Cet article n'a pas été écrit par un membre de l'équipe officielle de Metalship, et n'engage donc que son auteur, pas la rédaction du webzine.
Pour ceux qui ne connaissent pas le sieur
Wednesday 13, il s’agit de l’ancien fondateur des Frankenstein Drag Queens et chanteur des
Murderdolls (groupe formé par Joey Jordisson : batteur de
Slipknot), aujourd’hui reconverti en tant que chanteur et guitariste de son groupe éponyme.
Bon sur ces commentaires très instructifs et constructifs que la censure Nightfalliène décidera de faire passer ou pas, on va tout de suite passer à la chronique de ce bijou de Horror Glam Punk (on est pompeux ou on ne l’est pas).
Et bien ce disque s’inscrit dans la droite lignée de ce que Mercredi 13 proposait avec les
Murderdolls. On a donc mixer du
Alice Cooper (période Hard FM) avec du Motley Crüe (période Hard…merde ils ont fait que ça),
Twisted Sister et un soupçon de
Marilyn Manson (période Portait of an American Family) et une petite dosette de punk, tout ceci avec un bon gros son très moderne s’il vous plait !
On s’envoie donc en l’espace de 51 minutes tout ce que le Rock n Roll a engendré de plus fun et de divertissant. On a tout ce qu’on attend de positif de ce genre de disque : de l’énergie, du tube, du refrain hymnique et si possible bien crétin (« I walked with a zombie »), et des paroles centrées sur des bons films d’horreur old-School, une très bonne voix éraillée dans un style
Alice Cooper version marge Simpson.
Mais le troisième jour de la semaine 13ème du mois nous lance quelques surprises avec notamment ce saxophone sur Elect death for president », ces riffs punky sur « I walked with a zombie » et « God is a lie », des paroles funs mais pouvant se faire subversives notamment en ce qui concerne la politique, la religion et les média de son pays les States, et ce petit bijou qu’est « A bullet named christ » ; véritable ovni dans ce déluge de fun attitude : un clavier morbide, un Wednesday très fort sur le plan émotionnel, écoutez et vous comprendrez. Ce morceau ne dépareillerait par sur le « Holy wood » de
Marilyn Manson tant il reflète une ambiance glauque et désespérée ; sur ce morceau Wednesday évoque son enfance et le lavage de cerveau qu’il a subit avec la religion.
Un album frais, varié, fun, divertissant, énergique, Rock N’Roll qu’on écoute avec beaucoup de plaisir sans se prendre la tête. A écouter en bande-son des films de Romero sur nos amis les zombies, une bière à la main.