2009 n’a pas été enterré il y a longtemps. Mais le deuil semble déjà avoir été fait et les premières sorties réjouissantes de l’année 2010 vont faciliter cet état de fait. On ne gardera peut-être pas tous les mêmes souvenirs musicaux de cet année, les différences de personnalité, vous, le reste de l’équipe, moi-même, font que chacun enregistrera certains faits et en rejettera d’autres.1. soyons terre à terre
2009, c’est une année bancale avant tout. Entre une crise qui se déguisait en
spectre aux yeux d’employés de nombreuses usines ou entreprises qui se sont brutalement retrouvés sans rien, juste leur colère et leurs doutes. Charmant. Le virus de la grippe A aura fait couler beaucoup d’encre, souvent pour rien. Résultat, les français n’ont pas adhéré du tout à la campagne de vaccination et quelques 45 millions de doses sont soldés en ces jours de janvier. Barak Obama devient prix Nobel de la paix en étant engagé dans plusieurs guerres. Pour Noël, le gouvernement chinois a fait un cadeau au peuple : l’autorisation de se connecter à des sites interdits comme Youtube. La TVA a baissé dans la restauration à 5.5% et depuis les cartes sont devenues encore plus difficiles à décrypter. Des manifestations en Iran pour protester contre des élections qui sentent mauvais se soldent dans le sang. Le négationnisme divise l’Eglise et l’idée vient au Pape de canoniser le très controversé Pie XII.
Finalement, des nouvelles qui n’en sont pas, des faits qui semblent sortis d’un livre d’histoire un peu daté. Tout est cyclique. La roue du temps tourne, mais rapporte toujours le même type d’évènement : la pandémie renvoie à la grippe Espagnole, la crise à celle de 1929, les problèmes de l’Iran font écho à ceux de 1979. Par exemple. En revanche, il est bon de voir que certaines choses ne change pas, que notre cher Président a par exemple toujours la même tronche que celle imaginée par Bob Kane pour illustrer le Joker, dans les années 40. Et après on s’étonne qu’il ait l’air méchant !
D’un point de vue plus metal, l’un des moments fort pour de nombreuses personnes a été, comme le souligne Pit et Zandra, la libération de
Varg Vikernes et tout le tapage qui en est lié. La volonté du bonhomme de remettre
Burzum en route fait déjà polémique et gageons que la sortie de l’album ne l’étanchera pas. Pour Nikko-San, la loi Hadopi est visiblement un échec : « Les majors auront eu beau faire adopter la loi Hadopi en France pour faire la chasse aux pirates et faire face à la baisse constante de la vente de disques, 2009 ne me contredira pas dans ce que j’ai toujours pensé : le business fait peut être la gueule, il n’empêche que la créativité est toujours là et que bien que complémentaire la première ne pourra jamais faire sans la deuxième. ». Il évoque aussi le limogeage de Zakk Wylde par
Ozzy Osbourne. Ouraz, lui se souviendra surtout du split de
After Forever. Dans le même esprit, Unfurl préfère évoquer le presque split de
Katatonia, quelque temps après la sortie de leur dernier album. Choko, quant à lui, préfère partir d’un élan positif et martele que
Fear Factory est de retour et que ça va faire mal.
Ce qui a frappé une bonne partie de l’équipe réside également dans la transformation de la Loco, salle mythique s’il en est. La fermeture a été évitée, mais à quel prix ? Bref, c’est un pan entier de la communauté metal de Paris qui se trouve métamorphosé et si les souvenirs des innombrables concerts qui s’y sont déroulés seront toujours chéris par ceux qui ont eu la chance d’y assister, quelque chose est brisé, cassé. En miette. Une foutue tristesse s’est installée. Unfurl précise que le Medley, à Montreal, salle mythique s’il en est, aura connu un sort plus funeste puisqu’elle aura fermé.
Et a propos de tristesse… En 2009, la Grande Faucheuse aura encore frappé, aveugle, injuste. Ainsi, nous avons une pensée émue pour les familles et amis de Dickie Peterson (Blue Cher, 61 ans), Chuck Biscuits (
Danzig, 44 ans), Ian Jones (Blitzkrieg), Mike Alexander (
Evile, 32 ans), Boško Radišic (Space Eater, 29 ans), James Owen Sullivan (
Avenged Sevenfold, 28 ans) et Ryan De Zurik (Against The Tides, 19 ans). Même si tous n’étaient pas des pointures, même si certains ne connaissaient plus que la gloire par leurs souvenirs, ils manqueront à la scène et surtout, à leurs proches. Paix à leurs âmes.
2. 2009, année de metal !
Comme chaque année, des groupes font un retour retentissant, avec plus ou moins de bonheur. 2009 ne déroge pas à la règle. On parlait de cycles en début de bilan et en voilà bien un qui ne cessera jamais.
L’actualité, de ce point de vue, a été chargée. Tôt dans l’année,
Kreator et
Saxon se sont rapidement illustrés en sortant deux bons album. Ah ça,
Hordes Of Chaos et
Into The Labyrinth sont des disques qui envoient du bois bien comme il faut, mais si les premiers ont passé quatre ans loin des studio pour nous livrer un album de thrash classique, les seconds ont cherché à surfer sur la vague de l’excellent Inner Sanctum pour en servir une copie bien plus fade, bien moins essentielle. Et on verra que parmi les come back de 2009, ils ne sont pas les seuls à ne pas satisfaire pleinement leurs fans. A moins que le public metal ne devienne de plus en plus exigeant ?
2.1 Retours gagnants, pas de discussion possible (ou presque) !
Difficile de passer à côté,
Those Whom The Gods Detest de
Nile est l’une des grosses claques de l’année. Pit en a encore les oreilles toutes retournées, tout comme Zandra ou Maczym qui n’hésitent pas à le citer dans leurs coups de cœur ou leurs références principales.
Paradise Lost, avec Faith Divides Us, Death United Us, revient également sur le devant de la scène, encensé à la fois par Kumelia et moi-même. Deux grosses productions, donc, qui longtemps auront été attendues par les fans.
Unfurl, elle, vous citera bien plus volontiers
Night Is The New Day de
Katatonia, ainsi que Kumelia qui s’était chargé d’en rédiger la chronique dans nos pages. Seule Erasyne ne semble pas franchement convaincue par ce dernier album.
Nikko San, quant à lui, évoque avec une certaine jubilation
Behemoth et son Evangelion qui aura marqué avec son death metal classieux., imité par un Maczym enthousiaste, tandis que pour Pit, c’est
Secrets Of The Moon qui remporte tous les suffrages avec Privilegivm.
Et si Prométhée ne tari pas d’éloge quant au dernier album de
Blut Aus Nord,
Memoria Vetusta II : Dialogue with the stars, je n’ai pu que m’incliner sur Neutralized, la surprenante galette orchestrée par
Ram-Zet, qui n’a pas cessé de me retourner l’esprit.
Là, nous sommes presque tous d’accord dans l’équipe. En revanche, certains albums ont provoqué quelques vives discussions. Rassurez-vous, il n’y a pas eu de blessés durant ces affrontements.
2.2 Sujets à caution
L’album qui pourrait créer le plus de polémique ne serait pas Endgame de
Megadeth ou
World Painted Blood de
Slayer. On y reviendra plus tard. La palme reviendrait principalement au dernier
Immortal, attendu comme un messie en noir par une large partie de la communauté black metalleuse. Mais qu’en est-il exactement ? Nikko-San est de ceux qui l’ont grandement apprécié. Pour lui, le groupe norvégien a définitivement enfoncé le clou. Ensuite, chacun se fera son avis. Mais plus le temps passera, plus l’album risquera de devenir sujet à caution.
Rammstein, quant à lui, nous revient avec un style plus proche de ce que l’on attend de lui avec Liebe Ist Für All Da. Pas de prises de risques, une bonne dose de provoc’ avec le clip de Pussy comme le relève Unfurl et un disque qui passe plutôt bien. Mais faut-il y voir un grand album ? Pour Pit, le simple fait qu’il soit meilleur que les deux précédents pourrait être une raison suffisante, même si implicitement, il n’irait pas jusque là. En revanche, pour Prométhée, ce disque s’apprécie avec les écoutes, même s’il avoue toujours avoir du mal avec la seconde partie.
Extreme Divinity" class="search">A Taste Of
Extreme Divinity d’
Hypocrisy possède un effet direct, un coup de poing solide dans la face, mais il n’obtient pas tous les suffrages. Certes, l’album est plus que correct, mais quand on se penche sur la discographie passée du groupe, quand les sorties se faisaient au rythme effréné d’une par an, il y a de quoi être consterné face à un disque qui s’est fait attendre quatre longues années (du jamais vu pour la bande à
Peter Tägtgren) et qui n’apporte rien de plus que le précédent essai, Virus. Déjà que le précédent
Pain,
Cynic Paradise, sorti fin 2008, n’avait pas franchement convaincu, on peut se demander si à force d’être ultra impliqué et débordé, Tägtgren ne perdrait pas de son génie créatif. Heureusement, comme le prouve le
All Shall Fall d’
Immortal, il reste un producteur de talent.
Gorgoroth et
Slayer auront fait couler pas mal d’encre sur tous les supports possibles, surtout virtuels, d’où l’absurdité sans fond de cette phrase que je ne modifierai pas par honnêteté. Le cas
Slayer est de loin le plus préoccupant. Qu’est-ce qui fait qu’une légende du thrash soit toujours en vie de nos jours alors qu’elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut jadis, à l’époque où le groupe de Tom Araya terrorisait les foules avec
Angel Of Death ou Dead Skin Mask ? Le fait que ce soit une légende. Si Unfurl ne fait pas trop la difficile, si Pit ne le juge pas catastrophique, il est rageant de constater que
Slayer n’a plus la flamme et qu’en définitive,
World Painted Blood n’est qu’un album de plus, à peine moyen, qui montre une bête aux abois, mais incapable de se montrer dangereuse. S’il s’agit bel et bien du dernier album, quelle fin tragique pour cet ancien leader de la scène thrash.
Autre cas qui fait débat, celui de
Megadeth. Endgame est meilleur que
United Abominations qui avait un arrière goût de retraite anticipée. Pas de problèmes là-dessus, on est tous d’accord. Cependant, là où certains sont comblés (comme Zandra par exemple, qui le cite volontiers dans ses coups de cœur), d’autres, dont moi, ne trouvons pas cet album tip top mine de rien. Une accumulation de soli, mais ça manque cruellement de riffs qui se gravent dans les esprits, comme à la grande époque de Peace Sells… But Who’s Buying ? ou de
Rust In Peace…
Cas particulier, là où beaucoup de webzines ont encensés Sonic Boom, le dernier album de
Kiss, Metalship a été l’un des seuls à se montrer plus distant vis-à-vis du disque des quatre peinturlurés. Par ma plume, il a même eu droit à un soufflet, approuvé par Nikko-San qui salue une production du tonnerre de Dieu mais qui déplore un vide abyssal dans les compositions. Et manque de pot pour
Kiss, leur ancien guitariste
Ace Frehley a fait bien mieux dans le genre avec son album solo Anomaly, que les fans attendaient depuis… 20 ans.
2.3 Scène française.
Même si on a vu que
Blut Aus Nord a déjà été cité par Prom’, la scène française reste encore et toujours à part. Et pour une fois que l’on brille particulièrement dans un domaine, autant en profiter !
Outre
Blut Aus Nord, qui est l’une des valeurs sûres de la scène hexagonale et dont le dernier album a su convaincre les plus récalcitrants, un autre nom surgit, hors de la nuit et qui courre vers la renommée internationale au galop (mais qu’est-ce que je raconte, moi ?) :
Gorod. Avec
Process Of A New Decline, les Bordelais se posent comme héritiers naturels de
Gojira et montrent qu’en matière de death, la France est loin d’être dans les choux, comme à la grande époque, où
Loudblast et Suppuration faisaient parler d’eux dans toute l’Europe.
Puis, dans le domaine du heavy symphonique, on a assisté au retour inespéré d’une valeur sûre du genre avec le
Archangels In Black d’
Adagio, un de leur meilleur disque, d’une virulence à faire baver ceux qui pensent que le heavy est une musique qui se traîne. Dans un registre plus classique,
Nightmare a encore su épater la galerie avec Insurrection.
Pour Choko,
Punish Yourself a été la bonne surprise locale de cette année. Il tend encore le fouet pour qu’on le batte avec énergie sur les rythmes endiablés de
Pink Panther Party. Chacun son trip.
Puis bien sûr, il y a tous les groupes qui ne sont pas signés, qui ne jouissent pas d’une large couverture médiatique et qui nous confie précieusement leurs démos, albums autoproduits et que nous tenons à remercier pour la confiance qu’ils placent en nous. On peut citer pêle-mêle
Clampdown,
Ellipsis,
JC Jess,
Reverence,
Human Fate,
Helium,
Kortex, Bel’O’Kan ou encore [Tri]Balles pour ne citer qu’eux. La liste est encore longue, merci à vous, encore une fois.
Niveau déception, on retiendra surtout deux faits marquant : le split douloureux de
The Old Dead Tree et
Heavenly qui rate complètement son retour en force en nous proposant un Carpe Diem en deça des capacités de la formation.
2.4 Liiiiiiiiiiiiiiiiive (after death)
Et que serait le metal sans ses concerts ? Personnellement, n’ayant vu cette année que
Giktor Velu en compagnie de Bel’O’Kan,
Abstract Agony et
Moon Whispers, je vais laisser la parole aux autres, en commençant pas Le Traître qui me cite de go le Hellfest. Hell yeah ! Mais… Tu n’y étais pas ?! Bah non, mais la France a enfin un festival digne de ce nom, capable d’attirer de très grands noms (on pense tout de suite à
Mötley Crüe qui a mis le feu à un public qui lui était conquis.
Il faut dire que l’affiche présentée cette année avait de quoi en faire baver plus d’un. Des noms que l’on s’attend à voir au Wacken, des têtes d’affiches spectaculaires (et pour l’édition de 2010,
Kiss est annoncé… classe !). Malgré une hostilité incompréhensible (enfin, si, mais débile), où le droit de réponse des metalleux est censuré et effacé sur les sites internet pour un Clisson sans Hellfest, encore une fois tout s’est bien passé, il n’y a pas eu de grave affaires autour de l’évènement et malgré une affiche qui pouvait y encourager, aucune motte du cimetière n’a été dérangée. Bref, ce festival est important pour tous les amoureux de bonne musique (et on s’en cogne que l’affiche ne soit pas si extrême que ça en 2009, cela permet de s’ouvrir à d’autres choses aussi) et met en évidence quelque chose de terrible : la chasse aux sorcières est ouverte. Que le meilleur gagne.
Zandra éjecte Le Traître d’une ruade et prend sa place. Pour elle, l’un de ses meilleurs souvenirs de concert aura été le Raismefest, avec entre autres
Pain et
Epica, où tout s’est parfaitement passé, avec une ambiance des plys sympathiques. Elle vous parlera également des heures si vous la laissez faire du Guitar Clinic de Jeff Loomis où le guitariste de
Nevermore a fait une démonstration de son art face à la foule, près de la foule. Pas un concert à réellement parler, mais une expérience qui l’a visiblement plu.
Si on aura également que
Rammstein a su mettre le feu partout où il est passé cette année (mais pouvait-il en être autrement ?) et que
Paradise Lost n’a pas fait bonne figure à Lyon en décembre, les meilleurs (et les pires) souvenirs semblent être ceux de Unfurl, qui au Québec, à vécu des expériences magiques. Et comme elle est l’une de celles et ceux qui font le plus vivre la rubrique concert de Metalship, je lui donne avec un grand plaisir la place d’honneur avec un petit récapitulatif de ce qu’elle a préféré – ou détesté, avec ses mots :
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AC/DC, passage remarqué au stade Olympique en août dernier, 55 000 personnes. C'était un concert IN-CROYABLE.
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METALLICA : deux soirs de suite au centre Bell, en Septembre, concerts complets, un peu plus de 20 000 personnes chaque soir. Performance bluffante, les légendes ont le titre qu'ils méritent.
On peut noter aussi la performance de
Gojira qui a suivi
Metallica sur la tournée et qui ont été particulièrement bons!
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MARILYN MANSON, le 22 Septembre au Centre Bell = énorme déception, aucune ambiance, aucun "click" qui a fait que le concert était agréable. C'était plat, sans énergie.
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HATEBREED, probablement l'une des plus belles performances que j'ai vu cette année; des musiciens plein d'enthousiasme, communicatifs, excellents!
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ROB ZOMBIE: LE meilleur show de 2009 pour moi, un sans-faute.
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PORCUPINE TREE: sacré belle performance aussi, présentation de leur nouvel album, un show magnifique, palme d'or cette année pour l'ingénieur du son de
Porcupine Tree!
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DRAGONFORCE: le groupe dont il n'est pas nécessairement obligatoire d'apprécier la musique pour apprécier le show. Bien que je ne sois pas fan de
Dragonforce du tout, le concert qu'ils ont donné le 3 octobre au Medley est l'une des meilleure performances live que j'ai vu de ma vie.
- SLIPKNOT/TRIVIUM : le 29 avril 2009 au Centre Bell: incroyable. C'est le mot. C'était totalement immense.
3. Et Metalship en 2009 ?
Metalship, en 2009, c’est 1 235 478 crises de nerfs de Nanoroux (il fait des micros crises de nerfs de quelques secondes). C’est également 365 cuites de Nanoroux. Non, pas une par jour, parfois il les cumule. C’est également 1756 pages retravaillées dans le code en étant bourré. Je vous raconte pas les 1756 bugs qui en ont découlé.
Plus sérieusement, sans parler chiffres, parce que les chiffres, on s’en fout, c’est fait pour épater la galerie, Metalship s’est beaucoup développé en 2009. Certains chroniqueurs sont partis, d’autres sont arrivés, donnant un souffle nouveau, une appréciation différente et apportant leurs connaissances et leurs avis ici. On pense bien sûr à Kumelia, Maczym et Dark_omens pour ne citer qu’eux. On saluera également les arrivées de Somnium et de Zandra dans l’équipe. Ils agissent dans l’ombre, mais ils sont utiles, je vous l’assure. On pense également à Choko qui s’est réveillé un matin avec une truffe fraîche à la place du nez à force de chercher des news sur le web (et sérieux, on s’en fout de qui épouse qui, c’est ça le pire !). A Prométhée qui se pose de plus en plus comme le spécialiste du postcore ici. A Pit qui fait un travail formidable. A Nikko-San et Florent_C, assez discrets, mais présents. A Nanoroux qui s’arrange pour nous facilité ou nous compliquer la vie au gré de ses humeurs. A Halord, parti puis revenu. Au Traître qui ne nous a pas encore trahi. A Iceman39 qui est le dernier à croire encore en
Slipknot, ce qui nous le rend unique. A Unfurl qui de la belle Province nous pond des live reports et des interviews de rêve. Et Erasyne, bien sûr, modératrice qui doit parfois avoir envie de distribuer des baffes. Désolé pour ceux que j’ai oublié, on est devenu tellement nombreux que je suis parfois un peu perdu quand j’en croise certains dans les sections secrètes de Metalship.
Le mot de la fin, je le laisserai à Nikko-San :
« J’aimerais bien faire part d'une remarque plus général (je repense à un des posts du forum) mais en 2009, la connerie n’est manifestement pas une valeur qui connaît la crise et le débat du « faut-il parler des groupes racistes et fascisant » n’a pas lieu d’être : la musique c’est une vibes, un moyen de faire passer des émotions, pas un média qui doit faire passer des idées aussi immondes que d’un autre âge. Un bon nazi est un nazi mort. Point barre et fin de la parenthèse. »
Fin de ce bilan, tout court…