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Interviews :: Interview de Dagoba

Interview de Dagoba


IZAKAR - TheBastien - FRANKY

(Interview Thebastien et Halord)

Il fait froid … Je sens que ça va contraster avec l’ambiance de ce soir !!! Légèrement en retard à cause de ces fameux bouchons Lyonnais (non, pas ceux là), nous arrivons à ce que je considère comme LA meilleure salle METAL de Lyon : le CCO ; sa configuration en largeur permet de profiter au maximum du groupe sur scène, très bon son, bonnes progs … et la prog de ce soir … c’est DAGOBA !!!
Nous sommes accueillis par Salvatore qui nous escorte, derrière la scène, dans une petite pièce très sobre, équipée d’une glace sur un des murs. Sur le sofa se reposent trois métalleux dont IZAKAR, le guitariste du groupe avec qui nous allons converser. FRANKY, le batteur, doit nous rejoindre un peu plus tard ...


Metalship : J’ai eu le plaisir de vous connaitre il y a environ 3 ans pour un concert de folie !!!

IZAKAR : C’était au Transbo ?


Metalship : Oui, en première partie de LoudBlast.
Une vrai révélation !! Plus tard, on vous a vu au Lyon Metal Fest … D’ailleurs depuis, y a pas eu de meilleure édition !

IZAKAR : Merci !


Metalship : Je me posais une question : comment fait-on pour monter un groupe METAL quand on habite Marseille, la capitale Française du RAP ?

IZAKAR : Et ben … (légère hésitation), on rame ! Pour tous les groupes qui sont dans la région, tous ceux qui ne sont pas sur Paris sont obligés de pousser par leurs propres moyens dans leur ville.
Nous, au bout d’un moment, on avait notre « Fan base » ; des fois, on jouait 4 fois par mois dans la même salle devant 200 personnes, et petit à petit, ça a pris, bien qu’il y ait un public plutôt restreint à Marseille.
On n’a jamais vraiment souffert de la concurrence du RAP ou du Reggae à Marseille, c’est pas le même public. La difficulté c’est vrai, c’est plutôt qu’il y a peu de salles.
Du coup, on a rapidement bougé, par exemple vers la Suisse – on y était encore hier -, Paris … Enfin, on est resté à Marseille que pendant un an, un an et demi, et quand le groupe était assez costaud, on s’est exporté le plus vite possible.


Metalship : Ci-dessous, ouverutre du concert de DAGOBA au CCO


Quelles sont vos influences, et qu’est-ce que vous écoutez maintenant ?

IZAKAR : Au début, DAGOBA s’inspirait beaucoup de groupes Américains comme Pantera, Machine Head ou Fear Factory ; on a aussi beaucoup été influencé par des groupes limite indus comme Rammstein, et au fur et à mesure est arrivé une influence symphonique par un groupe qu’on a beaucoup apprécié : Dimmu Borgir ; on a incorporé ça dans notre musique.
Déjà sur le premier album, il y avait un coté industriel, sur What Hell's about on avait un peu plus de violons, de choses comme ça, et sur Face the Colossus, on a pas mal mis ces aspects en avant : en fait, DAGOBA, c’est un mix d’influences de gros POWER METAL avec les influences qu’on peut avoir avec la scène nordique, notamment certains groupes un peu plus extrêmes.
C’est dur à décrire ; je pense que c’est une force du groupe de ne pas être trop classable.


Metalship : C’est bien de ne pas renier vos influences ; la plupart des groupes se cachent derrière : « nous on n’est pas classables, on ne fait que de l’original ». En tout cas, DAGO, c’est une bonne synthèse des groupes dont tu as parlé.

IZAKAR : On ne peut pas renier les groupes qu’on a écoutés et qui nous ont influencés, même si on ne prend que 20% de celui-là et 10% de celui-ci; même si aujourd’hui j’écoute un peu plus de rock … à l’époque, j’écoutais exclusivement du METAL; Shawter et moi écoutons un peu plus d’électro, Prodijy, Daft Punk, ça nous empêche pas d’être des métalleux et d’incorporer ces influences là.
Au final, ça crée un truc qui nous ressemble.
Avec Face The Colossus, on commence à se détacher de nos influences, mais c’est pas évident au départ d’un groupe.


(A ce moment là, FRANKY, le batteur, entre dans la pièce, tout souriant, en s’efforçant d’être le plus discret possible pour ne pas interrompre la discussion)


Metalship : Quel a été votre concert le plus marquant ?

IZAKAR : Evidement, je vais te répondre : Metallicaà Bilbao, d’une part pour Metallica, d’autre part, parce qu’il y avait 20 ou 30 mille personnes et que c’est le plus gros concert qu’on ait fait : c’est vraiment un très très bon souvenir, extrêmement marquant.
Il y a eu aussi la tournée In Flames / Sepultura qui a vraiment marqué le groupe ; on jouait tous les soirs entre 800 personnes pour la plus petite salle et 10000 pour la plus grosse. Ca crée un état d’esprit qui fait que chaque soir tu te dis : « Oula, je joue devant beaucoup de monde, ça a un gros impact », et puis tu bois des bières avec Kisser (guitariste de Sepultura), tu comprends pas !!! (rires)


Metalship : Je n'avais pas fait le rapprochement, mais vous avez vraiment le même parcours que GOJIRA ?!

FRANKY : Oui, y a un parallèle, on a grandi en même temps ; on s’est rencontré il y a environ 8 ans au moment où les 2 groupes commençaient à émerger : on a fait des concerts en dehors de la France (en Suisse) ensemble, on a du se croiser environ une dizaine de fois.

IZAKAR : Ils ont toujours eu un album d’avance sur nous. En tout cas, on a très souvent joué avec eux.

FRANKY : C’est un groupe qu’on apprécie beaucoup et on est bien content qu’il y ait un groupe comme ça en France qui carbure bien, et qui a été le premier à percer comme ça aux États-Unis.


Metalship : Ci-dessous, DOBERMAN Crew, en première du concert de DAGOBA au CCO


Petite anecdote : quand j’ai acheté Face the Colossus sur A*****, je comptais aussi acheter celui de GOJIRA, The way Of All Flesh ; au moment de valider ma commande, sur le bas de la page web, il y avait écrit : « Les internautes qui ont commandé Face The Colossus ont aussi commandé The Way of All Flesh !
Comme quoi, c’est très significatif !!! (rires)

IZAKAR : Pourtant, les deux styles sont assez éloignés


Metalship : Pour moi, par rapport au cursus que vous avez eu à l’étranger notamment, je vous mets au même niveau ...

IZAKAR : C’est flatteur …

FRANKY : Oui, c’est flatteur, parce qu’on a beaucoup de respect pour GOJIRA, et en temps que groupe Français, c’est un vrai challenge de s’exporter, et en ayant des alliés comme eux, on se sent moins seuls et on voit que c’est possible.

IZAKAR : Oui, et quand on voit la scène Française et Parisienne, qui au début des années 2000 faisaient énormément de bruit avec GOJIRAet DAGOBAplus discrets … Finalement, on se retrouve quelques années après, ceux qui restent, c’est eux et nous …
Je crois qu’on est devenu un peu les nouveaux fers de lance Français, qui permettent de prouver que la France est encore un pays où on peut faire du METAL et pas que du RAP ou de la variété.

FRANKY : On est resté sur un METAL puriste comparé aux style d’il y a 5 ans, à la mode, Néo-METAL, chant RAP et en Français, un peu à la Watchaou Pleymo.
On était un peu en marge de ça, avec des voix gutturales et claires, chant Anglais; c’est quand même du gros son, chargé en double grosse caisse, c’est pour ça je pense, qu’on est plus exportable …

IZAKAR : On a été un des rares groupes de l’époque qui avaient choisi de ne pas sonner franchouillard, de refuser de se plier à l’histoire des quotas à la radio qui influençaient tout le monde …
Et ben finalement ça paye. Le Français, ça a été une mode et quand c’est tombé, ils sont tous tombé en même temps. Pour nous, les choix qu’on a faits à cette époque nous ont permis de perdurer.

FRANKY : C’est déjà dur d’exporter un groupe METAL qui chante en Anglais, j’imagine les barrières pour un groupe qui chante en Français.

IZAKAR : Peu de temps après, on a vu beaucoup de groupes enregistrer en deux langues.


Metalship : Ci-dessous, un joli Brave Heart pendant EYELESS en première du concert de DAGOBA


Du coup, vous avez des retombées internationales maintenant ; ça se ressent au niveau des ventes ?

IZAKAR : Pour l’instant on a une sortie qui s’est pas super bien passé, donc c’est dur d’avoir une idée.
La, avec la tournée, on vient de traverser pas mal de pays, et les endroits où c’est bien sorti, ça a bien marché parce que les gens connaissent les chansons, l’affluence est pas monstrueuse mais on remplit les salles dans lesquelles on joue, on fait sans problème les tètes d’affiche, ça se passe bien, on fait des bon concerts.
Je pense que l’accueil est bon, je suis très confiant dans l’album et j’attends de voir une fois qu’il sera bien établi en Europe, une fois que les gens l’auront bien digéré, l’impact qu’il aura vraiment.
Aujourd’hui, dans les endroits où le CD est pas sorti, les gens sont encore sur What Hell's About ...
Mais nous on peu pas jouer que du What Hell’s aboutsur notre tournée, même si on conserve un paquet de chanson parce qu’on les aime.

FRANKY : … disons qu’on récolte un peu les fruits de la tournée In Flames / Sepultura, et ça nous permet de nous mettre en petite tète d’affiche dans ces pays là, bien sûr avec déjà, une discographie, et attaquer dans des concerts de 200 / 300 personnes
Ce qui nous permet de bruler des étapes, c’est par exemple de s’offrir des belles premières parties, 35 dates aux États-Unis en première de The Lamb Of God où tu sais que tous les soirs tu joues devant 8000 personnes, là c’est une belle promotion de groupe. Après, on pourra y retourner seuls, un peu comme fait GOJIRA.
Le coté obscur du business musical, c’est que ces tournées là coutent super cher, et même avec toute la bonne volonté d’un groupe, c’est pas évident de partir comme ça.
Se dire, aller, on va faire une tournée avec Machine Head aux États-Unis, ça coute 40 ou 50 mille Euros, mais c’est ça qui peut faire exploser mondialement un groupe.

IZAKAR : C’est clair que les retombées de la tournée In Flames / Sepultura, on les voit dès qu’on passe une frontière.

FRANKY : L’effet boule de neige États-Unis nous manque actuellement, parce qu’un gros groupe sur le territoire Américain, ça pousse le Européens à s’y intéresser et à l’écouter. On peut bénéficier d’une aura différente …


Metalship : Et vous avez des plans pour 2009 ?

FRANKY : Notre tourneur est sur pas mal de plans, donc on réfléchie, on regarde notre budget, ce qui est intéressant … Il faut que les styles correspondent un peu pour que le public soit content de l’affiche, et j’espère que ça se fera entre mai et septembre 2009.


Metalship : Vous avez donc plusieurs propositions ?

IZAKAR : Oui, quelques propositions mais on est sûr de rien à l’heure actuelle ; il y a plusieurs groupes sur le coup, et comme on l’a dit tout à l’heure, c’est à celui qui aligne le plus …
Mais là c’est au niveau mondial … En France, on est que 2 … Au niveau mondial, dès que tu t’attaques à une grosse tournée, t’as tous les groupes Européens de notre niveau qui vont se jeter dessus.


Metalship : Ci-dessous, un Circle Pit pendant le concert de DAGOBA au CCO


En France vous n’avez pas de problème à vous positionner …

IZAKAR : … En France, on n’a besoin de personne.

FRANKY : Je pense qu’il y aura des retours dans tous les pays si on arrive à tirer notre épingle du jeu pour une tournée US.


Metalship : Quand vous parlez du prix, vous y mettez quoi ?

FRANKY : L’accueil de la tournée, en gros la promo, par exemple sur In Flames / Sepultura, rien que pour jouer avant eux pendant 35 soir, ça nous a couté 15 mille Euros ...
On n’était même pas dans le Tour Bus, on suivait avec les techniciens, les chauffeurs; la lumières, location du camion, c'était tout à nos frais, sans cachet … Aux États-Unis c’est encore plus cher parce qu’il y a les visas, tu peu pas emmener ton matériel, donc tu loue tout sur place …

IZAKAR : Mais bon, si c’était à refaire, on le referait …

FRANKY : C’est un gouffre, mais c’est le prix à payer… et c’est un challenge excitant


Metalship : Donc aux Etats-Unis, vous allez recréer ce que vous avez déjà créé en France ?

IZAKAR : Voilà, mais là, on connait déjà la méthode.


Metalship : Vous avez de bonnes armes avec votre album !

IZAKAR : Moi je suis confiant.


Metalship : On dit que le troisième album, pour un groupe, c’est celui de la maturité … Qu’est-ce qu’il vous reste à apprendre maintenant ?

Ci-dessous, DAGOBA au CCO
IZAKAR : C’est un peu cliché, mais à la fois, c’est un peu vrai parce que … c’est peut être pas vraiment une question de maturité, mais c’est surtout qu’au troisième album, tu ne te poses plus la question sur ce que tu dois faire.
Tu te dis, j’ai envie de faire ça, je le fais.
Et c’est ce qui s’est passé avec Face The Colossus, il y a une balade, il y a des choses qui étaient peut-être un peu risquées pour un groupe de METAL, peut-être que certaines personnes allaient nous pointer du doigt, mais je pense que la maturité s’est trouvée dans le fait qu’on n’a pas fait de concession ; c’est un album qui est assez sincère, on l’a fait comme c’est venu en essayant de le faire le mieux possible, et je pense que cet album marque un bon tournant pour nous.
Je pense que la maturité, c’est d’arriver à être sûr de ce que tu fais sans te poser de question, juste parce que tu as envie, et si les gens adhèrent, c’est que tu est dans le vrai …


Metalship : C’est vrai que quand j’ai lu les critiques, j’ai lu que c’était sur-produit, "il vont trop loin", mais je l’ai acheté, je l’ai écouté et je l’ai adoré … En fait, ça dépend du point de vue, c’est « too much » ou c’est énorme !

IZAKAR : Voilà, c’est un album qui ne met pas tout le monde d’accord.
Moi je ne cherche pas à mettre tout le monde d’accord, je cherche juste à être satisfait quand je sors du studio, quand j’écris les compos.
Qu’il y en ait qui trouve ça bien et d’autre pas bien, je pense que ça signifie au moins qu’on a une partie des gens qui apprécient, et puis, si on perd une partie du public, on en récupère de l’autre coté …
Cet album là, je pense qu’il sera important dans la carrière de DAGOBA, car il est plus profond que ce qu’on a pu faire avant, même si j’adore What Hell’s About pour sa brutalité, Face The Colossus, même si beaucoup dise qu’il est plein de couches, beaucoup d’épaisseurs, que parfois on ne comprend pas tout, mais ce n’est pas un album à écouter vite fait, et qui passe pas très bien à froid, j’en suis conscient.
Pour moi, il y a beaucoup de grands albums qui ont cette caractéristique là, même si j’aime bien les albums « direct dans ta gueule ».
En tout cas, personne n’a ce son là, peut-être personne ne le veux mais ça nous permet d’avoir une identité, et tu sens, quand tu passes d’un album à un autre, que c’est pas le même groupe, que c’est pas aseptisé contrairement à ce qui se fait en ce moment dans toutes les productions, qui certes les rend toutes efficaces, mais qui noie un peu tout ça.
On aurait pu retirer la moitié des séquences, on s’est demandé si on laissait tout, ça aurait sans doute été plus facile à entendre, mais c’était pas notre volonté.
Moi, j’accepte volontiers de laisser passer un instrument devant le mien si la partie le mérite et inversement ; j’aime bien ce coté évolutif du mix qui fait que c’est pas monotone, et qu’on n’aura pas forcément un riff de guitare en avant, parce à ce moment là, il y aura plus intéressant et inversement.


Metalship : En tout cas, c’est vrai qu’on sent ce c’est plus composé que les précédents albums qui s’appuyaient d’avantage sur la puissance et le riff …

IZAKAR : Ouais, je crois que quand tu parles de maturité, c’est le plus gros progrès qu’on a fait : la qualité de composition je pense.
Nos morceaux, je les trouve assez fluides, avec une plus grande variété de chansons.
La seule peur que j’ai, c’est que les gens n’aient pas la patience de l’écouter, parce qu’il ne se découvre pas en 5 secondes ou à l’écoute au Virg**, et puis, faut pas prendre le public pour des imbéciles, je pense que beaucoup de métalleux aiment bien écouter un album dans le noir, au casque et je pense que ceux là seront satisfaits de l’album.


Metalship : A part ça, vous arrivez à avoir une vie privée … entre les tournées, le studio …

FRANKY : Ouais ouais, ben … c’est vrai que … c’est vrai que la vie privée, c’est …


Metalship : … c’est privé, par essence ?! (rires)

FRANKY :Ouais, on a tous la notre, et très différente ; c’est vrai que ma vie, c’est 95% la musique, DAGOBAou d’autres projets, mais je pense qu’il est vraiment nécessaire d’avoir une vie à coté du groupe aussi, pour reprendre mon souffle après une tournée, et sans ce repère là, si c’était 100% DAGOBA, en un sens, ce serait étouffant. Donc je pense qu’on est obligé d’avoir chacun notre jardin secret, respecter les humeurs de chacun, les activités de chacun ; c’est une simple question d’équilibre.
En extra-musical, on a tous de nombreuses passions ; sinon, moi je suis très « famille », donc ça m’occupe déjà bien…


Metalship : Par exemple, vous êtes tous les deux dans Blazzing War Machine

FRANKY : Oui, et c’est vrai que ça nous occupe déjà beaucoup, c’est un groupe qui commence a bien marcher, on a un album de prévu, des concerts, on a gagné un tremplin qui nous a propulsé en première partie du HellFest.
En fait, c’est un projet qui mine de rien prend plus d’ampleur que ce qu’on avait imaginé ; c’est un truc qu’on a fait avec des amis Marseillais de longue date, plus ou moins en hobby, et pour l’instant, ça reste très artisanal.

(on frappe à la porte, Salvatore entre)
Salvatore (s’adressant à la crew DAGOBA) : vous voulez manger ?

IZAKAR : On peut finir peut-être avant …


Metalship : Merci … Et Shawter, je le voyais au HellFest, il fait quoi là dedans, il produit ?

IZAKAR : Non, il conduisait ! (rires), il nous a filé un coup de main pour conduire.


Metalship : Je vous ai vu, c’était le matin, et honnêtement, c’était un peu dur pour un réveil …

IZAKAR : Alors, c’est qu’on a bien travaillé ! (rires)

FRANKY : C’est Bruno aussi qui nous a fait le son, c’est de sa faute ! (rires)

IZAKAR : Il y beaucoup de gens qui nous ont dit, « on s’est réveillé bourré de la veille, on se l’est pris en pleine gueule !»


Metalship : … oui, ça on peut le dire !

IZAKAR : En tout cas, c’est un super souvenir pour nous !

FRANKY :Ouais, on s’est bien éclatés !

IZAKAR : Sinon, pour ce soir, j’espère que vous allez vous régaler


Metalship : Je ne veux pas vous mettre la pression, mais jusqu’à maintenant, vous ne m’avez jamais déçu, et ce soir, ce sera la cinquième fois !


Nous laissons IZAKAR et FRANKY, après une demi heure d’interview très agréable, et pénétrons dans la salle du CCO qui commence à se remplir ; direction le bar pour s’offrir un bonne bilouze N****** ambrée !
Et quelques heures plus tard …
Ce fut – encore une fois, et en toute objectivité – un concert E-NOR-ME !!!
Si leur dernier album surprend de prime abord, voire dissuade pour certains, la version live est sans équivoque : c’est puissant, bien géré et ça vous distille une triple dose de plaisir.
Le partage avec le public est réel, à tel point qu’on pourrait toucher du doigt les ondes positives.
Pour ne rien gâcher, ces mecs là sont super sympas, souriants et accessibles : à la fin du concert, alors que les head bangers commençaient à partir, on s’est partagé une mousse avec Wert (bassiste de DAGO) pendant qu’ Izakar et Franky discutaient avec d’autres groupes de personnes, de larges sourires accrochés au visage.
Wert était très satisfait de ce concert ; on a évoqué avec lui, le concert qui les a fait connaitre sur la scène Lyonnaise (en première de Loudblast) : je lui ait dit qu’ils avaient littéralement volé la vedette à Loudblast, ce à quoi il a répondu avec un sourire en coin : « j’ai ma propre idée sur la question … ».
DAGOBA, vous êtes les bienvenus à Lyon, et nous attendons avec impatience votre nouvelle tournée. Merci encore pour tant de moments forts !


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ajouté par TheBastien, le 8 décembre 2008 pour Metalship

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Commentaires


Voir les 2 commentaires précédents
Bin pourquoi pas pour Gojira en février à Lyon, ça serait cool =) ?
mar. 9 déc. 08- 22:40  
Iceman39 a écrit :
Bin pourquoi pas pour Gojira en février à Lyon, ça serait cool =) ?


C'EST PARTI ... Halord et moi y seront ... Pour ma part, j'aurai le même TShirt que sur la photo ... si je suis en mission, ce que j'espère !

++

jeu. 11 déc. 08- 10:07  
Ouais, classe le tee shirt dis donc !!
La photo d'entrée est vraiment énorme en tout cas !
J'espère qu'on pourra se faire un hall of fame ...

ven. 12 déc. 08- 13:35  


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