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Chroniques :: Chronique de Symbol Of Life

Chronique de Symbol Of Life

Paradise Lost  - Symbol Of Life (Album)

symbol of death?



Paradise Lost... ha rien qu'à l'évocation de ce nom c'est toute une carrière et une discographie qui me revient en tête. Que d'excellents ils ont pu nous balancer, souvenez-vous.

Et pourtant aujourd'hui, j'ai decidé de critiquer un peu ce groupe au talent inaltérable, au risque de me faire conspuer par mes camarades chroniqueurs. Symbol of life... un bien joli nom pour un bien bel al... mais qu'est-ce que je raconte?
Malgré tout le respect que je porte envers ladite troupe anglaise, je dois quand même avouer que cet album m'a déçu.
Peu de bonnes choses dans cette galette: le chanteur n'a pas cette pêche habituelle, les guitares balancent des mélodies creuses, pas headbangante pour deux sous, la batterie est d'une platitude quasi-mortelle.

Bref ça va mal chez nos amis du paradis perdu, on n'a le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond dans le groupe. L'apport de piano et d'une voix féminine sur le titre "erased" apporte de la nouveauté mais cela ne suffit pas à rehausser ce skeud réellement moyen.

Alors baisse de régime ou mort programmée d'un groupe ultime?
N'ayez crainte fans de la bande, Paradise Lost a depuis repris les choses en main en nous proposant un dvd absolument génial.

Peut-être ne partagerez-vous pas mon avis quant à cet album, mais c'est un fan du groupe qui l'a émis. En attendant, jetez-vous sur les "autres" cd de ce groupe d'exception!

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par Prométhée, le 26 décembre 2008
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Le serpent ne se mord pas la queue



Paradise Lost était soulagé de quitter la major EMI pour rejoindre un label capable de travailler avec le groupe et d'en faire sa promotion, ce qui n'était pas le cas avec le géant britannique. Fraîchement signé chez GUN/BMG, Paradise Lost s'attèle rapidement à l'enregistrement du successeur du bancal Believe In Nothing. Trop rapidement pour certains observateurs qui se demandent si les Anglais d'Halifax ont su digérer le bide de l'opus précédent et s'ils ne vont pas droit dans le mur, symbolisé par un suicide artistique.

Bref, ça sentait un peu le sapin cette histoire.

Mais c'était sans compter sur la détermination des musiciens de Paradise Lost, Greg Mackintosh en tête, qui ont su se sublimer. Le fait de partir d'EMI a redonné confiance en un groupe qui avait vu le nombre de ses fans fondre comme neige au soleil, suite à deux albums très inégaux entre eux, un Host à l'orientation new wave prononcée et un Believe In Nothing qui signait un pas en arrière, un retour à une musique plus organique, avec des guitares mises en avant, mais molles, beaucoup trop molles. Symbol Of Life rectifie le tir de façon très plaisante.

Reprenant la recette initiée sur One Second (et tentée sur Believe In Nothing), Paradise Lost se dote d'un son plus rêche, plus lourd, mis en valeur par la production aux petits oignons de Rhys Fulber ( Front Line Assembly, Fear Factory...), qui vient donner de l'ampleur au son des Anglais. Ainsi, c'est en confiance que le groupe nous sort le grand jeu. Tout d'abord, avec le diptyque lancinant Isolate/Erased, où l'on retrouve avec joie le phrasé pertinent de Nick Holmes, qui s'appuie sur des guitares très présentes, menant le bal, secondées par des rythmiques puissante et groovy. On remarquera également des touches de chant féminin sur Erased, qui viennent booster le refrain.

L'album se déroule, dévoilant des pépites, des compositions heavy, d'autres plus posées sans qu'il y ait d'opposition stylistique probante. Les titres se succèdent avec fluidité, on assimile rapidement les refrains et les lignes mélodiques (Self-Obsessed, Symbol Of Life, No Celebration...), on est rapidement séduit par le metal gothique interprété par Paradise Lost, qui a retrouvé de sa verve. Tout n'est pas encore parfait, on sent que le groupe joue de temps en temps la carte de la sécurité au détour d'un titre passe-partout. Certaines éditions s'achèvent sur deux reprises, Xavier des Dead Can Dance et... Small Town Boy des Bronksi Beat, sur lequel PL livre une très bonne prestation, combinant à merveille ce matériel pop à son registre plus goth, se l'appropriant avec une facilité déconcertante.

Symbol Of Life est l'album de la reconstruction pour un groupe qui avait laissé une partie de son âme lors de son passage chez EMI. En revenant à une formule plus simple, plus direct, Paradise Lost se montre séduisant à nouveau et peut envisager son avenir plus sereinement. Une petite réussite, parfois un peu hésitante, mais qui a son charme.


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par Elric des Dragons, le 2 mars 2009
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Commentaires


Voir les 1 commentaires précédents
Désolé pour les erreurs Elric j'ai rectifié le tir je suis aussi passé à 6 pour la note mais je pense réellement que c'est le moins bon album du groupe

Et t'inquiète pas, j'ai pas abusé de trucs bizarres pendant les fêtes!

sam. 27 déc. 08- 12:20  
Je trouve que c'est Believe In Nothing le moins bon album. Celui-là montre une volonté du groupe à ne pas se laisser abattre. 7.5, mais j'en ferai une contre-chronique. La réflexion sur la note était une saute d'humeur. Ah oui, tu as aussi écrit que tu "as dessiné de critiquer". ;-)
sam. 27 déc. 08- 12:30  
ah ouais merci je vais changer ça
sam. 27 déc. 08- 18:43  


Symbol Of Life - Infos

Voir la discographie de Paradise Lost
Infos de Symbol Of Life
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Sortie : 21 octobre 2002
Genre : Gothic Metal
Playlist :
voir paroles : Voir les paroles
1. Isolate (03:44)à écouter en premierparoles de Isolate
2. Erased (03:32)à écouter en premierparoles de Erased
3. Two Worlds (03:29)paroles de Two Worlds
4. Pray Nightfall (04:11)paroles de Pray Nightfall
5. Primal (04:23)paroles de Primal
6. Perfect Mask (03:46)à écouter en premierparoles de Perfect Mask
7. Mystify (03:49)paroles de Mystify
8. No Celebration (03:48)à écouter en premierparoles de No Celebration
9. Self Obsessed (03:07)à écouter en premierparoles de Self Obsessed
10. Symbol of Life (03:56)à écouter en premierparoles de Symbol of Life
11. Channel for the Pain (03:53)paroles de Channel for the Pain
12. Xavier (Dead Can Dance cover) (06:07)paroles de Xavier (Dead Can Dance cover)
13. Small Town Boy (Bronski Beat's cover) (05:17)à écouter en premierparoles de Small Town Boy (Bronski Beat's cover)
écouter : Ecouter l'album



Paradise Lost

Paradise Lost
Paradise Lost
Voir la page du groupe
Création : 1988
Genre : Gothique Metal
Origine : Royaume-Uni

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Création : 2010
Genre : Death Metal
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