IndieGoGo ou autres, qui fonctionnent plutôt avec des euros, des dollars ou des yens…et donc les gens qui ont participé viennent d'Amérique, d'Europe ou d'Asie. Le fait de réussir sans la participation de notre fan base la plus large est une grande satisfaction pour nous.


Metalship : Les objectifs ont donc été atteints…

Melik : Oui. Presque à 200 %. La somme demandée était de 3500 dollars. Et à la fin on est arrivé à 6500 dollars. Le premier échelon que nous avions demandé, c'était juste pour payer le mastering et le mixage de l'album. Les autres étapes, c'était pour faire le design du booklet, le pressage. Nous avons donc pu réussir à faire tout ça.


Metalship : Et vous allez pouvoir réaliser un clip aussi…

Melik : oui, théoriquement, nous allons pouvoir le faire…


Metalship : Et la tournée…

Le pallier de 7500 dollars était l'objectif pour pouvoir financer une tournée. Il faut savoir que dans PERSONA, on ne se paye pas. On ne tire aucun revenu du groupe, toutes les sommes son réinvesties dans le groupe, pour les tournées, pour lui le van par exemple, ce genre de choses.


Metalship : Ce nouvel album "Metamoprhosis" a-t-il été plus facile à réaliser que le premier ?

Jelena : Peut être plus facile du point de vue financier.

Youssef Aouadi (batterie) : Oui, avec l'expérience, donc on a su mieux gérer les difficultés. Du coup, c'était un plus facile et un peu plus rapide que pour le premier album.

Melik : Les deux albums ont été enregistrés dans une maison, pas dans un studio.
Jelena : Sauf pour les voix, que j'ai enregistrées dans un vrai studio.

Melik : L'aspect technique de l'enregistrement a en effet été plus rapide. Mais pour l'aspect composition, comme l'ensemble est un peu plus corsé…charnu on va dire…je pense que cela a été, pour les chanson, un peu plus intense. Pour le premier album, on avait des idées qui pouvaient dater de 5 à 10 ans. Le processus créatif de Metamorphosis a été plus intense. Les titres sont plus complexes et plus longs, avec un côté prog metal, un peu plus prononcé. Il y a beaucoup plus d'arrangements. L'écriture a été plus difficile. Pour le premier album par exemple, on venait de changer de bassiste, donc celle-ci était relativement basique, là c'est beaucoup plus recherché. Même chose pour les synthés. Cela a pris pas mal de temps ! On a bloqué sur certains passages. Du genre, qu'est-ce qu'on va mettre après cette rythmique là par exemple. Cela nous a pris quelques semaines, quelques mois pour réaliser tout ça. Pas mal de temps en fait !



Metalship : L'album a été mixé en France, à Lorient…

Melik : Oui à Lorient, chez Gwen Kerjan, de chez Slab Sound Studios, avec qui nous avions déjà travaillé pour Elusive Reflections. Masi on a travaillé différemment du premier. On avait tout envoyé par emails, et il avait mixé cela, avec quelques retours de notre part. Du style, pour tel titre entre, tel et tel secondes, augmenter un peu la basse….Il fait les modifications, nous les envoie, on écoute, on donne le retour…C'était très laborieux. Pénible. A la fin, on s'est dit que si on voulait corriger chaque petit détail, on allait mettre une éternité. C'est pour ça, que pour celui là, on a fait le déplacement chez lui, dans son studio, et il a fait le mixage en notre présence. Comme ça, on a pu ajuster nos souhaits en live. C'était beaucoup mieux.

Jelena : oui, beaucoup plus efficace. On a fait en 4 jours, ce qui nous aurait pris trois mois par emails.


Metalship : Ce nouvel album porte plutôt bien son nom puisque la musique, a beaucoup évolué vers quelque chose de beaucoup plus complexe, de beaucoup plus sombre. Comment expliquez vous cette évolution ?

Melik : Jelena, comment tu expliques cette évolution ? Parce que c'est Jelena qui a écrit les paroles et imaginé le concept…


Metalship : C'est donc un concept album…

Jelena : Oui, on a composé la musique ensemble. Ce n'est pas parti de "Moi, j'ai un concept, donc on va composer la musique autour !". Quand on a composé, je me suis dit, je voudrais exprimer certaines choses. Et finalement, cela explique ma transformation, mes différents états d'esprits, mes différentes émotions. Des émotions intenses. Très sombres. Tu te bats avec elles, et finalement tu te rends compte, dans les deux dernières chansons notamment, que tu as pris le dessus sur elles. Tu rencontres des passages difficiles dans la vie, mais tu apprends de cela. Tu ne peux pas transiger avec ça. Ils reviendront peut être, mais tu seras alors plus fort. Il y a par exemple la chanson numéro 3 qi parle de cela, Esurience Guilfelness Omnipotence , E.G.O. Je ne voulais pas que cela soit évident.

Melik : Je voudrais juste rajouter une petite chose par rapport au côté dark, heavy. Pour le premier album, c'était notre première expérience en tant que musiciens et en tant que créateurs de musique. Avec un peu plus de recul, en ce qui me concerne pour les guitares par exemple, je savais un peu plus où je voulais aller. Et comme je suis fan du heavy, du thras, j'ai essayé de cerner un peu plus les choses.

Jelena : Moi j'avais aussi d'autres influences, j'ai apprécié et découvert un peu plus le metal extrême. Donc j'ai incorporé un peu plus de chant extrême…


Metalship : Justement, c'était la question suivante ! Ton chant est beaucoup plus agressif…c'était vraiment une volonté de ta part alors…

Jelena : Oui, oui, oui…et ce n'était pas pour faire l'intéréssante, mais vraiment pour la musique. Comme la musique est plus dark, cela correspondait mieux. Je ne pouvais pas chanter clean tout le temps, ça ne collait pas. C'était trop fort, trop intense, et je ne pouvais pas exprimer toutes les émotions avec uniquement un chant clair.



Metalship : La question suivante concerne les claviers, omniprésents sur cet album. Peux tu nous en parler Jelena, vu que c'est toi qui les a composés et interprétés…

Jelena : Je suis pianiste, avec une formation classique. Et je compose souvent pour moi. J'ai également fait la musique pour deux films tunisiens, pas très connus bien sûr, mais c'était une bonne expérience pour moi en tous les cas. J'aime bien faire les orchestrations. J'aime bien les ambiances, et composer des parties de piano. Ce n'est pas moi à 100 %. Melik a apporté ses idées aussi. Mais les solos de claviers viennent de moi aussi.

Melik : On avait des dates ultra courtes pour enregistrer. Jelena et Walid sont tos les deux pianistes. Mais Jelena a plus d'expérience Et comme on enregistrait chez moi, c'était plus simple aussi qu'elle le fasse, car Walid habite plus loin.


Metalship : Vous habitez tous à Tunis ?

Melik : oui à Tunis mais par exemple Yosri habite à 25 kilomètres. Le programme était ultra chargé, donc ceux qui étaient le plus proches, et pouvaient venir le plus régulièrement, se sont chargés de l'enregistrement.

Jelena : Les dernières parties de clavier de "Bête noire" ont été enregistrées la veille de l'envoi au mixeur. On était déjà en retard et lui attendait.


Metalship : Les influences orientales ont quasiment disparu…

Melik : Ah, merci de noter ça, car il y a des gens qui ont réussi à en trouver.

Yosri Ouada (guitare) : On est en train de chercher notre style, sans vouloir copier les autres, qui ont réussi, comme MYRATH par exemple. C'est vrai qu'on vient d'un pays arabe, mais on cherche une identité à nous. On cherche notre son particulier, du metal "personique" !


Metalship : Vous ne voulez pas avoir une étiquette collée dans le dos…

Youssef : Oui; voilà c'est ça. On veut juste avoir notre propre style à nous. Cela prend du temps mais on y arrive petit à petit.

Jelena : Déjà le style du premier album est différent de celui-là. Si tu veux te démarquer, il faut être un peu original. Cela peut apparaître comme une raison marketing, mais pas seulement. On n' a pas vraiment décidé de composer en se disant maintenant on va faire tel ou tel style, c'est plus naturel, avec toutes nos influences. Je ne sais pas comment sera le troisième album par exemple, même si je sais que ce sera du metal bien sûr. Mais la direction viendra au moment venu, ce n'est pas programmé.


Metalship : Justement, quelles sont les influences de chacun ?

Melik : Perso, je suis très fan de MEGADETH, METALLICA. Marty Friedman pour les cheveux aussi..Ah..ah ..ah ! J'ai quasiment la même guitare que celle qu'il utilisait avec MEGADETH, une Jackson Kelly. Moi c'est ce que j'aime, donc quand je compose, je pense au heavy et au thrash des années 90.


Metalship : En écoutant l'album, j'ai pensé aux efforts solos de Marty Friedman…

Melik : Alors ça, c'est un vrai compliment !



Metalship : Les autres, quelles sont vos influences ?

Yosri : Moi, c'est un peu GOJIRA et OPETH. Depuis un an, je suis devenu grand fan de modern metal, djent metal. Du metal un peu mixé avec quelques touches d'electro. Mais c'est plus récent.

Youssef : Pour moi, c'est plus DREAM THEATER et OPETH. Je suis très influencé par le jeu de Mike Portnoy. Je le suis depuis toujours et j'essaye de m'inspirer de son jeu, sans non plus le copier.
Jelena : Je suis une prog power girl ! J'aime le prog, le power, le mix des deux. Dans mes groupes favoris il y a LEPROUS, PAIN OF SALVATION, DREAM THEATER. KATATONIA aussi. En tant que chanteuse, j'aime bien ce que fait Floor Janssen dans NIGHTWISH. Contrairement à Yosri, je n'aime pas trop le djent que je trouve trop artificiel et trop froid. J'aime la musique plus "réelle", avec des émotions.


Metalship : Comment se passe l'écriture d'un titre de PERSONA ?

Melik : Encore une fois, c'est différent du premier album. Pour le premier, on avait quelques idées, qu'on a enregistré plus ou moins à la va-vite, sans vraiment de réflexion. Pour le second, on avait une deadline. Pour l'instant, on n'a pas composé de titres à 6, tous ensemble. On vient à une répétition et on écrit tous ensemble. On n'a pas eu l'occasion de faire encore à cause de diverses contraintes, de temps par exemple. Pour les titres de Metamorphosis, c'est avant tout. Jelena et moi qui avons composé. Moi je fais plutôt verse-chorus et Jelena ajoute les mélodies vocales et les paroles.

Jelena : On a laissé plus de place à Youssef, qui a vraiment orienté le travail de batterie vers ce qu'il souhaitait.

Melik : Avant d'enregistrer, on se voit bien sûr tous ensemble pour discuter et répéter. On garde les bonnes idées. Mais on n'avait pas forcement le temps les prendre toutes en compte. J'espère qu'on pourra le faire pour le prochain !

Yosri : Avec le boulot et tout ça. Ce n'est pas toujours évident.


Metalship : Nesrine, votre bassiste, chante également. Pensez-vous pouvoir incorporer cela ?

Melik : Nesrine pratique le chant lyrique. Mais je ne pense pas qu'on va incorporer ça. Pourquoi ? Parce que pour le premier album, les gens nous classent dans le metal symphonique "female fronted symphonic metal band" ! Et on est comparé à EPICA et plein d'autres groupes.


Metalship : Sur votre page facebook, vous indiquez "alternative metal"…

Melik : Parce qu'on n'a pas réussi à trouver une appellation bien définie.

Yosri : On a commencé par du rock alternatif !

Melik : Ah ça, c'était la préhistoire de PERSONA ! En 2010 ! Mais c'est pour ça qu'on ne va pas incorporer de chant lyrique parce que dès le début, on savait que le genre était un peu saturé. Moi à titre personnel, je ne suis pas très fan de chant lyrique

Yosri : moi non plus !

Jelena : Moi je pense que le chant sert les émotions et les expressions. Si tu utilises le même type de chant de façon systématique, cela devient ennuyeux.


Metalship : Est-ce que c'est facile de faire du metal en Tunisie ?

Melik : Cela serait forcement plus simple à Stockholm. C'est difficile pour plusieurs points. Il n'y a pas de studios, pas de labels, pas d'endroits où on peut jouer. On n'a pas tellement l'occasion de faire des concerts. De deux, cela reste une musique underground. Même si la majorité de nos fans sont Tuinisiens et qu'il y a un public qui écoute du metal, il reste en minorité par rapport aux autres styles comme l'electro ou le reggae. Les groupes locaux sont conscients de ça. La plupart des concerts et des festivals se trouvent en Europe ou ailleurs, mais pas chez nous. Cela revient donc beaucoup plus cher. Et en plus, on a le problème du visa, avec deux membres qui ne sont pas là avec nous pour cette tournée car ils n'ont pas obtenu leurs visas à temps.


Metalship : C'est difficile d'obtenir un visa ?

Melik : Oui, il y a pas mal de paperasserie, de tracasserie.


Metalship : Peut-être plus difficile qu'avant d'ailleurs ?

Melik : Je ne suis pas contre le fait que les gens soit screenés pour la sécurité. Mais en venant de la Tunisie, c'est beaucoup plus difficile de bouger. Là nous ne sommes que 4 et pas 6.


Metalship : Justement, cela ne vous a pas trop pénalisés pour les concerts ?

Melik : On est déjà super contents d'être là, donc on ne peut pas non plus faire les difficiles, mais cela nous a pénalisé dans le sens où nous avions répété intensément tous les 6. Et que la veille de notre départ, on a su qu'on allait être que 4. Il a fallu mettre les pistes de basse et de claviers sur un backing track. C'est dommage de n'être que tous les 4 et de savoir qu'il ya les fantômes de Nesrine et de Walid qui planent au-dessus de nous. Nous sommes déçus, mais eux doivent l'être encore plus.



Metalship : Au niveau de la scène metal, y-a-t'il beaucoup de groupes ?

Yosri : Avant il y avait pas mal de groupes, mais avec la Révolution, on a perdu pas mal de groupes.

Melik : Moi je ne pense pas que cela soit lié à ça. Les jeunes groupes qui commencent, s'investissent beaucoup et s'aperçoivent rapidement qu'il n'y a pas d'autres débouchés que de faire de la musique dans un garage. Nous avons eu pas mal de difficultés à enregistrer le premier album, beaucoup de gens s'arrêtent assez vite devant ces difficultés. Pas de label, pas de salle de répétition, alors ils laissent tomber.


Metalship : Est-ce facile de s'assumer en tant que musicien ou tout simplement fan de metal en Tunisie ?

Melik : La Tunisie est un pays plus tolérant que les autres. Il n'a pas d'oppression organisée au nom de la sécurité ou de la religion vis-à-vis du metal. Si tu t'habilles en noir et que tu as les cheveux longs, on ne va pas t'insulter ou te jeter des pierres dans la rue ! Mais encore une fois, le metal reste marginal. Encore plus qu'en t'es une fille. Donc quelque part, nous sommes privilégiés.


Metalship : Ce sont vos premiers concerts en Europe. Vous avez joué au Female Metal Event à Eindhoven aux Pays-Bas, comment ça s'est passé ?

Youssef : Cela s'est très bien passé. On s'est bien amusé. Pour un premier concert en Europe, c'était un succès.

Melik : Nous étions un peu stressés, mais ça s'est bien passé ! Nous sommes contents de notre prestation.

Jelena : L'ambiance était superbe.


Metalship : Et la date de Paris (au Candy Shop le 24 septembre) ?

Melik : C'était différent. La salle était plus petite. Iil y avait moins de monde. Il y a eu un peu de retard aussi, et comme nous avons joué en dernier, certains devaient attraper le dernier métro et ont du partir. On a joué tellement de concerts en Tunisie dans des conditions pourries, que pour nous c'est du pain béni. On ne pourra pas avoir des conditions aussi mauvaiss que ce qu'on a pu connaitre en Tunisie. On a fait un concert sur une plage avec un son pourri. Donc on est toujours contents.


Metalship : Mais en Tunisie, vous avez aussi joué dans les ruines de Carthage !

Jelena : Avec MYRATH oui, ça c'était génial. On avait un cadre magnifique, une bonne sono, du monde. 8000 spectateurs. Et tout était très professionnel.



Metalship : Quels sont vos projets maintenant ?

Melik : Trouver de nouvelles dates aussi. Nous sommes déjà super contents d'être là. L'album vient de sortir. Et mon impression, c'est que, globalement, il est mieux reçu que le premier. Ils apprécient le côté plus mature, plus riche. Mais certains ont préféré le côté oriental du premier. Donc pour revenir aux projets, le plus important c'est de faire un maximum de scène. Idéalement, ce serait de trouver des dates pour la saison des festivals en 2018.


Metalship : On viendra vous voir au Hellfest !

Melik : Ah ah ah ! Ce serait bien oui ! On y est jamais allé !

Jelena : On serait déjà contents de commencer avec un petit festival !

Melik : On a pas mal d'idées pour de nouveaux titres mais on va se poser un peu d'abord et se concentrer sur de nouvelles dates !


Metalship : Un dernier mot pour conclure.

Melik : Encore une fois, on est très heureux d'être là. C'est grâce à notre manager Angélique, qui nous aide beaucoup. Cela nous permet d'avoir quelqu'un en Europe qui s'occupe de nous. Merci Angélique ! Et merci à Metalship pour le soutien.


Metalship : Merci à PERSONA, à Angélique Gistelynck et à Denis pour les photos.



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ajouté par Gandalflegris, le 4 octobre 2017 pour Metalship

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