C'est avec mon bandana autour de l'oeil, mon chapeau de pirate et mon poing américain que je débute ce combat avec le chapitre 4 des aventures du groupe parisien de
l'Esprit du Clan. Après un chapitre 3 qui avait remarqué les progrès technique que les banlieusards reviennent encore plus vénère et mécontent !!! Bon on les comprend après tout ...
Mais avant tout, dans
l'Esprit du Clan, ça parle d'unité, de force et c'est là que je les apprécie, ce gros côté hardcore qui te donne envie de tout et qui te fait aller de l'avant, c'est ça qui est bon ! Dix années de bon et loyaux services pour les parisiens et franchement, ça mérite bien un coup de poing dans la gueule ... Mais arretons avec ces clichés violent et agressif envers le groupe qui n'aura pratiquement jamais fait de faux pas avec ces dernières prestations aussi bien studio que live. Le groupe qui a néanmoins jouit avec le mythique groupe de hardcore new yorkais Merauder et travaillé avec Stéphane Buriez (
Loudblast) et avoir la participation du danois Tsue Madsen (
Dagoba,
Hatesphere,
The Haunted) sur leurs précédent opus ...
Mais
l'Esprit du Clan ça donne quoi maintenant, j'avouerais qu'au début j'étais un peu rétissant à l'idée d'entendre ce skeud et je me suis finalement lancer !
Tout commence avec une tempête, le Capitaine Jack Choko et son équipage se dirigé vaillament vers la banlieue, accompagné d'un Bobby marocain nous récuparâmes notre flambeau et ainsi toute la puissance de notre gang !
Puis là, la tempête arriva calmement, avec mélancolie sur un fond de d'une "violente mélancolie" pour démarrer les hostilités. Le son de la bande, dans la continuité du chapitre III a pourtant évoluer avec une maitrise des instruments incontestables. Ca ne m'étonnerais pas que la vague metalcore qui déferlent en ce moment ne soit pas de la partie. Et franchement, c'est assez surprenant de voir que le groupe a bien mûrit depuis ses débuts. De part ses textes, avec une expérience de la vie assez complexe et troublante, c'est pas le cap'tain tyran John Sarkozy qui arrange les affaires dans le 9-3 en tout cas.
"Je regarde le monde" définie parfaitement le nouveau son encore plus surpuissant enregistré au studio XIII Bis Records. Les guitares sont donc à la fête, les riffs sont tranchants, incisifs et violent qu'un High Kick dans le pif ou d'un suçon langoureux sur les parties. Car oui,
l'Esprit du Clan tente de nous charmés violement avec des sonorités nostalgique et véloce comme sur le petit bijoux de l'album: "La théorie des armures" ! Retentissant comme un canon et laissant les corps inanimés sur les flots.
Oui, les parisiens sont efficaces mais il y a certaines choses à encore changer, les chants de Arsene et Shyro restent tout de même trop linéaire et misent en retrais par une production privlégiant un mur de son. Nul doute que cet album fera des ravis à tout ceux qui verront le groupe à la suite d'un album aussi rentre dedans,
l'Esprit du Clan reste très productif vis à vis de ses apparations live avec pas moins de 400 apparations en France et à l'étranger ...
Il est certain d'un titre aussi intense que "L'avenir sera" laissera admiratif devant l'accomplissement d'un groupe made in chez nous !
Mais oh là, que dis-je ? J'encense un groupe de metal français et en plus de metal thrash death hardcore tout ça réunis ???!!!
C'est comme si le Capitaine Jack Choko devenait un noble et qu'il se tappait des top model à belle manière !!! Et bien après tout là, je pense que
l'Esprit du Clan a tout pété avant même la fin de l'album, je m'en fous c'est cool et ça le restera quoi qu'il arrive !
"Ah... Ouais mais là, cte chanson là ... "Nos désirs sont désordes" ... Oui oui elle, je la zappe quand même parce qu'elle a tendance à être trop répétitif et lourdingue quand même !!! Quoi vous commencez à essayer de m'émouvoir avec ce Instable des quartiers !!! Oui bon d'accord. "
Vous l'aurez compris,
l'Esprit du Clan a fait une faute et si ça continue il va se faire jeter. Ah vous êtes chaud là ? Euh... appellez les flics les gars, je me fais explosé la tronche sur un Enfer C'est Le Notre qui clôture parfaitement les revendications et la haine de nos banlieusards.
- Alors fiston? Comment c'était cette escale en banlie... Elles sont passés où tes dents ?"
- Bah la banlieue c'était bien sympa, je me serais pas ennuyer mais par contre, je me suis pris une bonne pêche dans la tronche!