Fondé en décembre 2007, Caligula est un projet né des cendres d’une autre formation de métal progressif finalement inaboutie. Les 2 membres fondateurs sont Michel (basse (Excavated, ex-Salmonellose, ex-Nokturnal, ex-Atroxentis, etc…)) et Stéphane (guitare).
Les compos d’abord interprétées avec l’aide de samples batteries et claviers motivent le duo à se mettre en quête d’un batteur. Sébastien (Mac...tabis, Spectre, etc...) débarque donc en mars et convainc dès les premières répétitions grâce à sa frappe à la fois lourde sur les passages thrash et ses envolées jazzy sur d’autres passages.
Suit ensuite l’homme aux cordes vocales herculéennes (Laurent) dont la capacité lyrique part de Sting pour s’arrêter à
Chris Barnes (
Cannibal Corpse).
Une touche de grâce est arrivée en octobre 2010 (Catherine, compositeur dans le domaine classico-électro-rock-expérimental) qui a permis au groupe d’humaniser les parties claviers jusque là samplées. En avril 2011, Cath a quitté l'aventure pour se consacrer exclusivement à ses projets.
Depuis mai 2011, Julien (ex musicien live dans Carnival In coal) a rejoint le groupe et assure les parties claviers tout en amenant sa touche personnelle.
La musique composée très majoritairement par Michel est inspirée des grands compositeurs de jeux vidéo (Mario Super (plombier italien mélomane)) et se veut à la fois complexe et ludique. Les passages jazz y côtoient les passages funk, samba, polka, rock… …sur fond de guitares distortionnées, batterie speedée et chant thrash, death et mélancolique.
Car oui, Caligula a une sensibilité à fleur de peau (Leurs membres n’ayant jamais pu regarder Bambi de …euh… Spielberg, sans verser une larme). Les paroles également écrites par Michel (qui n’a longtemps eu que ça a foutre) s’inspirent des premiers essais de Shakespeare alors âgé de 8 ans tels que "Il pleut sur mon vélo" ou encore le fameux "Demain je partagerai mon goûter avec une camarade de classe". Elles se veulent apolitiques et ne contiennent aucun message à caractère haineux ou discriminatoires .