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Interviews :: Interview de Giktor Velu

Interview de Giktor Velu


Giktor Velu est un groupe de Metal Extrême "old school" qui sort son premier album Bud Av Krieg (après une première démo, Världsäkädning), un album qui fait place aux influences diverses, et aux paroles.

Eihaz Berkano et 'Bud' Ravenaz nous expliquent ce qu'est le Metal selon Giktor Velu.


Metalship : "Giktor Velu" n'est pas un nom commun comme un énième "Satanico" ou "Destructor". D'où est tiré ce nom original?

Eihwaz Berkano (chant/guitare) : C'est un nom directement issu de la Champagne profonde, en hommage à un vigneron qui s'appelait Victor Gélu, chez qui j'ai fait une saison de vendanges il y a longtemps. C'est pour lui rendre un dernier salut. C'est vrai que c'est un nom original, les gens s'en souviennent. Ce nom ne signifie rien au niveau musical, pas comme Destructor, Dark Crucifix, Hate Meat , etc... Ca reflète bien le style du groupe, sa diversité, et ce nom ne nous catalogue aucunement dans un genre fixe.

‘Bud’ Ravenaz (guitare/backing) : Un nom différent pour un groupe qui cherche à se démarquer un peu de ce qui se fait actuellement, tout en étant attaché aux traditions.
Et, au fait, c’est également l’anagramme d’un autre homonyme encore : Victor Gélu, illustre poète marseillais apparemment, nous l’avons découvert récemment. Comme quoi, décidemment, même en essayant d’être original, on passe toujours après d’autres. Rien n’est inédit en ce bas monde. Et c’est tant mieux. Du renouvèlement, oui, mais ancré dans des racines immuables. « Of Ice and Movement », comme le chante GORGOROTH


Metalship : Pouvez vous présenter Giktor Velu et ses changements de line-up?

E.B : Le projet remonte à 2000, à l'époque où j'étais dans un groupe de black, nommé NYARLATHOTEP et où j'avais quelques idées de riffs qui n'allaient pas dans cette veine. Progressivement, j'ai réussi à trouver un line-up peu stable en éclusant pas mal de musiciens (pas de motivation, de disponibilité, niveau trop faible...). J'ai tout lâché, jusqu'en 2006 où j'ai décidé d'enregistrer une démo pour chercher des musiciens sérieux. Avec un truc audio à peu près présentable, ressemblant à une démo, j'ai fini par trouver Ravenaz (ex-SAHAR), actuel guitariste, puis le reste du line-up jusqu’à celui d’aujourd’hui. Ca n'a vraiment pas été facile, car Dijon possède plein de musiciens, mais tantôt indisponibles ou bien pas sérieux du tout, voire tout simplement n’ayant pas un niveau technique suffisant. Mais ça l’a fait finalement. Au final, j’ai bien dû essayer 12 ou 15 musiciens! Mais je ne regrette pas. Aujourd’hui GIKTOR VELU a de quoi être tranquille au niveau compos pendant quelques années. Ce projet me tiens énormément à cœur, toutes mes influences y sont, du death au black, du heavy au thrash, avec quelques touches jazz parfois…

B.R : Les changements de line-up font partie de l’évolution naturelle d’un groupe, pour les raisons évoquées par Eihwaz. Le line-up actuel est très « motivant », car à part ce vieil ours d’Eihwaz (rires), contrairement à ce qu’il pourrait essayer de te faire croire (rires…), NOUS sommes tous très ouverts musicalement, et chacun va pouvoir apporter sa propre « patte », conditionnée par ses goûts et sa vision de comment la musique doit sonner et pourquoi. Toutes les idées sont bonnes à prendre si elles renforcent notre musique et élargissent notre champ d’expression. J’espère aussi qu’il sera motivé, car on prépare du lourd… On en a gros !!! (rires).


Metalship : La pochette de l'album est surprenante pour un groupe de Death Metal Brutal : une sorte de planète chaotique sur laquelle pousse un arbre sous un ciel gris. Son nom "Bud Av Krieg" interpelle également. Pouvez-vous nous parler des concepts de l'album, de ses thèmes et expliquer le choix des différentes langues employées?

E.B : ‘Bud av Krieg’ signifie « le messager de guerre ». C’est également un clin d’œil à Ravenaz, qui a comme surnom « Bud ». Il n’y a pas de concept à proprement parler pour cet album. Plusieurs thèmes reviennent, comme la religion, des faits de société ou l’Histoire. Ce dernier thème sera largement plus développé dans le prochain album. Je me fous totalement de faire des textes politiques contre Machin ou Machine, ça ne me touche pas et je déteste la politique. En ce qui concerne le choix des langues : quand j’ai écris « Il segreto… », l’intro, ça sonnait dans ma tête comme « Rime of the Ancient Mariner » de MAIDEN. Dans le sens où j’avais un riff de basse et j’ai pensé à ça en cherchant un titre. A l’époque je lisais « Il segreto del Bosco verdo », d’un auteur italien. Ca vient de là, « Il segreto » et « del naufrago » en hommage à MAIDEN (cf ‘Rime of the Ancient Mariner’).

B : Marrant, on en avait jamais parlé auparavant mais j’avais perçu cette influence…

E.B : ‘Världsåkädning’ signifie en suédois « vision du monde » et ça sonne mieux qu’en français! Ca fait oriental (rires!). Je me vois pas chanter en français. Enfin, on ne se définit pas comme un groupe de brutal death, c’est trop réducteur.

B : Au niveau des thèmes, avec un peu de recul et même si certains textes ont été écrits par Eihwaz à plusieurs mois ou années d’intervalle, on a constaté, coïncidence, que la plupart des morceaux traitaient de divers « fléaux », conflits et de leurs conséquences, les réactions qu’ils entraînent, voire les solutions et alternatives envisagées … pas toujours optimistes, mais bon! Froide lucidité, on pourrait en parler pendant des heures… Donc, à partir de là, j’ai retravaillé les textes d’Eihwaz, d’une part pour que ça devienne de l’anglais ‘sortable’ (rires) et d’autre part pour développer leur sens profond, de sorte qu’ils puissent se lire ou bien au premier degré, de manière très froide et du coup se teintant presque un peu d’humour noir pourrait-on dire, ou bien si on cherche entre les lignes quelque chose de plus fouillé, et pour le coup flippant et/ou qui peut amener à réfléchir… Bref, à la lumière de tout ce que l’on vient de te dire depuis le début, je pense que tu pourras interpréter la pochette différemment, et de mille manière peut-être… Mais dommage que tu n’aies pas pu lire les textes encore. C’est peut-être mon plus grand regret concernant « Bud Av Krieg », qu’on n’ait pas pu les inclure dans le livret final.


Metalship : Etes-vous d'accord pour dire que Bud Av Krieg est un album de Metal Extrême "hybride" avec des influences de plusieurs genres?

E.B : Non ! On n’est pas un groupe « hybride », mais on fait du Métal, oui, tout court. Et au sens large du terme. Ca se traduit par des chroniques différentes (on entend du grind, du black old-school, etc…). Au final, aucune chronique ne se ressemble ! ‘Hybride’ pour moi veut dire « pas naturel », « greffé ». Or, on est tous métalleux depuis longtemps et on a une vraie culture métal. Oui, il y a plein d’influences et de subtilités qu’une seule écoute de l’album ne suffit pas à percevoir. On nous a dit qu’il fallait apprivoiser notre album et l’écouter plusieurs fois. Je suis d’accord avec cette remarque. On fait davantage dans le « old-school », c’est un fait. J’écoute plus de vieux trucs que de nouveaux. Je revendique totalement ce côté ancien ! Ca change du metalcore actuel, du néo ou du Hardcore ! On s’en fout de faire un truc qui marche ou pas. On cherche à se faire plaisir tout d’abord. Si en plus ce qu’on fait ça plait, ce n’est qu’un bonus ! On n’a pas l’intention de vivre de la musique, on est réalistes. Mais on souhaite tous aller au bout de cette aventure. Quand on voit les gens, après les concerts, qui disent « on aime bien », ça fait plaisir, de même que de vendre l’album. Ca motive… Et on souhaite rester dans le old-school!

B : Comme Eihwaz, je n’aime pas ce terme d’« hybride » car ça fait un peu « zarbi », un peu « Alien » !! On n’est pas des mutants !!!! Ni les nouveaux CARNIVAL IN COAL… Comme on te le dit, et comme on nous l’a dit, avec cet album nous nous inscrivons quand même dans une certaine tradition (l’adjectif « old-school » nous a en effet été fréquemment prêté, ce qui va donc un peu à l’encontre de cette idée de créer quelque chose de volontairement « hybride »). Maintenant, si je veux chipoter encore un peu, je discuterais un peu aussi sur le terme de métal « extrême ». La voix s’inscrit dans ce registre, oui, Eihwaz n’étant pas un chanteur « lyrique » (rires), mais pour le reste... Nos influences sont tellement variées et un titre n’est jamais extrême à 100%, même si on ressent peut-être notre ‘background’, notre passif dans le domaine. Ce serait un peu une insulte vis-à-vis de groupes qui officient vraiment totalement dans ce style, même s’il est vrai qu’à l’heure actuelle ça ne concerne plus beaucoup de groupes… Mais ce que je cherche à te dire c’est qu’on ne renie pas notre attachement à cette « scène » au sens large, mais que comme pour le terme de « death metal brutal » tout à l’heure, ce serait là une appellation trompeuse, tronquée, ça ne saurait nous définir car cela serait de la publicité mensongère qui ne tiendrait pas toutes ses promesses au final… Ca ne serait pas très crédible de notre part et encore une fois pas très respectueux des groupes qui portent fièrement cet étendard là!! Encore une fois, on tient à marquer notre différence. Il y a dans notre musique une dimension accrocheuse et directe, une plus épique, « visuelle » parfois, des contrastes, qui pourraient peut-être intéresser quelques curieux, des fans de heavy, etc… Certains auditeurs ont même perçu une dimension un peu prog’ par moments… Même si tout ceci est encore appelé à se développer avec le temps, et cela vous paraîtra alors plus clair... Ou bien encore plus embrouillé!!


Metalship : Quelles évolutions percevez-vous entre ‘Världsäkädning’ et ‘Bud Av Krieg’?

E.B : Indéniablement une évolution technique, sinon une prod’ différente, un line-up entier (j’ai enregistré la démo seul), des titres plus aboutis, des arrangements. Ma voix est différente aussi. Mais « Bud av krieg » est l’aboutissement de la démo, ce pourquoi elle est sortie. Sans elle, jamais je n’aurais trouvé de musiciens prêts à jouer. Il y a un clin d’œil à la démo, avec l’intro de l’album, avec les mêmes parties exactement. Pour faire la transition entre l’ancien GIKTOR VELU et l’actuel. Tous les morceaux ont été réenregistrés et de nouveaux titres se sont greffés. Enfin, la différence vient aussi du logo. Obsidienne, une amie, a fait un boulot remarquable à ce sujet, en créant un vrai visuel au nom. Treize (http://www.myspace.com/orbscurarium) a réalisé la pochette et son boulot mérite également un grand coup de chapeau. Au final, ‘Bud av krieg’ a eu de bons retours, que ce soit au niveau des chroniques que des gens ayant écouté ou acheté l’album. On est fiers de ce 1er album autoproduit, qui a un son correct pour un groupe n’ayant pas de gros moyens.

B : Pour moi qui suis arrivé entre les deux, et qui suis en partie responsable de la changement de couleur de notre son, Eihwaz ne me contredira pas sur ce point je pense, je dirais que l’apport de cette deuxième guitare qui vient contraster avec la première, ou bien l’enrichir plutôt que simplement la compléter de manière « scolaire » pourrait-on dire, a été prédominant. Par la suite, Eihwaz a bien su prendre en compte la complémentarité de nos deux jeux et sons de guitare pour écrire des titres plus ambitieux. L’« ancien » GIKTOR, c’était surtout du riff et un son bien gras. Le « nouveau » GIKTOR ne joue pas à être le plus brutal, le plus extrême, le plus technique ou le plus rapide possible mais tend à utiliser ces différents éléments quand cela est utile aux morceaux. Et on a aussi une basse qui ‘groove’, maintenant !


Metalship : Que pensez-vous de la scène française actuelle, et du dernier Gojira qui sera sans doute la sortie française de l'année?

E.B. : Il y a plein de bons groupes, plus ou moins actifs ou avec plus ou moins de succès. Elle s’est considérablement développée. GOJIRA pourra peut-être aider le métal français à sortir de ses frontières. Il n’y a pas encore pas si longtemps de ça, on avait bien mauvaise réputation à l’étranger. Mais autrement, moi, le nouvel album de GOJIRA, je ne sais pas même pas comment il s’appelle! (rires)

B : Je citerais volontiers des groupes comme DEADLY SINS, EMBRYONIC CELLS, YAYETH CORPSE ou encore les jeunes loups de SUBCONSCIENCE. Ils n’inventent rien, mais perpétuent avec talent une bonne tradition et on retient bien leurs morceaux, ça c’est bon signe. C’est une bonne chose que la scène française d’aujourd’hui puisse dans sa majeure partie égaler les groupes internationaux, contrairement aux casseroles qu’on s’était trimballé il y a plusieurs années… Maintenant, j’apprécie quand un groupe, qu’il soit français ou pas, exprime une identité qui lui est propre, à la manière d’un ZEBARGES, BLUT AUS NORD ou dans une moindre mesure FOETUR ou DAGOBA. Comme je le disais, j’ai l’impression que certains groupes ne jouent que pour s’éclater, n’ont aucune vision artistique, et du coup se contentent de reproduire/recycler des schémas tout faits et éculés (enculés! Rires…), avec pour seul horizon d’évolution être de plus en plus techniques, brutaux, rapides, tout ce que tu veux. Pour moi, ce n’est pas une fin en soi, ça, mais plutôt une évolution naturelle et un moyen d’intégrer de nouveaux éléments de plus en plus aboutis dans ta musique pour la rendre plus riche. De même pour les thèmes des chansons et leurs textes. Pour certains groupes, tu sens que ça passe au second plan et que c’est juste plaqué comme ça vient parce qu’ils ne peuvent pas se permettre de faire de l’instrumental... Si tu écoutes « Dead by Hanging » sur ‘Bud av Krieg’ en lisant les paroles en même temps, elle prend tout de suite une toute autre dimension, les paroles font corps avec la musique. A la lumière de tout cela, tu comprendras que j’ai quand même beaucoup de respect pour GOJIRA même si je n’en écoute pas, parce qu’ils font leur propre truc, et à leur manière. Je considère que c’est une bonne approche. Jouer de la musique ne doit pas être qu’un exutoire ou une manière de prendre du bon temps. C’est aussi un Art et un mode d’expression. On devrait pouvoir utiliser les notes et les sons comme les peintres le font avec les traits et les couleurs.


Metalship : Et quels sont les groupes qui vous ont influencés dans la composition de l'album?

E.B : DEICIDE, ANGEL CORPSE, ICED EARTH, GOD DETHRONED, SLAYER, MARDUK, SAHAR…

B : Plutôt que de parler d’influences au niveau de la composition, je parlerais plutôt de groupes qui ont influencé nos jeux et notre vision de la bonne musique au fil des années. Car au moment de se mettre sur sa gratte ou sur son PC d’où vont sortir la plupart du temps des titres quasi-terminés (!), Eihwaz « s’enferme dans sa grotte » et ne cherche pas à copier telle ou telle formation, il apporte sa propre ‘marque de fabrique’. Pour ma part, il y a des groupes pour qui je peux avoir un grand intérêt et qui m’ont marqué dans ma perception de la musique, mais dont les influences ne se ressentiront pas, en tout cas pas de manière directe, dans les compos de GIKTOR. Alors, pour ce qui ressort pour moi à l’écoute de ‘Bud Av Krieg’ (mais les influences seront indéniablement plus nombreuses et variées encore dans nos futurs titres), c’est notre goût pour le côté accrocheur et puissant des riffs, facilement mémorisables, propre aux SLAYER des débuts, le côté alambiqué de certaines mélodies et ‘leads’ à la manière d’un DEATH, l’importance donnée à des rythmiques tranchantes ou bien appuyées comme peuvent le faire des AMON AMARTH, ICED EARTH ou encore les vieux METALLICA et sur certains titres la furie ‘blasteuse’ et les alternances de tonalités de chant typiques d’un DEICIDE par exemple. Ajoutez à ça le côté sulfureux qui nous rattache à notre passé et à notre ‘background’ toujours aussi vivace dans le bon black-métal et vous obtenez un bon ‘Bud av Krieg’ chaud-bouillant. A consommer sans modération…


Metalship : Pour le prochain album du groupe, comptez-vous faire une suite logique de ‘Bud Av Krieg’ ou voulez vous tenter de nouvelles choses?

B : On retrouvera la patte « Giktor » dans notre jeu et en partie dans notre son, c’est certain, mais attendez-vous tout de même à quelque chose de très différent.
E.B : Dans GIKTOR, il n’y a pas de suite logique. Quelques prémices de notre évolution sont écoutables dans ce 1er album, au niveau des structures notamment. Le second album va être axé sur Rome et son empire. Tout est prêt sauf quelques textes. Il sera plus « black/heavy », avec quelques passages « death/thrash ». « Bud Av Krieg » était plus axé « thrash-death ». Les morceaux du 2ème album surprendront sûrement avec des passages inattendus au sein des titres. A découvrir quand viendra l’heure…

B : Pour ma part, j’aimerais que l’on développe davantage les vocaux, leur écriture et leur mise en place, que ça sonne moins ‘instinctif’ que sur ‘Bud Av Krieg’, même si Eihwaz avait une idée bien précise de comment ils devaient sonner, depuis le temps qu’il avait ces compos sur le feu… De toute façon, quand bien même, il a de bons automatismes, je lui fais confiance! Il a déjà une culture et un passé dans la scène, il sait quoi faire de sa voix. A l’avenir, on va plus bosser sur la manière la plus efficace de se partager les vocaux, même si je dois avouer que je dois encore bosser à ce niveau-là… Sinon, comme il te le disait, les structures, c’est-à-dire des morceaux plus aboutis et moins directs, peut-être moins abordables à la première écoute mais qui se révèlent progressivement et prennent le temps d’installer une atmosphère. Et tout aussi efficace, crois-moi ! Un bon point de repère serait « Under the Sign of Satan » et surtout « Dead by Hanging » sur ‘Bud av Krieg’… C’est vers ça qu’on va tendre.


Metalship : Entre nous, à votre avis, Obama ou Mc Cain?

B : « Oh, bah, moi… »… Non, sérieusement, tu parles de quoi, de la nouvelle future vedette Hollywoodienne?... Tu sais, comme par chez nous, et si tout se déroule « démocratiquement » cette fois (sourire...), je pense que ce sera l’orateur le plus convaincant et qui aura le plus « mis le paquet » (sans mauvais jeux de mots) qui l’emportera. C’est de la comm’, tout ça… Après, c’est aux actes que l’on juge et non aux belles paroles… Et les actes sont bien souvent soumis aux contraintes des situations…
E. B : J’aime les frites mais pas la politique! Ca ne changera pas ma petite vie, tout ça. Entre nous, à ton avis, cuir ou latex? (Rires..)


Metalship : Je vous laisse le mot de la fin.

B : Ca va être tout noooooooir !!!
E.B : Merci beaucoup pour la super note de la chronique et pour cette interview. On reviendra à Lyon très prochainement. Si vous souhaitez des infos sur nous, programmer des dates, etc…. allez sur le myspace : www.myspace.com/giktorvelu
Restez tous métalleux et soyez-en fiers !!!


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ajouté par Int, le 18 novembre 2008 pour Metalship

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