Retour à l'accueil
Interviews :: Interview de Otargos

Interview de Otargos


C'est quelques heures avant son concert en ouverture d'Endstille au Glaz'art de Paris le 26 février que nous avons pu rencontrer Dagoth. Le chanteur et guitariste d'Otargos en a dit plus pour Metalship sur sa vision de la musique et ses projets. Une interview avec un musicien qui n'a pas la langue dans sa poche.


Metalship : Pour commencer, quels sont les premiers groupes qui vous ont fait aimer la musique, puis le Black Metal ?

Pour la musique, ça a été des groupes comme Guns N' Roses, comme tous les mecs qui ont mon âge ! Les Guns, Metallica, Iron Maiden, tout ça… Après, pour tout ce qui est Metal un peu plus extrême, c’est arrivé un peu comme ça je crois. A l’époque, on pouvait écouter les disques à la Fnac. On n’avait pas Internet, tout se jouait par le bouche à oreille et j’ai fini par écouter, ça m’a plu, voilà. Après, ce qui m’a donné envie de jouer… J’ai accroché au style, je pense qu’il n’y a pas vraiment d’explications, ça s’est fait très naturellement.


Metalship : Parlons un peu de votre dernier album en date, « No God, No Satan », sorti sur Season of Mist. Comment s’est déroulée votre collaboration avec ce label ?

En fait, ça s’est fait en deux temps. Il y a d’abord eu l’album « Fuck God – Disease Process », que l’on avait sorti sur Rupture Music, label qui bossait avec Season of Mist pour la distribution. Ça ne s’est pas très bien passé avec ce label là au final. Les gens de Season of Mist, qui avaient déjà le CD en main, puisqu’ils le distribuaient, ont vraiment accroché à notre musique, et ont racheté la licence de l’album. Ils l’ont donc re-sorti, mais de façon internationale cette fois. A ce moment là, nous étions déjà en train de travailler sur « No God, No Satan », et ils étaient plutôt emballés à l’idée de ce prochain album. Quand nous l’avons terminé, nous leur avons présenté, et ça leur a plu. On l’aurait sorti de toute façon ! Où, je n’en sais rien, on n’a pas cherché autre chose, Season of Mist était celui qui nous intéressait, et ils nous ont proposé, donc tout était simple.



Metalship : Ce choix de label vous permet d’être davantage diffusé, mais pensez-vous que certains fans de Black Metal « underground » vous dénigrent à cause de cela ?

Alors eux, on les emmerde complètement ! Je ne considère plus faire partie du milieu Black Metal. Déjà, tous ceux qui sont dans le « True Black Metal » ne nous aiment pas et on n’a jamais voulu faire partie de ce groupuscule et de cette scène de toute façon (rires). On s’en fout de leur avis. Après, tous les mecs qui pensent que parce qu’on joue du Black, on ne peut pas sortir notre disque sur un gros label, je n’ai rien à leur dire. Je trouve ça débile, je n’ai pas envie de jouer et de faire de la musique sur des labels pourris et dans des bars toute ma vie ! Ça ne m’intéresse pas. Ce sont les mêmes qui sortent des disques avec des sons pourris. Après, chacun ses goûts, certains tripent dessus. Mais nous, on n’a jamais revendiqué être un groupe de True Black. On n’a pas envie de faire partie de cette scène là. On travaille sur notre prochain album, sur lequel il y a toujours une touche de Black Metal, mais ça reste moderne. Maintenant, d’ailleurs, on ne présente plus vraiment Otargos comme un groupe de Black Metal, on cherche à… Oh pour résumer, je les emmerde ! (rires)


Metalship : Bien résumé !

Oui ! En fait, il y a trop d’enfermement dans ce milieu, trop de clichés qu’il faudrait respecter. Moi, je fais juste de la musique. Ce sont les mêmes qui nous ont sorti qu’on ne faisait pas du Black Metal parce que notre pochette n’était pas en noir et blanc ! Ça ne va pas plus loin que ça la plupart du temps.



Metalship : Donc tout le débat commercial/pas commercial ne vous intéresse pas du tout j’imagine ?

Ah non, pas du tout. Je respecte les gros groupes comme Behemoth, qui ont vraiment explosé. Je pense que n’importe quel musicien a envie de progresser, et tu ne peux pas ne pas faire de la pub ou de la promo si tu veux avancer un minimum. Sauf si tu veux jouer juste pour toi. Mais si tu veux jouer juste pour toi, eh bien enregistre juste pour toi et ne fais pas chier le monde !


Metalship : Du coup, quelle est votre vision de la scène française ? Moyennement bonne visiblement ?

Oui, je la trouve moyennement bonne, parce qu’il y a énormément de groupes qui se donnent cette étiquette de True Black, et c’est vraiment pourri… C’est de la merde ce qu’ils font ! Il y a quelques groupes supers quand même, comme Arkhon Infaustus, un groupe que je respecte énormément musicalement. Après, tout ce qui est idéologie, chacun son truc, je m’intéresse d’abord au travail en tant que musicien, et c’est un groupe excellent.



Deathspell Omega aussi. Ils font un travail artistique et musical vraiment très bon. Après, tous les petits groupes qui ne savent pas enchaîner deux accords et qui jouent désaccordés pour que ça sonne bien, voilà… Bon, et puis je suis de mauvaise humeur aujourd’hui ! (rires) Non, mais voilà, il n’y a pas trop de scène… Déjà, il n’y a pas trop de support des Français pour les groupes français. Les Français n’aiment pas les groupes français, c’est un choix, ils font ce qu’ils veulent, même si je trouve ça un peu con. On n’est pas aidé avec ça. On n’est pas non plus aidé par la culture, en France, on ne soutient pas les groupes de Metal en général. Pour ma part, les groupes vraiment bons se comptent sur les doigts de la main. Ça reste subjectif, bien entendu. Une autre personne te citerait peut-être d’autres groupes. Certains te parleront de groupes comme Celestia. Bon… Certains aiment pour l’idéologie, pour l’ambiance… Je ne sais pas trop au final !


Metalship : En parlant d’idéologie, comment vous placez-vous sur cette scène Black globalement sataniste avec votre message anti-religion ?

Justement, c’est aussi pour ça qu’on n’a plus envie de faire partie de ce milieu. Naturellement, on s’en est détaché. Déjà, par rapport au message... Depuis le dernier album, on a complètement lâché toute cette imagerie sur les trips sataniques. C’était déjà le cas sur le disque précédent. Oui, c’est sûr que c’est un peu comme si tu lançais un groupe de reggae en plein milieu de groupes nazis. C’est un gros contraste, on est un groupe à part au final. Tout dépend si tu catégorises selon le message ou la musique ! Par la musique, on reste dans la veine de Black Metal. Idéologiquement, non. On est axé sur des choses beaucoup plus terre à terre. Pour moi, tout ce qui relève de la religion est un conte de fées.


Metalship : A propos de « No God, No Satan », qui est sorti depuis maintenant près de six mois… Si vous deviez dresser un bilan dessus, quel serait-il ?

On n’est jamais satisfait à 100%, il y a toujours des trucs à changer avec le recul ! Le prochain sera mieux ! (rires) Je pense que ça a été assez dur d’imposer notre message. On s’est posé la question, c’était quand même assez risqué de débarquer comme ça dans ce milieu. Mais on s’est dit qu’il valait mieux être honnête, et qu’on n’avait pas envie de jouer un rôle. On n’a pas envie de jouer les satanistes parce qu’on joue du Black. On a affiché pleinement le message. C’était un peu le but aussi de cet album, de vraiment montrer qui on est. Je n’ai pas envie qu’on nous compare à n’importe quel autre groupe de Black. « No God, No Satan » était un peu une charnière. Le prochain ira encore plus loin. Cette année, on fête les dix ans du groupe, je pense qu’avec cette dixième année, on va commencer une nouvelle ère. On essaie de travailler une nouvelle esthétique sur scène. Certains groupes aiment le feu, les trucs comme ça, nous, on joue sur autre chose. On a complètement changé nos corpsepaints. On essaie de trouver quelque chose qui nous représente plus, puisqu’on ne se considère plus vraiment comme un groupe de Black. Il faut que ça aille avec visuellement ! Mais pour en revenir à « No God, No Satan », je pense que le titre était explicite, tout est dit dans le titre. Bon, après, niveau son, il y a toujours des petits trucs à changer, des détails à arranger, mais on est très proche de ce qu’on voulait faire, donc on en est satisfait.



Metalship : Comment et où s’est déroulé son enregistrement ?

Alors, on l’a enregistré au BST Studio avec Sébastien Tuvi. On a enregistré guitare/chant/basse chez lui, et toutes les parties batterie dans un autre studio français, aux Echoes Studios, avec Raphael Henry. On l’a connu par notre batteur, qui joue dans plusieurs autres groupes. Donc on a fait ça en deux temps, on a enregistré la batterie au mois d’août, et tout le reste en décembre. Tout le mixage s’est fait avec Sébastien, parce qu’on le connaissait bien, et puis il est sur Paris, tout était sur place, donc c’était assez facile de bosser avec lui. Et j’aimais bien les choses qu’il avait fait par le passé, donc c’est toujours bien d’essayer de travailler avec de nouvelles personnes. On n’est pas vraiment dans le délire de partir à l’étranger pour enregistrer. Il n’y a pas que le nom du studio qui joue et qui apporte le son ! Là, ce soir, on travaille avec Francesco au son ; pourquoi ne pas enregistrer le prochain avec lui par exemple... On essaie à chaque fois de trouver des choses différentes, on n’est pas le genre de groupe à vouloir toujours le même album, le même son. Certains groupes, comme Dark Funeral, c’est tout le temps la même chose, ça finit par être saoulant. C’est une démarche, certains se cantonner à leur truc. Au moins, tu ne prends pas de risque… Enfin, tu prends le risque de saouler les gens . Pour nous, ça se fait très naturellement. Mais c’est vrai que quand on arrive en studio, on a déjà beaucoup travaillé en amont et ça prend au final peu de temps. On arrive avec tous nos morceaux prêts, il y a peu de place pour l’aléatoire, tout est déjà sur papier.


Metalship : Comment voyez-vous « No God, No Satan » dans votre discographie, quelle est sa place parmi tous vos disques ?

En un mot : évolution. Il est différent des autres. Quelques ambiances et éléments reviennent au fil des albums, et c’est normal puisque c’est toujours la même personne qui compose, donc il y a toujours des choses qui reviennent inconsciemment, une patte ou quelque chose du genre. Mais oui, c’est une évolution. Quand il est sorti, on l’a vu comme une charnière, et je me rends compte que le prochain ira encore plus loin. Donc on continue à évoluer.


Metalship : Vous avez donc commencé à composer le prochain album ?

Oui, bien sûr ! On travaille déjà sur le prochain. On n’est pas pressé, on le sortira plus tard, dans un an et demi minimum. On veut vraiment travailler beaucoup plus et on a déjà quatre ou cinq morceaux. Ils ne sont pas encore entiers, mais ils sont déjà bien avancés !



Metalship : Par rapport à votre message à présent, vous avez cité Richard Dawkins en tant qu’influence dans vos paroles. Y a-t-il d’autres personnes, ou d’autres choses ayant un impact sur votre pensée et votre message ?

Pas vraiment, c’est vraiment lui qui m’a le plus intéressé. Quand je suis tombé sur ses livres, j’avais l’impression de m’entendre avec mes propres réflexions. C’est vraiment lui qui a le plus… Influencé, peut-être pas, parce que j’avais déjà ces pensées avant de le lire, mais ça m’a vraiment conforté dans mon message. Pour moi, ça reste une vision personnelle, et finalement, quand j’ai découvert ses écrits, je me suis dit : « Enfin ! Je ne suis pas le seul à penser ça ! » (rires). Ça fait plaisir, et ça m’a beaucoup aidé mentalement. Ce n’est pas toujours évident de débarquer avec ces réflexions, avec un titre comme « No God, No Satan », avec des paroles comme les nôtres.


Metalship : En parlant des paroles, certaines de vos paroles sont écrites en anglais, d’autres en français. Dans quelle langue pensez-vous que votre message a le plus impact ?

Je pense, qu’en France, une chanson en français aura plus d’impact, du fait que tu comprends vraiment les paroles. Mais c’est beaucoup plus dur à écrire, le français est une langue plus difficile à manier. Esthétiquement parlant… Bon, c’est peut-être parce qu’on est Français qu’on l’entend comme ça, mais c’est moins musical. C’est la raison pour laquelle on en fait peu. On fait quand même quelques textes ici et là, parfois, on a envie d’écrire un texte en français, ça ne va pas vraiment plus loin. Ce n’est pas un délire nationaliste ou quoi que ce soit. Je pense qu’il ne faut pas en abuser, c’est risqué. Beaucoup de groupes chantent en français et ça tourne facilement au ridicule. Après, peut-être que c’est aussi parce que leurs textes sont nuls hein !


Metalship : C’est très possible ! Parlons un peu de votre visuel à présent. Vos artworks sont très travaillés, et celui de « No God No Satan » est particulièrement réussi. Quel est le lien entre le visuel et le message d’Otargos ?

Le dernier, c’est surtout Alex, le bassiste, qui l’a fait. Ça s’est fait sur deux plans, puisqu’on bossait en même temps sur le clip. Quand Alex a fait les shootings, les repérages, on a utilisé son travail pour faire l’artwork. Il représente le côté aléatoire de la vie, qui n’est pas régi par une divinité, ou quoi que ce soit. Il faut imaginer le musée Dupuytren [musée d’anatomie pathologique de Paris], dans lequel on a été prendre la photo qui a servi pour l’artwork, où tu vois tous les fœtus mal-formés. C’est quand même très impressionnant, c’est là que tu te dis que tout peut arriver. Tout et n’importe quoi. Après sur le visuel en soi, comme c’était no God – no Satan, il y a eu tout un travail sur la dualité, les deux siamois. Ça collait bien au message. Mais c’est vrai que, puisqu’il a été fait dans le cadre du clip, l’artwork se rapproche plus du thème de « Cloning the Divine » que de celui de la globalité de l’album.


Metalship : En parlant du clip, comment s’est déroulé son tournage ?

On a bossé avec Federico Anastasi, un réalisateur italien. On a évoqué tout ce qu’on voulait faire avec lui, on lui a parlé de toutes nos idées. Il était très réceptif. Vu qu’il est complètement extérieur au milieu, ça nous a permis d’éviter les clichés. Il avait beaucoup d’idées, on a travaillé ensemble sur le scénario. On voulait faire une sorte de court métrage. On ne voulait pas faire un clip comme on en voit mille, avec un groupe qui répète dans une salle avec un décor. On voulait faire quelque chose d’esthétique, travaillé. Quitte à le faire, autant le faire bien. On s’est investi dedans et le réalisateur a pris en charge beaucoup de choses, comme trouver des acteurs, monter le décor. Le rendu est bien. On travaille à présent sur le prochain clip !



Metalship : Quel sera le morceau utilisé pour ce prochain clip ?

Ce sera « Worship Industrialized », le deuxième titre de l’album ! On est en train de rassembler des idées et d’y réfléchir, on espère sortir ça pour cet été.


Metalship : Au niveau des concerts, beaucoup de groupes de Black Metal se contentent de sortir des albums, sans venir jouer leurs morceaux sur scène, mais Otargos enchaîne les tournées. La scène est-elle pour vous autant importante que l’album ?

Oui, tout à fait, elle l’est autant. Même plus ! C’est important, parce que c’est là qu’on voit le public. Pour nous, c’est important, on aime jouer en live. Pour tous ces groupes dont tu parles, c’est vrai que c’est dommage qu’ils ne viennent jamais jouer sur scène. Certains ne veulent pas, pour d’autres, ce n’est pas possible. Pour des groupes comme Deathspell Omega, leur musique ne donnerait rien en live. Il y a trop d’arrangements, ce serait décevant de les voir en live, ce n’est pas fait pour ça. Nous, on adore ça, on aime la scène et on tient à ça, donc c’est autant important que le studio. On travaille aussi les morceaux pour pouvoir les jouer en live, on ne les bourre pas d’arrangements. On n’a pas envie que les gens qui aiment l’album arrivent au concert et disent que c’est mieux sur album. C’est toujours décevant quand tu vas voir des musiciens jouer et qu’en live, c’est tout pourri, avec des batteurs à l’arrache alors que sur CD, c’est niquel et retouché. C’est donc au moins autant important, si ce n’est plus.



Metalship : Comment s’est déroulée votre tournée avec Watain et Deströyer666 ?

Ça s’est bien passé ! C’était un peu rude des fois au niveau du timing, puisqu’on ouvrait. Comme c’était Watain la tête d’affiche, il y avait toujours du monde quand on jouait. C’était une bonne expérience, avec beaucoup de dates. Bon, après, les histoires d’idéologies, il y a eu quelques frictions avec Watain, on s’y attendait. Ils étaient conscients de ça, on n’a pas été imposé ! Le label a proposé, et Erik [Danielsson, chanteur et bassiste de Watain] avait le dernier mot pour dire quel groupe il acceptait. Après, bon… C’est resté très courtois. C’était professionnel et ça s’arrêtait là. On n’a pas trop échangé de points de vue religieux (rires) ! On est quand même dans deux trucs assez différents, mais je trouve que Watain fait partie des groupes qui sont mieux en live qu’en CD, c’est intéressant à voir !



Metalship : Comment s’est organisée la date de ce soir avec Endstille ?

On a joué avec eux il y a quelques années, avec Dark Funeral. Je connais plus ou moins le groupe, je ne suis pas plus que ça. Je sais qu’ils sont un peu plus proches de nous que Watain, ils ont une démarche plus rock’n’roll. Dans l’attitude, c’est moins clôturé que Watain, que ce soit sur scène avec leurs messes à gogo ou hors de la scène.



Metalship : Si vous deviez choisir quelques groupes pour une tournée idéale, lesquels seraient-ce ?

Déjà, pas des groupes de Black (rires) ! Peut-être des groupes comme The Amenta, des trucs de Death assez modernes. Mais pas de groupes de Black ! J’aime beaucoup la touche un peu Indus de The Amenta, il y a un peu de tout dans leur musique et c’est un groupe qui a réussi à faire quelque chose de vraiment bien. C’est important que ce soit un bon groupe musical, mais aussi des gens avec qui tu auras une bonne ambiance en tournée. Maintenant, j’ai plus d’affinités et de contacts avec les gens qui ne se prennent pas la tête avec des conneries de religion et des choses comme ça.



Metalship : Quels sont vos prochains projets, en plus de tous ceux dont nous avons déjà discuté ?

Quelques dates, le clip, les compositions du nouvel album. On prévoit aussi de sortir un DVD en octobre prochain. Et c’est déjà pas mal (rires) !


Metalship : En effet ! Merci pour cette interview, je te laisse le mot de la fin !

Euh… Haha ! Il y a un blanc là ! Merci à ceux qui nous soutiennent, et puis les autres, continuez à nous chier dessus, de toute façon, on s’en fout ! Continuez à parler de nous, ça nous fait de la pub !



Signaler un article incomplet Signaler une erreur
ajouté par Menqèt, le 6 mars 2011 pour Metalship

(3)



Interview précédente

Tout

Interview suivante


Commentaires




Otargos

Albums chroniqués :
Chronique de Xeno Kaos
Xeno Kaos
2015

Chronique de No God, No Satan
No God, No Satan
2010

Otargos
Otargos
Voir la page du groupe
Création : 2001
Genre : Black Metal
Origine : France

Rapports de concerts:



Groupes en rapport


Cradle of Filth
Cradle of Filth
Voir la page du groupe
Création : 1991
Genre : Black Metal
Origine : Royaume-Uni

Rapports de concerts:

Dimmu Borgir
Dimmu Borgir
Voir la page du groupe
Création : 1993
Genre : Black Metal
Origine : Norvège

Rapports de concerts:

Immortal
Immortal
Voir la page du groupe
Création : 1990
Genre : Black Metal
Origine : Norvège

Rapports de concerts:

Emperor
Emperor
Voir la page du groupe
Création : 1991
Genre : Black Metal
Origine : Norvège


Albums chroniqués :
Chronique de Umskiptar
Umskiptar
2012

Chronique de Fallen
Fallen
2011

Chronique de Fallen
Fallen
2011

Chronique de Belus
Belus
2010

Burzum
Burzum
Voir la page du groupe
Création : 1989
Genre : Black Metal
Origine : Norvège


Albums chroniqués :
Chronique de Nordland II
Nordland II
2003

Chronique de Nordland I
Nordland I
2002

Chronique de Hammerheart
Hammerheart
1990

Chronique de Blood Fire Death
Blood Fire Death
1988

Bathory
Bathory
Voir la page du groupe
Création : 1983
Genre : Black Metal
Origine : Suède


Mayhem
Mayhem
Voir la page du groupe
Création : 1983
Genre : Black Metal
Origine : Norvège

Rapports de concerts: