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Interviews :: Interview de Jenx

Interview de Jenx


Jenx, ça vous parle? J'espère bien, car Maczym a récemment écrit un live-report sur eux lors de la représentation des Cinéconcerts à Bordeaux... Allez, pour ceux qui ne l'ont pas lu, sachez que Jenx est un groupe bordelais qui joue un Indus' Metal inspiré, et dont le talent scénique ne fait que confirmer nos bonnes impressions.
Après moults déboires, Metalship a enfin pu mettre la main sur le groupe au complet, et ce pour t'offrir la possibilité à toi, Metalshipien, de découvrir cette formation prometteuse.

Entretien dans la bonne humeur avec Xav' (chant, basse), Jessy (guitare), Max (guitare), Tiko (batterie) et Lyynk (machines).


Metalship : Salut les gars! Jenx est un groupe bordelais qui existe depuis un certain déjà. Pouvez-vous retracer votre parcours depuis vos débuts jusqu’à aujourd’hui?

Xav’ : Hey! Alors nous nous sommes formés fin 2002, début 2003. Il y avait alors Jessy et moi, et on travaillait uniquement avec des machines. On a commencé à composer, puis Gérald, l'ancien guitariste est arrivé, et Tiko en suivant. On a enregistré un EP 4 titres, Unusual, qui était parti pour être juste une simple démo, pour faire une sorte de mise à plat. Il s'est avéré que ça a plu, et on a été signé chez Mono-Emotional Records. C'est comme ça que c'est sorti dans les bacs. Le maxi a assez bien marché, et a été bien reçu par la presse française. Ça nous a permis de faire pas mal de dates, avec juste un 4 titres, et de pouvoir nous faire connaître.
Après, Gérald est parti, juste avant l'enregistrement de Fuseless, qu’on a mis en boîte aux Conkrete Studios avec El Mobo (qui a enregistré pas mal de groupes français comme Emia, Eryn Non Dae…), et suite à ça, Max est arrivé, pendant les prises de studio. On a donc sorti Fuseless en France avec SL Works, distribué par Season of Mist, on a ensuite réalisé quelques dates. Massacre Records s'est manifesté et nous a proposé un contrat pour une sortie dans 24 pays, qu’on a accepté. On a gardé la distribution française avec SL Works, et tout le reste passe désormais par Massacre Records. Après ça, on nous a proposé un Cinéconcert, tout d'abord pour une histoire d'amour, mais il n’y a pas eu de suite. Ça ne nous correspondait pas, donc ça ne s'est pas fait. On avait déjà commencé à travailler avec Lyynk, qui avait rejoint le groupe, et on a vraiment concrétisé ça en faisant la bande son de The Call of Cthulhu pour pouvoir le jouer live.
Lyynk : Ça a été notre premier essai avec cette formation-là.
Xav’ : Et depuis, Lyynk est le cinquième membre officiel du groupe. En ce moment, on prépare le deuxième album, la sortie du DVD The Call of Cthulhu et un prochain maxi. Y'a du pain sur la planche en gros !


Metalship : Pourquoi avoir choisi le nom de Jenx ? Qu'est-ce que ce nom signifie-t-il pour vous ?

Xav’ : Ce nom a une signification particulière, c'est un acronyme. Mais on préfère laisser les gens trouver par eux-mêmes...
Jessy : C'est un secret de famille (rires) !
Max : Le pire, c’est qu’il n’y a que les deux premiers qui savent vraiment, ils ne nous ont jamais dit (rires) !
Xav’ : Ouais, on va laisser les gens chercher.


Metalship : Quand on écoute votre musique, on devine clairement des influences américaines (avec des groupes comme Static-X, Ministry ou Nine Inch Nails). Comment définiriez-vous votre son, et quelles sont vos influences ?

Jessy : Ça peut aller de Tool à Alice in Chains, en passant par les gros groupes comme Fear Factory, ou encore du Death Metal comme Napalm Death, Entombed. C'est assez large. (à Max) Toi tu viens plus du Hardcore...
Max : Oui, à la base, mais en intégrant Jenx je voulais découvrir autre chose, et j'ai rencontré le milieu de l'Indus’. Lyynk écoute aussi beaucoup d'Electro.
Lyynk : Oui, du Nine Inch Nails, et des choses un peu plus alternatives, du Kate Bush, ou Deftones... Il y a même des influences Pink Floyd dans The Call of Cthulhu. C'est très varié.


Metalship : Comment Lyynk est-il arrivé dans le line-up et comment s'est passé son intégration ?

Jessy : Avant, c'était Xav’ qui composait les machines, les séquences, et on était assez limité par manque de connaissances techniques, et on pensait de plus en plus à intégrer quelqu'un qui s'occupe de ça. Lyynk est arrivé, enfin, il a fallu 3 ans pour le convaincre (rires) ! Avant c'étaient des samples additionnels, et maintenant c'est vraiment devenu un instrument à part entière, à l'instar de la guitare ou de la basse.
Du coup le Cinéconcert est arrivé juste après l'intégration de Lyynk, au moment où on parlait d'un album, on s'est occupé de ce Cinéconcert. Avec Max qui n’avait jamais composé avec nous, on s'est tous regroupés et on a appris à se découvrir, notamment en mettant en commun nos influences musicales.
Lyynk : Il y avait plein de nouveaux trucs à découvrir. Sur The Call of Cthulhu, c'était assez surprenant aussi parce que quand ils m'ont proposé de rejoindre le groupe, je pensais surtout apporter au niveau du travail des machines, et finalement avec The Call of Cthulhu, on s'est retrouvé à vraiment travailler la composition, et pas juste de la programmation de machines. On s'est mis à beaucoup composer dans une période très limitée.


Metalship : Pour l'instant vous avez un EP, Unusual, et un album Fuseless...

Xav’ : C'est ça, et on a aussi participé à une BD qui s'appelle Mekamemories, qui a été vendue avec un CD de compilation qui accompagne la lecture, notamment avec 2 titres du maxi.


Metalship : Avec le recul, comment voyez-vous ces 3 sorties ?

Xav’ : On en est content, ça correspond à une période de notre évolution musicale.
Jessy : Oui, on a commencé avec le maxi, alors qu’on nous avait dit que c'était casse-gueule, mais ça nous a permis de nous faire connaître.
Xav’ : Et ça s'est bien vendu, on a été surpris, on a même été obligé de represser. On avait rajouté tout une partie multimédia, parce qu'il y avait une équipe qui travaillait avec nous pour le design des sites web, aussi bien que pour les clips que pour les graphismes, et on a décidé de tout compiler sur le maxi.


Metalship : D'un point de vue global, quels sont les thèmes traités par vos compositions ?

Xav’ : Pour Unusual, c’était un premier jet, on a écrit en rapport à la BD, avec des thèmes biomécaniques principalement. Sur Fuseless, comme il a été écrit sur la longueur, certains titres ont été composé à l’époque du maxi, et d’autres l’ont été par la suite. Les thèmes sont donc plus hétéroclites, axés sur des ressentis personnels, des événements de la vie et d’autres expériences propres.
Pour l’album en cours de composition, ce sera totalement différent puisqu’il s’agira d’un concept-album avec une histoire centrale.


Metalship : Il est grand temps de parler un peu de The Call of Cthulhu, votre Cinéconcert. Comme vous le savez, Metalship a couvert votre dernière prestation. Comment est née l’idée de composer la bande-son d’un film muet comme celui-ci, et pourquoi ce film en particulier ?

Jessy : L’idée vient du Centre Jean Vigo qui chaque année organise sur Bordeaux les Printemps des Cinéconcerts. Ce sont des événements basés sur la rencontre du cinéma muet avec des musiques actuelles. La première année, on nous a contacté pour un film, mais il n’y a pas eu de suite car le film en question ne nous correspondait pas trop, comme Xav’ l’expliquait tout à l’heure. L’année suivante, Guillaume Gouardes de la Rock School Barbey nous a contacté pour reprendre le concept avec une histoire de Lovecraft. Forcément, quand on a entendu ce nom, on s’est dit que c’était pour nous, ça ne se refuse pas. En plus, c’est une histoire connue de par le monde des jeux de rôles, mais aussi dans le Metal avec des groupes comme Morbid Angel ou Metallica. L’histoire était donc plus adaptée pour notre style. On a accepté de réaliser la bande-son du film, et on avait quatre mois pour la composer et la finaliser.
Xav’ : On a eu pas mal de demandes pour savoir quand sortirait notre deuxième album, mais après la sortie mondiale de Fuseless, on a dû composer la bande-son de The Call of Cthulhu, soit 47 minutes de musique. C’est autant que pour un album, sans compter qu’il a fallu se remettre à composer pour ce second album. Nous n’étions donc pas inactifs…


Metalship : Pour un projet comme celui-ci, cela n'a pas dû être simple... Quelles sont les principales difficultés rencontrées ?

Tiko : C’était vraiment de coller à la structure du film, c’est ça le plus difficile. Tu n’as pas le choix pour construire les parties, ce n’est pas toi qui maîtrise le tout mais les images qui te dictent, donc tu es obligé de coller à la structure du film pour arriver à quelque chose de cohérent avec les successions de thèmes.
Lyynk : On a été obligé de découper le film sous formes de séquences et d’imaginer des sortes de pièces musicales qui correspondent aux différents thèmes des images.
Xav’ : Comme on joue avec des machines, le batteur est au clic, donc à partir de ce moment-là, tout est déjà prédéfini, il faut vraiment qu’on soit parfaitement calé et on n’a pas de place pour l’impro. Tout est millimétré à la seconde près et le moindre décalage peut tout faire capoter.


Metalship : Comme vous nous l’avez dit tout à l’heure, une sortie nationale est prévue pour ce DVD. Pouvez-vous nous en dire un petit peu plus ?

Xav’ : En effet. Alors à l’heure actuelle, la bande-son du DVD est enregistrée. Il devrait sortir en fin d’année 2010, début 2011 au grand maximum. On compte tourner un peu partout en France pour assurer sa promotion.
On a réussi à détenir les droits du DVD il y a de ça trois semaines-un mois, car c’est un film récent (de 2005), et les américains, après moults discussions (rires), ont accepté de nous lâcher les droits pour que l’on puisse ressortir le DVD avec notre bande-son.


Metalship : Parlons un peu de vos concerts à présent. Comme on a pu le voir sur votre site internet, vous avez joué en compagnie d’In Extremo, Gojira, Paradise Lost… Quelle serait votre première partie idéale ?

Jessy : Même si c’était leur dernière tournée, Ministry. Mais voilà quoi, c’est râpé (rires)!
Max : Ce serait culotté, mais moi je pense à Tool, scéniquement et musicalement c’est vraiment monstrueux, mais ce serait dur de passer avant eux !
Tiko : Un facile, Fear Factory !
Xav’ : Ou Nine Inch Nails, s’ils tournent encore…


Metalship : Vous avez joué au Maroc et en Espagne… Comment c’était là-bas ?

Xav’ : Alors pour l’Espagne, c’était dans le cadre du Festival BilboRock, lors d’un concours européen où nous avons été sélectionnés pour participer à la finale du fest. C’était assez cocasse car on a joué dans une église transformée pour l’occasion en salle de concert, ils appellent ça La Merced. C’était assez étonnant, et la fiesta qui s’en est suivie aussi (rires ) !
Pour le Maroc, c’était au Festival L’Boulevard, où on a passé une semaine sur place. On a joué là-bas, et c’était vraiment incroyable. Deux stades de foot sont monopolisés, et les gens viennent de partout, c’est plein chaque jour.
Max : C’est vraiment la fête nationale sur trois jours, avec une journée Hip-hop, une autre Electro et la dernière Rock-Metal. C’était incroyable ! On s’est retrouvé à jouer dans un stade!
Jessy : Disons que c’est le seul moment où ils ont de gros concerts, où plein de groupes internationaux viennent jouer chez eux. Vu que ce n’est pas souvent pour eux, ils sont tous au rendez-vous…
Tiko : Et ils sont heureux d’être là, c’est impressionnant !


Metalship : Question piège, à quoi doit s’attendre le public quand Jenx monte sur scène ?

Xav’ : (hésite) Beaucoup d’énergie, en tout cas c’est ce qu’on essaie de retranscrire…
Jessy : Des émotions, des ressentis…
Xav’ : Avec des sonorités mécaniques, certains nous disent même que nos ambiances sont froides, en rapport avec les machines… En tout cas, c’est ce qu’il y avait jusqu’à maintenant… Pour le prochain album, ce sera différent encore…


Metalship : Reparlons un peu de votre dernier album en date, Fuseless. Vous y avez repris un morceau issu de votre EP, "Unusual", et pour l’occasion ce sont Les Tambours du Bronx qui se chargent des percussions. Ce n’est pas forcément un groupe de Metal à la base…

Xav’ : C’est justement ça qui est intéressant…
Tiko : Ils sont difficiles à classer car très ouverts et s’intéressent à beaucoup de choses…


Metalship : Pourquoi ce groupe-là en particulier ?

Jessy : Tout simplement parce qu’on a joué avec eux dans les Landes, où ils étaient en tête d’affiche. Pendant leur tournée, on les a croisés sur Bordeaux, par hasard. On a beaucoup discuté et on leur a filé l’EP. On a ensuite repris contact par mail, où ils nous ont dit qu’ils avaient vraiment accroché à notre musique. Sur la date landaise, on devait justement jouer ensemble sur scène le morceau "Unusual", mais la veille on était encore au Printemps de Bourges et on est arrivé à la bourre, on n’a pas eu le temps de faire des balances avec eux. Le morceau n’a donc pas été joué, mais ils nous ont proposés de faire un guest sur l’album. Ce sont des gars excellents, ils sont 17 ou 18 et parmi eux certains écoutent du Metal, il y a même des membres de Bensoussan (Hardcore, Bourgogne)...


Metalship : Comme vous nous en parliez tout à l’heure un second opus est en gestation…

Xav’ : Il est en cours d’enregistrement. Mais ce ne sera pas un Fuseless-bis…
Max : Disons que le Cinéconcert nous a permis d’explorer des choses que l’on aurait pas forcément composées avant, au niveau des ambiances, mais surtout de la façon de travailler, notamment avec Lyynk depuis qu’il est dans le groupe. Ça reste du Jenx, mais on est parti vers quelque chose de plus alternatif…
Lyynk : Plus ouvert aussi… On ne se cantonne pas seulement au style Metal Indus’, on va piocher un peu partout…
Max : Fuseless était assez homogène, mid-tempo, et c’est vrai que là on a essayé de faire quelque chose de plus énergique, plus violent et à la fois plus lourd.
Xav’ : Dans l’album Fuseless, les machines étaient là pour agrémenter ce qui était déjà fait, au niveau des guitares et de la batterie, alors que maintenant les machines sont devenues un instrument à part entière, qui a même amené certains riffs. Il y a vraiment une sorte de fusion, un nouvel instrument qui s’intègre au reste.
Lyynk : On a aussi mélangé pleins de techniques de travail différentes. Parfois, nous composions tous ensemble, parfois je travaillais des choses de mon côté et les amenais ensuite au reste du groupe, avec un certain nombre de pistes, ou parfois encore ça partait d’un riff de guitare, de la batterie et tout se structurait ensuite, avec plein de méthodes différentes...
Xav’ : Disons qu’il n’y a pas le même nombre de pistes de machines sur Fuseless que sur le prochain (rires)!
Lyynk : Pour tout l’album, il y a environ 600 pistes, en comptant les arrangements… Pour The Call of Cthulhu, il y avait 130 pistes, c’est pour ça aussi que je n’ai pas pu…
Xav’ : Tout jouer (rires)!
Lyynk : Oui, déjà, mais c’est surtout pour ça aussi que je ne pouvais pas être présent sur scène… C'était déjà très long pour tout mixer et tout mettre en place pendant les résidences, et ensuite il aurait fallu tout reprogrammer les pistes sur du matériel que l’on aurait installé sur scène, mais on manquait vraiment de temps pour ça… Donc pour l’instant, on gère comme ça, tant que ça se passe bien sous cette forme-là.


Metalship : Maintenant, une question plus générale, comment voyez-vous le Metal Industriel français en 2010 ?

Xav’ : Déjà, il n’y a pas beaucoup de groupes… Je ne sais pas si on peut les qualifier de Metal Indus’, mais il y a bien Punish Yourself, qui sont quand même les gros représentants d’un style avec des machines et une grosse énergie Metal, même s’il y a un peu de tout dedans…
Je ne sais pas si on peut encore parler de Metal Indus’ en France, car beaucoup de groupes intègrent des machines et des environnements sonores dans le Metal, ça se fait de plus en plus et tant mieux, mais de scène Indus’ Metal, je crois qu’il n’y en a pas énormément non plus en France… Alors contactez-nous (rires)!
Lyynk : Dans beaucoup de groupes de Metal Indus’, les machines sont souvent là pour agrémenter, pour apporter un appui rythmique complémentaire… On cherche quelque chose de plus riche au niveau harmonique et mélodique, pour appuyer les guitares et la batterie. Après, ce qui est intéressant dans ce style, c’est qu’il marrie la puissance du son Metal à une certaine liberté, il n'y a aucune limite dans l’expérimentation sonore, alors que dans des groupes de Metal plus traditionnels ou des groupes de Rock, on retrouve toujours la même façon de faire… Dans le Metal Indus’, on a toujours l’impression de pouvoir expérimenter pendant des années et des années…


Metalship : Quels sont vos derniers coups de cœur musicaux ?

Max : Moi je suis dans une période nostalgique en ce moment… J’écoute plutôt des albums d’il y a 10-15 ans, pas forcément Metal d’ailleurs… C’est vrai que depuis que je suis avec Jenx, je me suis vraiment ouvert les chakras (rires) vers d’autres styles…


Metalship : Un petit groupe inconnu à conseiller aux Metalshipiens ?

Xav’ : Moi, mon dernier coup de cœur, même si ce n’est pas vraiment Metal : un groupe australiens qui s’appellent French Rockets (http://www.myspace.com/frenchrockets). Ils ont sorti un premier album appelé 555, et c’est vraiment bien foutu, avec pas mal de passages très ambiants… C’est vraiment intéressant.


Metalship : Une petite anecdote ?

Tiko : Alors… C’était pour les Vibrations Urbaines, à Pessac. On a joué en première partie de Gojira et Watcha, et en plein milieu du premier morceau, le courant a sauté. Plus de son en façade, plus de clic, plus rien, et vu qu’on jouait avec un multipiste qui s’est pour le coup déréglé, c’est notre sonorisateur qui lançait les morceaux. Du coup, c’était très compliqué, car s’il y a un problème sur scène, pour faire signe ben c’est tendu. Donc les morceaux sont arrivés dans le désordre, on en a joué certains deux fois… C’est vraiment notre concert qui est parti le plus en live (rires)…
Jessy : C’était un peu la loterie quoi (rires)… Mais ce n’est pas pour autant un mauvais souvenir...


Metalship : Pour conclure cette interview, vous avez le dernier mot :

Xav’ : Le dernier mot, ben c’est…
Tiko : Boîte à gants (rires)!
Xav’ : Plus sérieusement, le DVD sort en fin d’année, allez jeter un petit coup d’œil, nous mettrons des vidéos et des trailers en ligne, ensuite une tournée sera bookée… Et puis, on reviendra prochainement avec ce second album…
Jessy : Merci à vous !


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ajouté par kumelia, le 2 juin 2010 pour Metalship

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Commentaires


Super interview !!

Leur travail sur The Call of Cthulhu est absolument époustouflant et je suis bien contente d'être allée revoir cette prestation (pour la 3ème fois d'ailleurs) ;)

Vivement le prochain album, qui va être une tuerie...

sam. 5 juin 10- 17:24  
Merci Ahelya!
En principe, cette interview était filmée, mais vu que nous avons eu quelques soucis pour capter le tout, on a opté pour une bonne vieille interview écrite...

Je ne savais pas que tu étais présente pour leur représentation, on s'est donc croisé!

sam. 5 juin 10- 17:35  
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Jenx

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