Cet article n'a pas été écrit par un membre de l'équipe officielle de Metalship, et n'engage donc que son auteur, pas la rédaction du webzine.
En février 2008 , alors que je flânait dans les contrées métal d'un grand magasin parisien , mon regard se posa sur une pochette d 'album qui semblait représenter un paysage futuriste ravagé par une tempête invisible.
Une pochette bien travaillée , sans fioriture superflue , rien de tel pour nous inviter à un voyage musical.
Après un examen rapide de l' emballage , j'examina le sticker apposé dessus et des lors plusieurs noms m'ont sauter au yeux , "Hansi Kursch" (Blind Gardian) , "Jonas Renkse" (
Katatonia) , "Daniel Gildenlöw" (
Pain Of Salvation) , "Steeve Lee" (
Gotthard) , "Simone Simons" (
Epica) , "Floor Jansen" (
After Forever).
Question musicien nous ne somme pas en reste non plus "Ed Warby" se plaçant à la batteries, "Joost van den Broek" aux claviers "Michael Romeo" et "Lori Linstruth" assurant quand à eux les parties guitares.
Le coffret collector contient 2 CD , 1 DVD rempli de bonus et un livret central reprenant les paroles des chansons avec un système de légende pour indiquer qui chante tel ou tel passage du CD.
L'intégralité des pages du livret représente des paysages spatiaux , futuristes , d'apocalypse (the sixth extinction) ou des scènes plus humaines , notamment "Web of Lies" représentant deux mains enfermées dans un écran d'ordinateur , "Waking Dreams" représente quand à lui un homme semble-t-il préhistorique en position fœtale avec un silex aiguisé à la main et "The truth is in there" nous montre Arjen dans une camisole les yeux fermé une grande lueur sur le front.
Arjen au travers de thèmes comme les manipulations génétiques , l'écologie nous parle d un peuple en déclin , à l'apogée de son développement scientifique à tel point que la vie est devenue éternelle.
Malheureusement elle ne s'en retrouve que plus compliquer , il n y as pas de maladie , de peur du lendemain , la vie semble avoir perdu tout sens
We are forever ,eternal prisoniers in time
Le reste de cette œuvre décrit le parcours du peuple de la planète Y (01011001 en Binaire) pour retrouver le bonheur ....
A l'écoute , on passe plus de 1h40 de pure bonheur , le tout sonne très futuriste , sombre et malsain , les envolées vocales sont somptueuses , les voix sont justes , puissantes , prenante , bien placées tantôt grave tantôt claires et un brin opératiques , un pure régal auditif , tout simplement hallucinantes.
La sauce prend rapidement , les passages lents et heavy se succèdent sans que l on ai le temps de se lasser , les ambiances atmosphériques , mélancoliques et futuristes m ont littéralement envoutés avec toujours une sensation de puissance , sombre et chaleureuse à la fois.
Probablement le meilleur album de
Ayreon a l'heure actuelle , il vous transportera de bonheur et il sera bien difficile de lui trouver des défauts.
Il vous faudra certainement plus d'une écoute pour en apprécier toutes les subtilités et toutes sa beauté néanmoins un tel
chef d œuvre se doit d'être présent dans toutes discothèque digne de ce nom.
L'esprit
AYREON est certes un peu difficile à percer à la première approche mais l'achat en vaut largement le coups.