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Interviews :: Interview de Darkness Dynamite

Interview de Darkness Dynamite


En début de soirée, en cette belle fin d'après midi du mardi 19 février, on avait rendez vous avec les Parisiens de Darkness Dynamite, juste avant leur concert avec Admiral's Arms au Lyon's Hall.
Rencontre dans une petite salle bien intéressante (quelle lecture, sur les murs !), avec Eddie, Cris et Zak, respectivement chanteur, bassiste et guitariste du quintet hardcore.



Metalship : Alors d'abord, comment est-ce que vous décrieriez le groupe et votre son ?

Cris : chacun a des influences un peu particulières, par exemple Nelson qui écoute plus de post hardcore, Zak il est plutôt hardcore, death, lui (Eddie) est très brutal mais à l'opposé il peut aussi écouter des trucs très emo

Zak: acoustique

Eddie : mélodique, mélodique !

Cris : enfin on écoute tous des trucs très différents

Eddie : je pense qu'il faut pas être fermé pour faire un groupe, de toute façon. Du moment où tu t'enfermes, tu t'enfermes dans ton style, ça tourne en rond. On essaie de se dégager de ça en écoutant différents trucs, même si Darkness ça reste Darkness.


Metalship : D'accord, vous profitez des différences musicales de chacun …

Tous : oui, chacun apporte sa touche

Zak : on a fait une démarche artistique sur l'EP, qui était un peu spéciale pour un groupe de « metal » c'est qu'on s'est donnés un son très rock au final, un mix très évadé, et ça a choqué, y'en a d'autres à qui ça a plu. Après pour l'album, on va prendre une autre direction ben plus couillue.

Eddie : Du coup là on compose tous, chacun apporte sa petite partie dans tous les nouveaux morceaux. Pour l'instant y'a 4 nouveaux morceaux et c'est comme ça qu'on a procédé et je pense qu'on va fonctionner comme ça jusqu'à ce qu'on ait une quinzaine de morceaux pour préparer l'album.

Cris : A la base, les morceaux qu'on avait, vu qu'au niveau du line-up ça avait changé, c'était Zak beaucoup qui composait tous les morceaux de l'EP. Moi et Nelson quand on est arrivés on a surtout fait des arrangements au final. Et là maintenant c'est vraiment de la composition de groupe. Eddie peut proposer des riffs, Zak, Nelson, chacun ramène des riffs, et au final c'est vraiment les chansons du groupe.


Metalship : Alors justement, vis-à-vis de la préparation, de la composition des titres, vous travaillez tous en équipe, vous vous voyez tous les jours ?

Eddie : non, on a notre propre local de répèts, on répète 3 fois par semaine on essaie, des fois 4 fois, surtout en soirée, et du coup ouais on prépare un peu chez nous, chacun une idée, après on se retrouve à notre local, on fait le riff, ça plait ça plait pas tant pis. Enfin tous les jours on essaie de ramener quelque chose pour essayer de tourner un riff autour de ce qui a déjà été proposé pour pouvoir faire le morceau tous ensemble, mais pas juste un qui décide.

Zak : oui, le truc c'est de buffer, de s'éclater au maximum. Si y'a un riff qui plait pas, il plait pas, on va pas se disputer


Eddie : ouais c'est pas pour ça qu'on va se disputer. Enfin on se dispute deux minutes mais …

Zak : Peu importe le style du riff…

Eddie : faut que ça plaise, faut que l'album plaise à tout le monde, que chacun s'investisse dedans, mais aussi que chacun fasse des concessions. Y'aura forcément des passages qui plairont pas à Alex à la batterie, alors que nous 4 on va aimer …

Zak : un peu comme dans tous les groupes, tout le monde ne peut pas être d'accord, mais c'est ça qui devient intéressant justement.

[NDLR : Alex, le batteur, arrive]

Alex : ah bein je vois que vous m'attendez …

Cris : ouais on disait justement que t'aimais pas les riffs qu'on faisait…

Zak : ouais on disait justement que t'étais mauvais [rires]

Alex : ouais vous allez changer de batteurs …


Metalship : Et d'où vient l'idée du nom du groupe ?

Eddie : en fait j'habitais à Annecy, et j'avais commencé à lancer ma marque de vêtements, avec le but de faire un groupe parce que j'avais rencontré pas mal d'amis qui étaient musiciens pros comme Pleymo (j'habite avec Franck, le DJ de Pleymo), et enfin bref du coup je suis retourné à Annecy, mon but était de monter à Paris, monter un groupe de metal, avec des gens motivés et qui avaient l'ambition de ce qu'on fait aujourd'hui : faire des dates, prendre le camion, vendre du merch et sans être encore connu, et pas le groupe du week-end comme j'avais avant. Et du coup, Darkness Dynamite ça vient de rien de spécial, ça vient du fait que j'aime beaucoup le film Napoléon Dynamite, que peu de gens connaissent en France, et donc « Darkness Dynamite », c'était avec Flo, le batteur de Minimum Serious, qui m'a aidé à faire ma première démo tout seul, pour trouver d'autes musiciens qui sont tous là aujourd'hui, et donc voilà ça a fait Darkness Dynamite entre lui et moi, même si lui n'avait pas pour but de rentrer dans le groupe.


Metalship : Et quant aux textes, ils sont tous en anglais, le myspace est en anglais, la pochette aussi … est-ce que c'est vraiment une volonté que son message touche le plus possible de gens, est-ce que c'est pour prendre plus de distance vis-à-vis du texte ?

Cris : c'est pour ouvrir notre musique. On est quand même assez ambitieux, et on veut pas se contenter de la France, même si c'est chez nous et c'est là où on va commencer,

Zak : c'est vraiment une envie de s'exporter qui est très claire, parce que c'est vrai qu'au niveau du metal en France il n'y a pas grand grand monde qui s'en sort vraiment et nous notre but pour l'instant niveau concerts c'est de se faire la France, s'éclater, représenter l'EP dans toutes les villes de France, vraiment jusqu'au bout, et par la suite, s'exporter au maximum.

Eddie : oui, et au niveau des textes qu'on a fait pour l'EP, l'EP n'est pas vraiment représentatif de ce qu'on va devenir après, donc les textes ne sont pas forcément intéressants, ils ne sont pas engagés, voilà c'est du texte. Là par contre pour l'album, ce sont des textes plus aboutis, ce sont des vrais messages, qui sont personnels, enfin ils sont pas du tout engagés, c'est personnel par rapport à moi car c'est moi qui les écrit, même si les autres peuvent donner des idées mais en gros … chaque chanson a une petite histoire. Enfin pour l'album ça va être comme ça.


Metalship : Justement, est-ce qu'il y a un thème global suivi tout au long de l'album ?

Zak : pas spécialement en fait

Eddie : Si, enfin c'est vrai que pour l'instant on n'a que 4 chansons, mais ça va surtout tourner autour du thème de l'enfance en fait, sur les sentiments, sur la vision des choses quand on est enfants.


Metalship : Et quelles sont vos influences, les groupes que vous aimez ?

Zak : bein on pourrait commencer par citer les classiques, par exemple Slayer, Machine head, Metallica, Iron Maiden,

Eddie : Dany Brian, Indochine quand j'avais joué avec eux … [rires]

Zak : et après des groupes plus récents tels que As I Lay Dying, Black Dalhia Murder,

Cris : tous les nouveaux groupes un peu émergents maintenant mais qui ont déjà quelques années dans les pattes, tout ce mouvement là. Mais on essaie aussi … pas de faire la même chose, parce qu'on est plutôt ambitieux.

Eddie : oui le but du groupe là par rapport à l'album, par rapport à nos nouvelles compos, c'est de se dégager de cette nouvelle scène metal qui a émergé. Et les 3/4 des groupes ressemblent à rien ,ce sont des copies de groupes qui se copient entre eux, notamment en Angleterre, à la base y'avait 4 groupes crédibles, maintenant y'en a … chais pas moi… 5 500. Alors voilà, c'est bien d'avoir un bon myspace, du beau merch, mais ça suit pas derrière, voilà donc vu qu'on se retrouve à avoir la même tranche d'âge que ce genre de groupes, on veut pas être assimilés à cette scène. Donc là l'album, on va vraiment essayer de s'en dégager, notamment voilà pourquoi les textes en anglais, pour pouvoir s'exporter un peu, parce que les jeunes groupes ont aussi du mal à s'intégrer. Par exemple en France, y'a peu de soutien des medias.

Cris : même aux mœurs générales des gens. Si on regarde des pays comme l'Allemagne, là bas le metal est beaucoup plus présent. Ici, tout ce qui est vraiment à grande écoute c'est rap RNB, la France n'est vraiment pas le pays prédisposé au metal.

Eddie : mais y'a vraiment quelques groupes qui redonnent espoir, tels que Gojira


Metalship : Justement pour ce qui est de l'international, vous avez déjà eu des expériences à l'étranger ?

Eddie : on a fait … enfin c'était pas tellement international ... assez limitrophe. On a joué en Suisse, Belgique, où on a d'ailleurs reçu un accueil très chaleureux du jeune public qui nous connaissait par myspace. Donc voilà un public qui n'est pas du tout comme en France, puisqu'ici les gens sont assez froids, n'osent pas trop bouger, parce qu'ici, le concours de regards dans la salle de concerts, où les gens sont là sans être là. Et par exemple on est allés à Perpignan, dans le Sud de la France, et là c'était vraiment un des meilleurs concerts qu'on a fait. Les gens étaient chaleureux, t'as meme pas besoin de demander pour qu'ils bougent, ils bougent tout seuls, ils achètent du merch, ils sont pas là juste pour poser dans le concert, se regarder, non ils sont là pour le concert. Pareil en suisse, on y a eu une expérience là bas avec des groupes de la scène anglaise, ce qui était une assez bonne expérience, de voir comment ça bougeait en Suisse. Et voilà on est contents de voir qu'on va faire des dates ailleurs, on va faire des dates en Allemagne …


Metalship : En Espagne aussi ...

Eddie : oui on part à peu près une semaine au mois d'Avril et pis bah on a le temps par rapport à l'album, si on a le temps de faire une petite tournée en Allemagne, en Angleterre, enfin voilà quoi on veut pas se presser, parce qu'à l'international ils ont quand même des groupes de niveau.

Cris : c'est facile au final d'aller jouer, de booker une date comme ça, mais nous on est là pour au final avoir quelque chose de qualité

Eddie : parce qu'au final si t'impressionnes pas les gens, si ils te retiennent pas, t'es vite oublié. On veut pas être submergés par tous les groupes qu'il y a. Donc on va faire du vrai international, quand l'album sortira, une fois que tout ça sera fait, on essaiera de partir.


Metalship : Et avec quel groupe vous aimeriez jouer en concert ?

Eddie : alors moi y'a aucun groupe, y'en a un seul c'est Gojira. C'est l'unique groupe même si par rapport à l'EP c'est pas vraiment représentatif. Par rapport aux gens qu'on a rencontrés sur la route, ce qu'on a entendu dire de beaucoup … voilà nous notre scène, le public qu'on veut viser c'est le même que Gojira, c'est tout pour le moment.

[s'ensuit une petite discussion où on encense Gojira du mieux qu'on puisse…]


Metalship : Et est-ce que vous avez des projets pour le groupe, plus tard ? Comment est-ce que vous voyez l'avenir de Darkness ?

Cris : riches, très riches

Zak : en cure de désintoxication [rires]

Eddie : nan mais voilà on n'a pas fait le groupe pour rigoler, c'est un énorme inverstissement, ne serait-ce que pour le local, ça a quand meme un gros coût de vouloir faire de la musique en pro ou semi-pro.

Cris : c'est de l'argent, c'est du temps, c'est un loyer en plus, c'est physique, ça demande une bonne santé, c'est fatiguant.

Eddie : pour pouvoir faire tout ça aussi faut pouvoir trouver un travail qui puisse s'adapter à tout ça, donc c'est pas forcément un travail qui est très rigolo, voilà surtout qu'on est tous indépendants dans le groupe, donc faut pouvoir quand même payer son loyer, payer à manger et faire sa passion à côté, et y'a aussi l'investissement du merch, du camion, y'a pas toujours des cachets pour les groupes qui commencent à émerger qui sont suffisamment élevés pour pouvoir bein justement se payer l'hotel, la bouffe qui va avec donc c'est un peu systèmeD des fois meme si là bein on commence à bien tourner, … bein justement c'est un petit détail, mais à Perpignan on s'est payé notre première date à l'hotel, le soir, parce qu'on avait fait un assez gros cachet. Bein là c'est une nouvelle marche montée, le lendemain on a pu se payer la bouffe avec les sous, c'est plus personnel, ça fait rentrer des sous dans les caisses du groupe, c'est comme ça qu'on devient entre guillemets professionnels petit à petit.


Metalship : A propos de l'EP, maintenant. Sur la pochette il y a un chien loup écrasé … ça représente quoi ?

Eddie : bein en fait moi j'suis plutôt visuel, tout ce qu'est dessin, photos, je fais de l'illustation moi-même

Metalship : ah la pochette c'est toi ?

Eddie : en fait c'est mes idées, avec Thomas qui est ici. Enfin tout ce qui est merch de groupe c'est mo iqui le fait. Le merch de ma marque de vêtements, c'est moi qui dessine. Donc voilà c'est tout un univers que j'ai proposé aux autres, sur lequel tout le monde a accroché. On voulait un truc un peu froid, vu que les chansons bien c'est pas super gai dans le metal. Donc on voulait pas genre un clown avec des dents pointus comme dans les années 90 ou un truc tout flashy. Voilà on voulait quelque chose de simple, épuré, donc le paysage arctique et le loup blanc au milieu de tout ça.

Cris : c'est froid sans être cliché tout noir avec du sang …

Eddie : petit clin d'œil à Johny Halliday,français … [rires]

Metalship : c'est vrai que d'habitude c'est souvent dans les tons noirs, et là une pochette bleue vert ...

Zak : et encore, la réédition par Musicast est violette et blanche.

Eddie : oui parce que maintenant on a une distribution Musicast, dans toute la France, en Fnac, Virgin, Amazon


Metalship : Et sur la fin de Evil Dead … y'a quelqu'un qui gerbe ?

Eddie : ah alors ça c'est Nelson qui fait le rôt, et c'est lui (Cris) qui dit les conneries

Cris : c'est partie de mon idée ! [rires]

Eddie : en fait c'était juste, ça a continué à enregistrer, on était là et pour rigoler …

Zak : c'est un chanson grind, donc c'était le délire de mecs bourrés avec de la bière, donc j'ai dit une connerie, … comme souvent … j'ai dit « ouah ce serait mortel de mettre un rôt à la fin de la chanson » , donc ça continue à enregistrer, et Nelson qui sait très bien faire ça est allé devant le micro …

Eddie : nan y'a pas de message dedans [rires], nous ça nous a fait rire, on s'est dit bien tiens tant qu'à faire.


Cris : c'est aussi pour se montrer que même si on est pros, qu'on est investis et tout ça, on n'est pas non plus les mecs hyper hautains.

Eddie : le groupe c'est avant tout pour rigoler, si tu t'entends pas bien entre membres du groupe, et si t'es pas dans le délire après 10 heures de camion partagées ensemble, enfin nous c'est notre message à nous qu'on réécoutera plus tard en se disant « ouarf on était cons ».


Metalship : Et le prochain album est donc a priori prévu pour septembre c'est ça ?

Cris : on l'enregistre fin aout je pense.

Eddie : on va le préparer, on va faire une résidence pour le mois de juillet, et on attaque les préprod en mars-avril, le préparer en juillet-aout, et en septembre on va commencer à l'enregistrer, dans différents studios, que ce soit à Paris, en France ou Belgique, on va voir comment ça va se passer, donc notamment produit et enregistré par Stéphane Buriez de Loudblast qui va nous coacher jusqu'au bout pour cet album.

Zak : et avec cet album on va continuer avec l'EP à démarcher des labels …

Eddie : et de faire de plus en plus de concerts, comme à l'époque y'a des groupes comme Pleymo qui l'ont fait, donc voilà montrer qu'y a quand même un public qui est metal en France, qu'il faut aller le chercher, tenter de faire bouger les gens.


Metalship : Et donc il sera plus couillu ?

Cris : ouais bein y'aura un petit aperçu là en live.

Zak : y'aura toujours la touche Darkness, mais avec un côté plus mature je dirais, c'est-à-dire que les chansons un peu pop-punk-metal à la Brand New Day, c'est fini.

Eddie : ouais l'EP c'était l'EP, maintenant on fait l'album

Cris : on évolue tous !

Eddie : oui donc là quelques chansons ont été composées, on va vers du nouveau et notamment plus de l'ancien, plus thrash, plus old school justement pour se démarquer de cette nouvelle scène émergente qui pour les 3/4 des nouveux groupes …

Cris : toujours avec cette recherche mélodique

Eddie : on est Darkness Dynamite et ça restera quand même Darkness Dynamite.

Zak : on va faire ce qu'on aime, faut que toutes les chansons nous plaisent, que tout le monde soit content au final.


Metalship : L'album n'a toujours pas de nom d'ailleurs ?

Eddie : non, on était d'ailleurs en train de discuter sur la pochette. Donc c'est moi qui vais la dessiner, vu que c'est moi qui fais tout ce qui est visuel pour le groupe, la marque, tout ce qui tourne autour, on s'est dit tant qu'à faire, ne pas la laisser faire par un extérieur au groupe, que ça reste propre à nous en ce qui concerne l'image du groupe.

Metalship : et le logo c'était toi (Eddie) ?

Eddie : ouais c'est moi qui l'ai fait.


Metalship : Et donc dernière question : comment est-ce que l'EP avait été perçu, par le public et les pros ?

Eddie : bein il a quand même été bien perçu, y'a pas mal de gens qui ont été étonnés, d'ailleurs pour un groupe comme nous, qui n'a pas de publicité, on n'est pas vraiment soutenus par les médias, y'a pas vraiment eu de promo à part myspace qui nous a beaucoup aidés. Bon maintenant on arrive à se dégager du groupe myspace, qu'on arrive à avoir une vie sans myspace, avec notre CD en distribution, les dates, et que le jeune public, autant que la trentaine, qui écoute aussi bien Cradle of Filth que du death old school commence à apprécier Darkness Dynamite, ils entendent parler de nous par le bouche à oreille, et puis ça commencer à marcher vu qu'on remplit de plus en plus les salles et que le CD s'est plutôt bien vendu vu qu'on a vendu plus des 3/4 des stocks alors que c'était un peu la surprise au début.

Zak : pour une autoprod sans signature, on est très contents !


Metalship : Et d'ailleurs vous avez trouvé un label là ?

Zak : bein là on est en pourparlers avec …

Eddie : avec rien du tout ! [rires]

Zak: nanan mais on est en pourparlers avec un plan, je ne dirais pas lequel !

Eddie : on a deux trois trucs sûrs, et deux trois trucs moins sûrs. On veut faire un bon choix justement pour pas être critiqués, pour être crédibles dans cette scène.

Cris : et surtout qu'il nous suive à fond, parce que c'est un vrai travail de confiance. Un groupe qui s'est fait signé et qui ne fait pas parler de lui ça sert à rien.


Metalship : Un groupe qui s'est fait saigner ? [rires forcés :-p] Bon bein merci les gars, à tout de suite dans la fosse.

Tous : à bientôt charlie ! [non c'est pas vrai]


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ajouté par NanoRoux, le 23 février 2008 pour Metalship

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